CD de Toulon : On ne fanfaronne pas dans le mont Faron !

  

Protagonistes : Emmanuel Giubilato  Yohan Lechevalier et Yann Gauduchon

Arrivée a Toulon à 12h d’Emmanuel et moi ou nous retrouvons Yohan que nous rencontrons pour la première fois il nous parle un peu de ce triathlon qu’il a déjà fait et direction le parc à vélo.

L’organisation a bien fait les choses nous sommes tous les trois côte à côte, les vélos sont placés par club.

Je donne mes derniers conseils à mon ami manu pour qui c’est le premier triathlon, lui offre une belle ceinture porte dossard indispensable en triathlon (malheureusement j’ai omis de lui expliquer l’ensemble du règlement ce qui lui portera préjudice plus tard).

Direction la plage pour la natation, mer pas vraiment calme houleuse, où doit se passer soi-disant le briefing mais comme a notre habitude (comme au semi de Nogent) nous ne voyons rien et nous nous faisons surprendre par le départ.

Confiant en natation grâce a l’entraînement du NST je pars vite et dans le peloton de tête quelle erreur la machine à laver est bien en route ; la tasse, les coups qu’est ce que je fais là.

Je sors de l’eau en 29 minutes et premiers du nst au parc à vélo ou manu me rejoint avant que je parte pour le parcours vélo, on s’encourage et c’est reparti.

Ou presque, a oui la transition, j’avais oublié ça se  répète cacophonie générale emmélage de crayons obligé de m’arrêter et de mettre les chaussures a coté du vélo pas très pro tout ça.

C’est parti pour le vélo, ça monte direct en sortie de parc un bon 10% pour se chauffer les jambes.

Direction le Faron ça monte ça descend, mais ça roule fort je m’étonne personne en drafting, je pose la question drafting non autorisée parfait, je n’aime pas rouler en peloton.

On prend de l’altitude peut-être qu’on est dans le Faron a non on redescend au niveau de la mer tout est a refaire.

Ca y est c’est sur le panneau en atteste c’est le Faron la route est très détériorée le rendement est médiocre.

J’ai les bonnes jambes, je monte bien j’arrive étonné en haut du Faron sans m’être fait doubler par Manu (Manu excellent cycliste) que j’ai aperçu tout le long en contre bas ah si il arrive et me double et attaque la descente son passif de VTT va lui être utile la montée du Faron c’est du sport la descente de l’art lacets de 3 mètres de large avec bitume très délabrés. Devant moi je vois les premiers tout droit je chasse de l’avant certains vont goutter le bitume c’est sûr.

Fin du vélo plus roulant mais de la belle descente avec des beaux dos d’âne, ça décolle.

J’arrive dans le parc à vélo ou manu part pour la course à pied et c’est reparti, CAP encore de la cote c’est quoi ce parcours 2 boucles avec 90 mètres de dénivelé a chaque tour (on pourrait organiser nous aussi le triathlon du Baltard).

Enfin l’arrivée ou m’attend manu, pour yohan, il en reste encore un peu.

Bravo a Manu qui arrive bien placé et en tête de cette délégation du NST et a yohan pour avoir fini ce triathlon très dur.

 

Au final dénivelé total 900 mètres sans compter la houle de 1 mètre sinon ça fait au moins 930 mètres.

Je passe le clavier a Manu pour qu’il nous raconte son impression et ses petits soucis.

Premier triathlon et une bonne impression générale à ce détail près que j apporterai davantage d’attention au règlement avant ma prochaine course…

Comme l’indique Yann ci-dessus, le départ de la natation fut assez difficile, je bois aussi la tasse, je prends des coups, je n arrive pas à prendre mon rythme et en plus de ça la mer est loin d’être calme au point de me demander ce que je fais la et si je vais réussir à terminer mon premier triathlon…après quelques minutes passées dans cette machine à laver géante, je trouve un second souffle et à prendre un rythme plus proche de mes entraînements en piscine (que cette eau claire et paisible me manque!). Apres avoir goûté encore quelques fois à cette délicieuse eau salée et après quelques zigzags, je sors de l eau, bien content de passer au vélo, ma discipline de prédilection, d’autant qu’il y a beaucoup de dénivelé, ce qui devrait permettre de me refaire un peu. J’attaque le vélo assez fort et contrairement à la natation, ce n’est plus moi qui me fais doubler.

Je passe beaucoup de participants tout le long du parcours. L’ascension du Faron est difficile mais ce genre de dénivelé me convient, la descente est technique et dangereuse et je décide de ne pas prendre trop de risque d’autant que ma roue arrière glisse dans un des premiers lacets et qu’un coureur vient tout juste de se relever après avoir laisser un peu de peau sur le bitume…

A environ 5 kilomètres de l’arrivée, je commence à sentir mon pneu arrière un peu sous gonflé et crains une crevaison. Je continue cependant à rouler mais ma crainte se confirme et il s’agit d’une crevaison lente. J’ai les yeux rivés sur mon compteur et les centaines de mètres qui défilent en espérant pouvoir terminer sans avoir à changer de chambre à air. J’ai l’impression d’être un peu scotché sur la route et c’est à ce moment que je commence à ralentir mon allure et prends la roue d’un concurrent, ce qui me vaut un carton noir d’un motard arbitre, sans trop savoir de quel type de pénalité il s’agit. Je pense à quelques minutes qui me seront rajoutées à mon temps final. Heureusement la route est en bon état car je commence à sentir la jante sur les quelques imperfections du bitume, je ralentis dans le dernier virage en descente avant le parc à vélo de peur de déjanter. Il était temps que le vélo se termine et je finis environ en 1h24. J’enfile mes chaussures et on repart par la même montée qu’en vélo, je me sens plutôt bien et cours sur un  rythme correct pour terminer en 42 minutes sans me soucier du carton récolté auparavant.

A l’arrivée je demande tout de suite à un des organisateurs combien de minutes me seront attribuées pour ce carton noir et il m’explique qu’il y avait un tour de pénalité à effectuer durant la course à pied mais le départ de celui-ci se trouve malheureusement au milieu du parcours, bref il est trop loin de la ligne d’arrivée pour y retourner, ce qui me vaudra d’être disqualifié. Je suis quand même satisfait de mon temps d’environ 2h38 au vu du dénivelé du parcours et je me renseignerai mieux sur le règlement avant mon prochain triathlon, l’ironman de nice.

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2 réponses à CD de Toulon : On ne fanfaronne pas dans le mont Faron !

  1. steph dit :

    Bravo les mecs. Dommage pour toi Manu, mais quand même, it’s a respectable time 🙂

  2. Arnaud dit :

    Bravo pour cet article et cette course !
    Au triathlon de Fresnes jeudi dernier j’avais entendu parler de vous par un licencié de Champigny qui vous a remarqué sur Toulon !

Les commentaires sont fermés.