Impressions, Triathlon de La Baule, fallait le faire…

Impressions à chaud ou à froid, le temps de la réflexion lors de mon retour… Y A DU BOULOT !!! Y A DU BOULOT !!! Y A DU BOULOT !!! Y A DU BOULOT !!!

Arrivé avec de grandes ambitions, dernier tri de l’année, y avait qu’à péter les chronos, tout lâcher.

Qu’elle ne fût pas ma déception en sortant de l’eau en 38′, le temps que je rejoigne mon vélo et me voilà en retard, sortie des stands en plus de 42’… sacré océan, des vagues, du courant, l’eau salée (j’en ai bu, plein), des coups dans le piff, mais rien de plus que tous les autres concurrents, c’est aussi cela un gros départ de 1200 nageurs. Et pourtant, je me suis senti bien pendant la 1ere partie (aller) mais alors le retour, AIE AIE AIE, j’ai tapé dans le dur (enfin dans l’eau) avec encore et toujours un gros problème d’orientation, je profite toujours de l’océan, les voyages forment la jeunesse !!

Donc reste plus qu’à rouler, rouler fort et surtout trouver un groupe de rouleur, ben quand tu sors de l’eau avec ce genre de temps, faut pas s’attendre à trouver des rouleurs pour te ramener… et donc j’ai pris mes responsabilités en prenant les devants et surtout en cherchant à rattraper mon temps médiocre en natation, 1h20 de vélo, de bonnes sensations, du régal (en dehors des passages avec le vent de face), j’ai même réussi à retirer mes chaussures sur le vélo, je progresse. Allez c’est parti pour la CAP, mais là plus de jambes, très très durs les guiboles, et je croise toute la tribu du NST, allez Thierry !!!, oui oui j’y vais à mon rythme enfin avec ce qui me reste car j’ai effectivement laissé des forces sur le vélo. A ce niveau, tu ne regardes plus la montre mais seulement droit devant toi ou presque au détour d’un Yann qui me crie dessus « tête droite », ha oui la tête droite !!! Et la ligne d’arrivée en 2h54 et des poussières.

Donc un bilan mitigé mais toutefois très réaliste (je suis à ce niveau) et au programme pour la saison 2011-2012, plus JAMAIS La Baule !!!! Mais si, ou peut être, ch’ais pas, non mais surtout va falloir apprendre à nager en combinaison et tenir un rythme sur 1500m voire plus.

Il faut que je commande au père noël des nouvelles cuisses pour tenir la CAP après le vélo (miracle !!! c’est bientôt)

Et pis, je ne suis pas tombé et je n’ai pas crevé, ça c’est du positif !!! et je continue à apprendre.

Encore merci à toute ma famille, femmes et enfants (des autres) et le NST pour ces encouragements et surtout de me faire vivre ces moments intenses (et douloureux) qu’est une épreuve (une vraie) de triathlon.

A la prochaine car va falloir encore me supporter.

Titi l’homme de l’atlantique

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8 réponses à Impressions, Triathlon de La Baule, fallait le faire…

  1. Arnaud dit :

    Avec nos beaux bonnets roses, nous nous sommes jetés dans l’eau et encore une fois pour moi, ça n’a pas été une partie de plaisir ! Une maille au-dessus, une maille en-dessous… et le gros embouteillage arrivé à la dernière bouée de la première ligne droite, « ça va Arnaud » me dit Thibault en essayant comme moi de garder la tête en dehors de l’eau !!!

    La 2e longueur est plus agréable avec le courant qui nous pousse mais ensuite ça se gâte sur la dernière partie avec le vent, les vagues et le courant qui me font dériver et rallongent mes trajectoires. Je m’aperçois que je vais aussi vite en brasse qu’en crawl donc j’alterne régulièrement (c’est décidé, cette année je vais soigner les entrainements en piscine). C’est dans ces moments là qu’il faut s’accrocher, même si la natation est pourrie, c’est pas grave j’avais envie de faire mieux en vélo. Donc je soigne ma première transition et c’est parti pour le vélo. Prudent, voir trop prudent je me protège bien dans différents groupes jusqu’au moment où nous sommes arrêtés à un passage à niveau pour laisser passer un train !!! Une fois la barrière levée, j’arrête les calculs et je commence à envoyer jusqu’au parc à vélo. Ça me permet de lâcher Thibault qui était revenu à ma hauteur ;-). Je fais une super transition (merci Yann pour les conseils) en déchaussant plusieurs centaines de mètres avant l’arrivée. Ce qui me permet de passer Julien dans le parc.
    Et là c’est parti pour la course à pied et pour essayer de savoir combien du NST sont devant moi !! Yann bien sûr qui me distance d’un demi tour et puis Antoine, confortablement installé devant. Au deuxième tour j’ai un petit doute et je demande confirmation à Nadège et Emmanuelle : « Je suis combien du Club ? » « Troisième ! »
    C’est bon je vais m’accrocher pour rester sur le podium, parce que derrière je sais qu’il y a Julien, Thibault et Bruno qui a fait un super vélo.
    C’est avec la banane que je passe la ligne d’arrivée, content et soulagé.

    Merci à tous les supporters du NST, je pense à Emmanuelle, Nadège et aussi aux supers encouragements des enfants et de la femme de Philippe qui m’ont fait du bien sur la course à pied.

    Arno.

  2. Laure dit :

    2ème et dernier tri de la saison : la déception du chrono mais la fierté d’être allée jusqu’au bout !
    Cela ne s’est pas du tout passer comme à Paris, qui finalement m’a semblé facile comme triathlon (ou alors c’est comme les accouchements, on oublie :-)).
    J’avais connu en juin la chute bête en vélo, pied resté attaché à la pédale, à l’arrêt à un feu rouge, devant une terrasse bondée de clients à l’heure de l’apéro … là j’ai connu la « vraie » chute en course, sans doute de débutante …

    Mes impressions pendant la course
    Natation : les filles (une centaine) partent dans une 2ème vague à 5 mins des gars. Du coup, j’évite quand même les coups (nombreux, à vous lire!!) mais malheureusement pas les vagues, le vent, la houle … au bout de 10 mins, après avoir bu 10 fois la tasse, je me demande ce que je fais là… tout en continuant mes mouvements qui manquent très certainement d’efficacité car je sors en + de 41 mins. Nager en combi, ça n’est vraiment pas mon truc !!

    Vélo : j’arrive au parc à vélo en apercevant au loin un gars du NST… pas le temps de le reconnaître, il file au loin. A la sortie du parc, je monte sur mon vélo partie pour 40 kms… cela commence par une longue ligne droite de 3 kms sur le remblai, mais malheureusement pour moi je n’ai pas repéré le parcours. Donc 1er rond point, tout le monde freine devant moi, je freine également et finalement c’est tout droit. 2ème rond point : même histoire, tout le monde freine, je freine et c’est tout droit. 3ème rond point : on ne m’y reprendra pas trois fois ! cela freine, mais je reste à mon allure de 35 kms/h en pensant que le parcours continue tout droit. Eh bien c’est là que ça part sur la gauche. A ce moment là, il faut bien que je freine à fond sinon c’est droit dans le public, ma roue arrière se bloque (je touche la roue du vélo devant, heureusement sans le faire tomber) et je me retrouve coucher par terre, bien sonnée. Des organisateurs m’aident à me relever et à dégager la route. Je reste assise sur le trottoir pendant plusieurs mins avec le poignet qui a pris cher, ainsi que l’épaule et le coude… j’ai mal, je verse ma larme (sans doute aussi un peu choquée, et puis pour la déception de m’arrêter là car à ce moment là je pense ne pas repartir). Le public est absolument génial, ils essaient de me réconforter tant qu’ils peuvent … un des organisateurs fait quand même venir le médecin motard car mon poignet n’est pas joli, il examine également mon bras … rien de casser, cela me rassure. Je lui demande si je peux continuer, il me dit que oui, mais d’être prudente, je demande à l’organisateur s’il y a un temps limite… non, donc c’est reparti … tout debout sur le biclou ! C’était pas possible d’avoir fait 5h de voiture et d’en rester là !Par contre, plus grand monde pour rouler en peloton … ou alors les pelotons en sont déjà à leur 2ème tour, n’est-ce pas Yann entre autre qui m’a doublée ! Le vent c’est l’enfer ! J’arrive tout juste à dépasser les 20 kms/h sur la ligne droite côté aérodrome … super dur !

    CAP : à la sortie du parc à vélo je croise Yann et Antoine qui sont déjà arrivés (veinards!). C’est parti pour 10 kms en deux boucles et là sur la 1ère ligne droite, je croise casiment tous les NST en face, qui rentrent eux au bercail. Il en manque plus que deux avec moi : Lionel et Cyril. Je fais 50 mins au 10 kms, correct, j’arrive même à rattraper Cyril sur le dernier 100m mais qui me fait bien comprendre sa position de mâle (je ne t’en veux pas du tout !!) et Lionel que j’encourage (je n’avais pas compris que tu faisais ton 1er tour!).
    Au final, peu importe le temps à l’arrivée, je suis contente de l’avoir fini ce P….. de tri !!
    Comme toujours un grand merci aux supporters et supportrices que je connais (Victor, Noé, Charlie (bientôt!!), Nadège, Emmanuelle, Danielle …) et aux autres qui étaient parmi nous ! Ca fait chaud au coeur de vous entendre crier nos prénoms !
    Merci à Yann qui était là jusqu’au bout (d’ailleurs plutôt au bout aussi du remblai) pour lancer qques encouragements en course à pied !
    Merci pour vos petits messages concernant ma chute : j’ai de belles brûlures à l’épaule et au coude, et encore un poignet gonflé … je passe pour une « warrior » au bureau !
    Merci à mon mari qui m’a attendue plus longtemps que prévu, qui m’a supportée dans la voiture au retour, et qui a dû gérer l’arrivée à Paris … je n’étais pas capable de grand chose !

    Un clin d’oeil à Philippe : je crois que Cyril est content d’être arrivé devant toi !
    Et un bravo à Cyril R pour son 1er Tri (c’est la dernière fois que je te laisse franchir la ligne devant moi !)

  3. Philippe dit :

    Pour ma part, une fois passée la déception du chrono (2h46 comparés aux 2h24 de Paris), je me dis que c’est finalement pas si mal pour conclure cette 1ère année. En effet, quand je regarde ce que j’écrivais dans ma fiche individuelle en sept. 2010 : faire un CD en moins de 3h en fonction des conditions, j’ai largement réalisé mes objectifs.

    Natation : Catastrophique, jamais dans le rythme, aucune sensation, coincé malgré moi à chaque bouée, aucune orientation, des rasades d’eau de mer… Sortie de l’eau en même temps que Antoine et Julien ce qui me confirmait mon mauvais parcours.

    Cyclisme : Je suis nul et je le sais (il va falloir bosser). J’ai fait 40kms seul car impossible d’accrocher un groupe. Finalement j’ai roulé à 30km/h de moyenne tout pile ce qui est mon niveau.

    CAP : Satisfait car c’est vraiment le point où j’ai progressé cette année. Septembre 2010, je courrais 10kms en 50′ sur plat, sans vent et sans nat+vélo avant. Pendant l’année j’ai couru régulièrement en 44′ et à La Baule j’ai couru en 48’30 avec du vent et après 2h d’effort.

    Enfin, super content que ma tribu (Danielle, Victor et Noé) me suive et m’encourage car c’est tout de même un moteur supplémentaire.

    Conclusion : On rempile en 2011-2012 !!

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