Les EMBRUNMANs du 15 août 2012

Un des plus durs ? A vous de juger à travers des différents récits ! André.

Emmanuel  DEVAUX :

Je vous fais un bref retour sur Embrun,,, ceux qui veulent en savoir plus devront y aller !!!! hahahaha îaîaîaîaîaîî

C’est sans conteste ma meilleure expérience sportive et une énorme expérience personnelle : une bonne grosse claque !

Tout c est plutôt bien passé jusqu’au Km 23/25 de CAP ou mes jambes ont explosé… et là, l’enfer a commencé !!  et bizarrement avoir surmonter la douleur sur toute la fin de parcours restera mon meilleur souvenir.

Cette course m’a apporté proportionnellement à ce qu’elle m’en a fait baver…autant vous dire que je repars bien chargé !

Messages aux ROOKIES :

–  » on s’inscrit d’abord et on s’entraine après « , faut pas se leurrer plus la galère est grande, meilleure sera la motivation et l’entrainement,

mon préféré :

–  » on n’enterre jamais un ROOKIE mord de faim « , il faut aller taquiner l’Elite ça les maintient en alerte.. mdr

Hé Will, encore un grand merci MERCI !! Cependant évitez-le courant du mois juin prochain, il pourrait bien avoir des plans galères du type : Norseman ou Altriman…

Merci pour les entrainements communs, vos messages.

William LEVY :

Bon salut à tous moi aussi j’y vais de mon petit retour d’expérience.

Embrun pour moi était un mythe et tout ce qui m’a pousse à reprendre le tri à Nogent était dans l’optique de voir la ligne d’arrivée d’embrun.

C’est chose faite et j’en suis heureux.

Alors comment dire, après un entraînement exclusivement en région parisienne avec Manu devaux, la pression était grande car vu la difficulté du parcours vélo et le retour de ‘reco’ catastrophé d’Antoine et consorts, la grande inconnue des188 bornes me faisait forcément douter.

Enfin pas le choix,ma femme ayant fait le choix de vacances familiales sur le lac, plus d’excuse.

Donc arrive sur le lac le 11aout je prends toute la mesure du côté grandiose des lieux mais aussi très pentu.

Des le lendemain petite excursion vélo du Sauze du lac à embrun pour repérer ville parc vélo et base nautique. Au retour vent chaud à dessécher les abricots et côte entre 6 et 12 %  le tout sur 15 bornes, aie, aie le stress monte.

Lundi retrait des dossards avec Manu, fausse décontraction observation des concurrents tous sec affutes du plus jeune au plus vieux.

Mardi remise du vélo, l’ambiance monte d’un cran, avec pneu dégonfle pour éviter les explosions de chambre ce qui manque pas d’avoir lieu puis arrivée décontractée d’Antoine tonton bicyclette puis les trois avions Manu Guibb, Julien Gérard et Thibault Mossalgue. Tout le monde sourit jaune. On écouté le briefing long très long puis chacun se rentre dans son Repère pour la dernière nuit avant the big day.

Pour ma part, a 2h mon fils fait un pic de fièvre et se retrouve dans le lit parental du coup pour éviter de le réveiller décollage direction embrun puis dodo dans la voiture jusqu’à 4h sans soucis. Enfin au réveil je sais plus ou je suis mais retour sur terre rapide avec le balai continu des véhicules de candidats pour l’enfer. Une salade d’Ebly  pour meubler l’estomac. Retour au parc vélo.

L’orga cool nous a mis les six du club ensemble en même temps c’est pareil pour tous les clubs. Canche alias guillaume est la aussi monsieur perf dans sa forme du siècle très calme. Chacun y va de sa phrase pour se décontracter seul manque Manu devaux à l’appel les minutes passent 5h15 monsieur débarque cool du camping d’en face. Bon par contre des la caisse posée monsieur remarque des oublis donc retour quatre à quatre au camping pendant que bibi lui gonfle ses pneus. J’ai hésité à  lui faire une blague mais la c’est sérieux donc 7 bars de rigueur. Dernière question ça monte au début du vélo. Réponse ; oui oui mets ton petit y’en à pour un moment.

Allez on enfile la combar il fait encore nuit, merde mes lunettes ont des vitres fumées. Mais oui gros malin, ils vont mettre des lampes sous l’eau. Tant pis.

5h50 les filles démarrent. Ça y est la procession de mille men in black se ramène sous la banderole. Sono a bloc

Tout le monde s’applaudit. Le NST fait bloc. Tous décident de rester un peu en arrière pour éviter la machine à baffe moi non. Je vais au plus près.

6h pan c’est parti. Direction première bouée. Bon finalement le jour se lève et je distingue les pieds blancs dans l’eau.

La première bouée se située à 200 m à peu prés et l’on doit passer à sa droite soit sur une largeur de 20 mètres cernée par un quai ou se trouve un public de dingue à cette heure ça crie c’est top et finalement l’étranglement prévisible passe comme une lettre à la poste.

En fait de machine à laver, tout le monde voulant démarrer vite se porte vers l’avant donc peu de bousculade à mon niveau par contre certains devant fatiguent vite et tu te retrouves à contourner des bouées supplémentaires (lol). Le reste de la nat reste une promenade soutenue  à la quête du groupe de tête que je vois à une cinquantaine de mètres sans pouvoir les recoller. Un deuxième tour ou l’on croise des féminines  puis c’est la sortie avec les flashs qui crépitent et le soleil qui finit de se lever, superbe lumière. Enfin on ne s’attarde pas. Direction au trot, allée 18 bien repérée sous un panier de basket Tiens pour une fois pas de vertige.

Je regarde le chrono 58’pas possible  aujourd’hui je casse tout. Ouais bon en attendant faut virer la  combi et le maillot de bain puis mettre une tenue vélo complète pas facile avec la serviette autour de la taille pour éviter un concours de striptease . Enfin j’y parviens je mets mes chaussures et voit débarquer canche tout sourire.je le félicite puis je file en bike pour le semer. La blague.  Donc effectivement  ça monte et même dur d’entrer. D’abord en ville puis en campagne le lac sur la gauche devient de plus en plus petit tout en étant éclairé par le soleil alors que nous sommes a l’ombre de la montagne. Puis des panneaux  indiquent chaque kilomètre la durée de la balade avec le % : d’ailleurs toutes les routes du coin ont ces panneaux (un vrai pays de vélo).

À au fait j’ai oublié canche m’a dépasse des le deuxième virage en m’encourageant  pour la suite.

La route continue des wagons de cyclistes me passent mais peu importe je monte à mon rythme en moulinette sans souffrance. Ouf car j’avais décide de garder mon 12/25  a l’arrière avec du 34 devant, en principe on grimpe aux arbres avec.

Je continue donc et profite de la splendeur des lieux. Puis d’un coup c’est la descente au début sur belle route puis sur petite route pourrie alors la prudence de mise reste encore 160 bornes à faire. On arrive ensuite sur une grosse départementale courant d’air frais de face ça commence.

Je me pause sur le prolongateur et la oh surprise je double des mecs. Et oui tout arrive. Donc retour sur embrun, puis à droite pour la route des balcons de Durance ça recommence à s’élever progressivement à flanc de montagne à l’ombre des sommets environnant. La Durance sur notre gauche s’enfonce dans la gorge. Et la Antoine fringant  avec Julien tout prêt me passent faciles  au 50 kms encore deux que je ne reverrai pas. Goudron top alternance coup de fesse et faux plats descendants. On ne se rend pas compte qu’on monte et on roule. On tape même la discute avec certains que l’on croise et recroise tout en respectant les règles.

Finalement ce n’est pas si dur embrun.les paysages sont superbes on passe aussi dans des tunnels  tout est grandiose. Je croise un mec avec son maillot sigle Raspoutine  et le remercie .je m’explique tout au long d l’année j’ai collecté par internet des infos, comptes rendus et autre sur embrun et j’ai trouve le blog du susnommé hyper détaillé  bref une source de motivation d’où mes remerciements.

Reprenons. Raspoutine surpris, je lui explique et lui me dit content si ça t’as aide. Il m’avise qu’il vient de rentrer du Norseman donc après le bike il bâche. Il fait le parcours vélo par plaisir. C’est fou non. Il m’annonce aussi que dans quelques hectomètres l’Izoard commence. Aie. Je m’alimente alors.

Effectivement les panneaux signalent sommet a 19 bornes et je vois des cyclistes plus haut sur les lacets. Ça y est  c’est mon tour. Ouf le soleil commence à cogner ou c’est la pente qui est raide en tout cas maillot grand ouvert et sueur qui perle par tous les pores de ma peau.

Les ravitos en eau fraîche sont hyper bien venus autant pour la gorge que pour la tête. Et on n’est pas dans le plus dur. À Brunissard, petit bourg de montagne reste un peu plus de 10 bornes. Les lacets  en foret sont plus courts. Seul bémol les voitures des accompagnateurs qui nous klaxonnent pour remonter plus haut pour encourager leur pote et tous les autres d’ailleurs mais bon.

Enfin ces petits kilomètres mettent du temps, un temps fou d’ailleurs. Je galère, là mon 34×25 est juste ou c’est plutôt mes jambes d’ailleurs.

Ça y est plus que quatre kms. On voit le sommet plus de bois que de la roche c’est la fameuse casse déserte. Allez encore quelques lacets. Tiens voilà deux maillots familiers qui descendent et me passent. Yann et tonton bicyclette qui rejoignent Thibault à vingt mètres derrière moi. J’avoue en vélo je n’avais pas les couleurs du club mon cuissard étant trop usé par l’entraînement.

Je les appelle et  eux me disent » au putain mais tu fais un vélo du tonnerre », le ravito est après le dernier virage. Thibault me passe comme une lettre à la poste. On repassera pour le  super vélo. Ça y est le sommet. La récupération du ravito perso et bourrage d’estomac avec quatre petits sandwichs jambon beurre et fruit sec. Allez prêt de 5 min d’arrêt à tchatcher avec Thibault. Il est temps de repartir et voilà ti pas  Manu devaux qui débarque chapeau bas. Cette moitié de course est impeccable mais ce n’est que la moitié. Donc descente à fond sauf au début avec des virages serrés. La route étant fermée pour nous et le goudron parfait c’est 20 bornes de descente vers Briançon à bloc. Tiens en bas je retrouve Thibault qui se dit éprouve et préfère calmer le jeu. Moi je me sens bien par contre il fait chaud. Et puis des la sortie de la ville C’est vent chaud dans la gueule. La des courageux préfèrent se foutrent dans ma roue. Bon je m’en moque, on est sur une grosse départementale. Je vois même un mec arrêté au cul d’une voiture entrain de se ravitailler et se changer. C’est nul mais bon.

Aie un bénévole nous indique de prendre à droite sur une route escarpée qui monte et là plus d’ombre soleil au top et ascension lente je recroise Thibault qui monte bien mais relâche tout suite sur le plat ou les descentes. Quand ça s’arrête voilà la question qui me mine mais bon il reste encore 40 bornes. Puis arrive Pallon. Les autres m’avaient prévenu ça dure 500 mètres faut pas lâcher. Punaise, c’est long c’est raide c’est dur on en voit pas la fin mais bon on y arrive. Yann étant dans les parages  (suiveur a vélo) le monte à sa main c’est a dire à reculons (lol) et prend des photos.

Ça y est c’est passe mais la descente n’accorde aucun repos, sinueuse et route en mauvais état. Puis on remonte en face par les balcons de Durance en sens opposé. Je décide de rester petit plateau en utilisant toute ma cassette arrière, du coup une vraie mobylette à 28 à l’heure. Je me sens frais ou presque. C’est la qu’arrive d’abord une montée vers embrun ou l’on croise les  coureurs à pied qui descendent. Je me dis c’est ça Chalvet (difficulté finale) mais non elle commence après embrun sur 6 bons kms. J’en fais 3 faciles et remonte des galériens puis j’explose comment dire je cherche au fond de chaque muscle des ressources qui n’y sont plus et des pieds qui bouillonnent dans les pompes. Ça finit par passer.

Mais le répit attendu dans la descente, je le cherche toujours. (graviers, trou lacets en lotissement) le pire que pouvait offrir embrun se concentre dans ces quelques lacets enfin on en termine sans encombre.

Agréable surprise dans le parc vélo, il en manque pas mal. Non, surtout il m’est proposé un massage par des kinés. Désolé pas le temps, un marathon m’attend.

Disposant pourtant d’une chaise, je reste debout pour me changer intégralement et là tunique complète de Nogent. Et c’est parti au petit trop. Finalement je ne ressens  pas de courbature particulière mais je ne dépasse pas les onze à l’heure que j’espère tenir sur le parcours (gros naïf)

Au bout de trois bornes je croise sur la digue  canche avec le sourire lui en termine de son premier tour. Je suis le premier qu’il croise. Bon pied bon œil.

Tout se gâte rapidement à l’approche du centre d’embrun avec une côte en lacet genre Baltard pour la pente en clair le marathon devient rando pédestre et j’en vois aucun faire  du trot. Relance dans le centre au milieu du public muni des listes de concurrents qui essaie de lire ton numéro et trouver ton prénom durant ton passage, en même temps au fur à mesure de la course tu vas tellement vite qu’ils y parviennent  de mieux en mieux et je les en remercie.

Au 11kms je croise Antoine en perdition mi randonneur mi marmoneur qui pense ne pas finir. Je tente de le remotiver mais le corps ne suit plus.  Je continue alors ma route qui recommence à monter descendre sachant que sur les montées je marche, pas le choix. Et puis chaque ravito, je fais étape pour un peu de Coca un peu d’eau, un tuc  pour garder tout ça dans l’estomac. Au fait mon tempo prend l’eau lui aussi genre plutôt du 9,5 km/h Max. Une seule descente me permet de retrouver le rythme prévu mais bon maintenant objectif rectifié.  Ce n’est plus moins 14h30mais moins de 15h00 petit arrangement  rapide avec mon challenge perso. Très facile à rectifier celui la (ha ha ha).

Fin du premier tour  en 2h10 avec encouragement de Nadège et André l’incontournable croise au vélo et déjà sur un croisement lors de ma première boucle. C’est fort et caméra au poing. Bravo et merci à vous. J’apprends aussi la mauvaise nouvelle à Nadège pour Antoine.

Bon  rebelote pour un second tour en plus long. Je croise toujours sur la digue monsieur marathon alias Thibault  puis cinq min après Manu la je me dis que mes fesses vont chauffées. Donc un surcroit de motivation me  pousse à repartir à 11km/h  pour rééditer le premier tour mais peine perdu je suis cramé puis la côte vers le centre me paraît plus long. Non en fait, j’anticipe un peu plus la côte et ralentit ma course d’autant. Bon je me retrouve avec un mec de gap avec lequel on se motive à courir pour ne pas sombrer et ça marche à 8voir 9,5 à l’heure mais bon on tient cette barrière des quinze heures dérisoires me direz vous le but étant de finir mais bon tout objectif est bon à prendre pour y parvenir. D’ailleurs à deux kil inquiet de ne pas y être je pique un sprint à treize à l’heure n’importe nawak mais bon j’arrive à 14h 54′ 24   420ieme. Avec le coucher du soleil.  Ouf j’en termine en précisant que Guillaume pourtant arrivé depuis longtemps et Jules depuis un peu moins ont attendu dans le parc vélo ou n’arrivaient plus à marcher c’est selon et m’ont encourage ainsi que pour Thibault arrive plus tard. Par contre il à encore fallu que j’attende longuement Manu . Il fait exprès « chui sur » (lol). En tout  cas on avait cette p….. De médaille autour du cou et les yeux brillant et pour moi les cuisses en feu. Je ne voulais pas partir. Bon je ne voulais pas conduire non plus mais bon l’Embrunman c’est coché, au suivant…

Guillaume BENOIT :

Une semaine après, je me remets à peine de la claque émotionnelle que j’ai reçue à Embrun. Juste de quoi vous livrer à mon tour un petit compte rendu.

Je décide d’abandonner mon camping la veille pour rejoindre l’hôtel de Thib! l’ambiance apéro et barbac jusqu’à 1h du mat infligée par mes potes et les voisins me paraît plus insurmontable qu’un  deuxième Izoard sur le parcours vélo. Je dors bien, à l’inverse de Thib.

Arrivée sur le parcours vélo . Il fait noir, et malgré les 5h du mat, tout le monde est concentré et serein. Je croise dédé qui gueule nogent à l’entrée de la plage. La nat passe bien. Le soleil se lève au bout d’un quart d’heure en même temps que cessent les coups des concurrents. Le deuxième tour est une formalité et on commence déjà à se concentrer sur sa transition et le début du vélo. Je croise will en fin de préparation et voit les vélos des autres mecs de nogent. Je me rends compte que j’ai bien glissé ! merci Marc !!!

Je pars et ne peut m’empêcher d’en mettre une bonne couche sur la première bosse. Je dépose quelques grappes de bons nageurs mais je constate également que mon souffle est trop important pour assumer à ce rythme les 184 bornes restantes ! Je lève le pied dans la montée et décide d’attaquer dans la descente. Et là ca aurait pu être le drame. Je vous le confirme, les deux trois virages en lacet de nos sorties dominicales ne nous préparent pas à descendre en montagne. Sur la première descente de la journée je dérape avant d’aborder le 4 ou 5 ème virage. Je sais que je vais me prendre le flanc de la montagne et mets mon épaule en opposition. Le casque et l’épaule tapent mais aucune douleur et rien de cassé ! Je répare beaucoup plus tranquillement et met du temps à doubler les mecs qui m’ont vu jouer Fangio et qui ont du doucement se marrer.

Le reste du vélo passe bien. J’ai en tête de toujours en garder sur le pied et ne m’emballe pas dans la descente de l’Izo. Je regrette de ne pas voir Yann et Tonton qui m’avaient promis leur soutien dans la montée. La dernière bosse est la plus terrible parce qu’on en voit pas la fin et que le soleil est au plus haut.

J’entame le marathon relativement frais par rapport à ce que j’imaginais d’un Iron. Je réussis à courir sur le tout le premier tour sauf dans les cotes et le boucle en 2h. Je sens que je suis en train de faire une perf à ce rythme. Je croise Will, et pas longtemps après Thib. Ça me met du baume au cœur de voir un peu de bleu ciel.

Le deuxième tour est nettement plus dur. J’alterne davantage marche et course. La chaleur (35° parait il) et les côtes rendent la course trés difficile. Le supplice commence au 30ème (le fameux mur du marathon qui se transforme ici en muraille). A partir de là, tout se passe dans la tète. Je regarde le sol, me dit que les mètres défilent et que tout ce qui est pris n’est plus à prendre et je ne pense qu’à la ligne d’arrivée. Puis je recroise Will qui a l’air un peu moins bien et Thib. Leur écart n’a pas bcp bougé. Je suis content de retrouver Tonton à 1km de la ligne. Je ne pense plus qu’au bleu du tapis de la ligne d’arrivée. Son passage fut une explosion de joie. Je regarde le chrono et réalise que j’ai fais le temps que j’avais rêvé. Le speaker annonce que je suis dans le top 100! bref comblé.

Un peu moins ravi de retrouver Antoine sur la ligne qui m’annonce son abandon et d’apprendre que Manu giub en a fait autant.

Petit massage, puis je vais me coucher en attendant mes potes pour partager tout ça.

En un mot, c’est une des plus grandes expériences sportives que j’ai vécu, ma plus grande expérience en tri. Le parcours vélo est magique, très sécur vis à vis de la circulation et les paysages, c’est du cinéma ! C’est aussi une expérience humaine perso incroyable et qu’il est difficile de décrire.

Je le recommande à tous et la préparation vaut le coup.

Alors que je m’éloigne de la piscine de nogent et des routes de Seine et Marne, je voulais remercier et faire un coucou à tout les potes d’entraînement de Nogent. Vous remercier pour l’ambiance qui règne au club et qui donne envie de s’entraîner  et de progresser encore davantage. Je réalise que les progrès que j’ai accomplis et qu’on a accomplis ensemble sont liés à cette ambiance. Merci aussi à Laurent pour les entraînements de CAP très pro et à Marc pour ses conseils et ses séances endiablées.

On reste en contacte de toute façon. Je porterai sans doute les couleurs de nogent et on aura l’occasion de se croiser sur les tri, lors de stage et lors d’entraînement divers.

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2 réponses à Les EMBRUNMANs du 15 août 2012

  1. Guénaëlle dit :

    Félicitations les garçons, d’autant qu’au regard des photos d’André…il y avait du dénivelé 🙂

  2. Titi dit :

    bon je recommence alors… le plus dur ou la plus dure des épreuves au monde !!!!
    je suis respectueux de ces athlètes du NST (et des autres aussi) qui s’alignent sur une telle épreuve.
    bravo à vous, vous avez toujours gardé le sourire (notre devise) et vous vous êtes fait plaisir à lire vos compte rendu (l’autre devise) et voir vos photos.
    J’ai encore de l’admiration quand je vois votre travail effectué, vos ras le bol du vélo, de la cap aux entraînements mais pour une finalité que vous êtes seules à connaître au fond de vous.

    Chapeau bas, félicitationSSSS, GRAND RESPECT

    Titi

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