IRONMAN de l’intérieur par nos femmes.

Elles l’ont vécu avec nous et vous trouverez les témoignages :

Vanessa BORIE :
Femme d’Iron Man
J’avoue avec une certaine fierté que j’admire Christophe mon mari pour son exploit d’ailleurs le dictionnaire le dit lui-même : journée marquée par un acte mémorable….

Pourtant pour ma part concernant le sport on part de loin, très loin.
Mais qui sait ? Si loin c’est peut-être Hawaï ou un autre TRI au soleil, il y aurait un message finalement ?

Il y a encore 3 ans « triathlon » ne faisait pas partie de ma culture et mon vocabulaire sauf pour : copines, shopping et sorties. Il s’est peu à peu adapté au milieu sportif et les entraînements.
Jusqu’au 21 Juin, j’ai maudit le sport et encore plus le triathlon parce qu’à ma façon moi aussi je le faisais tous les week-ends : sans médaille ni tee-shirt Finisher.

J’ai commencé à prendre conscience de cette épreuve sportive qui relève vraiment de l’accomplissement grâce à mon entourage. J’avais toujours droit à : « Quoi ton mari fait l’Iron Man de Nice ! alors respect…. ». J’avais envie de crier et moi ? Tu ne te rends pas compte de ce que je fais !

C’est pourquoi la soirée du 21 juin m’a réconfortée concernant le mental des futurs athlètes qui reconnaissaient ce que les femmes avaient pu subir pendant toutes ces périodes d’entraînements mais aussi de savoir que toutes les autres conjointes avaient le même ressenti que moi et donc je n’étais pas la seule à avoir vécue cette période et qu’on était tous contents d’arriver au jour J.

Et quel jour J !
Il fait déjà très lourd sur la promenade des anglais à 5h su mat, le soleil se lève à peine alors qu’il y a déjà presque 2 700 sportifs dans les rues, ça sort de partout c’est terrible. J’ai déjà perdu Christophe et le reste du Club mais j’ai réussi à trouver ma place sur la descente de la plage alors je m’accroche et là, je vais en voir du pingouins…. Petits, grands, trapus, rasés, barbus… tous les modèles !
Enfin je vois Charlotte, facile un bonnet rose au milieu des Schroumpfs… et suivent André, Thierry, Greg… mais le mien il est où ? ça y est je le vois, suis vraiment super fière. Mon mari fait l’Iron Man !

Top départ, pendant que ça mouline dans la machine à laver moi, suis rincée sur la plage à essayer de me faire une place à la sortie australienne. Je n’ai vu personne sortir j’appuie sur la détente de l’appareil photo, il y en aura bien une de réussie. Je vois André, la banane sur le visage, ça va super on continue. Sauf que je n’ai pas vu Christophe et je me dis que ce n’est quand même pas le touriste là-bas qui a l’air de visiter en faisant de la brasse… on a toute la vie pour profiter de la Méditerranée !
Plus personne, il a dû sortir, enfin j’espère. Suis trempée je remonte. Je me mets derrière les barrières.

JE LE VOIS !
Ouf il était bien sorti de la mer, je gueule les encouragements. Par chance il m’entend. HA suis fière !

Pause détente avec Céline et Stéphanie, merci les copines pour votre sympathique compagnie. Chacune débriefe à sa façon, on est toutes fières de nos maris. On calcule les temps, retour 14h pour certains plus tard pour d’autres.

Retour de vélo : grosse ambiance sur la promenade des anglais. On est toutes là !
Greg, Thierry commencent le marathon on se pose des questions pour les autres, finalement il y aura du aller Nogent régulièrement. On voit Damien, charlotte, Philippe, André et…. Ba non le mien pas là.

15h15
Grosse inquiétude, je vais au stand de suivi des temps, on m’annonce que c’est limite mais il va arriver au 140ème km et après c’est de la descente, il peut se rattraper….J’ai les boules suis énervée et déçue pour Christophe s’il n’arrive pas à temps pour le marathon.

17h15
J’ai raté le retour de Christophe en vélo mais j’apprends qu’il a commencé CAP. OUF !
On y croit il est là, ne sait pas fait mal au vélo. Je craignais une chute.
Je calcule un peu le temps, mince ça va être compliqué et il fait chaud.

Je l’attends à chaque passage avec impatience, au bout de la promenade il n’y a plu de barrières je peux même l’approcher et lui parler. J’avais dit en rigolant en décembre au moment de l’inscription si tu fais l’IM de Nice je cours avec toi. Alors je le fais sur 10 mètres seulement suis en robe rose, tongs et sac à main. 10 mètres suis morte, quand je pense qu’il a 42 km à faire …. Pauvre chéri !

On sait tous malheureusement qu’il sera hors chrono mais là il a besoin de nous, le soleil se couche et j’ai les boules. Je refais 10 m avec lui les précédents étaient il y a 2 h je m’en suis remise….

22h
Ambiance de folie pour les derniers. Il faut le vivre une fois dans sa vie. C’est ça le sport !

23h
Suis inquiète, les portables sonnent tout le monde cherche Christophe. Thierry la retrouvé, ils finissent ensemble. Merci Thierry et Céline car après cette journée refaire 5 km alors là tu mérites Hawaï !

23h28 ça y est mon Iron Man à moi est là, il est Finisher : médaille et Tee-shirt et franchement Bravo.

Je peux vous dire que lorsque j’en parle autour de moi oui j’ai l’EGO qui grossi face à la performance de mon mari, suis fièèèèère.

RDV en 2015

Véronique – Alain :
A MON TOUR DE VOUS RACONTER COMMENT J AI VECU CE WEEK END
A NICE EN TANT QUE SUPPORTRICE
ARRIVEE VENDREDI SOIR EN TGV AVEC ALAIN ET DAMIEN
PLUS DE BUS LE SPORT COMMENCE
IL FAUT MARCHER JUSQU A L HOTEL AVEC LES SACS ET LES VELOS
CELA PERMET DE SE DEGOURDIR LES JAMBES ..SAMEDI MATIN
PETIT DEJEUNER AVEC CHARLOTTE NOTRE FUTURE CHAMPIONNE
ELLE ECOUTE ATTENTIVEMENT LES CONSEILS DE DAMIEN ET D ALAIN
SAMEDI PASSE A RECUPERE LES DOSSARDS SE PROMENER AU VILLAGE DE L IRON MAN
OU LA
LA SENSATION DE FAIRE PARTIE D UN MONDE A PART HIHII
DINER TOUS ENSEMBLE OU LE MENU PATES EST DE RIGUEUR SAUF POUR LES SUPPORTEURS QUI SE LACHENT
(ILS SE RECONNAITRONT)

DIMANCHE MATIN 5H30
MON PETIT HOMME ALAIN SE REVEILLE AVEC DU MAL ..IL A L AIR EN FORME MALGRE LE PEU D ENTRAINEMENT
QU IL A(BON C EST UN TRIATHLETE DEPUIS LONGTEMPS MAIS QUAND MEME J AI LA TROUILLE POU LUI C EST MOI QUI AI MAL AU VENTRE)
ON REJOINT DAMIEN ET NOUS VOILA PARTIS ..LES MEMBRES DU NST SE RETROUVENT CHACUN A L AIR CONCENTRE …..
LA JE REJOINS LES AUTRES SUPPORTERS
MISE A L EAU CHACUN DANS SON SAS SELON SON TEMPS
MES SENSATIONS????
CELA M EPATE TOUTE CETTE MAREE HUMAINE QUI SE JETTENT DANS L EAU
MAIS AUCUNE ENVIE DE LES REJOINDRE
ILS M IMPRESSIONNENT
SORTIE DE L EAU ILS RESPECTENT TOUS LEURS CHRONOS A PEU PRES
ET LA ON PEUT ENFIN LES ENCOURAGER
LES AMIS ME DEMANDENT COMMENT SUIVRE ALIN SUR INTERNET AVEC LE NUMERO DE DOSSARD C EST COOL..
LE VELO?
ALORS LA CELA SE CORSE LES TEMPS ANNONCES SONT UN PEI DIIFFERENTS ..
CA SE DOUBLE CA REPASSE
TOUT LE MONDE FINIT
LA CAP
LES VISAGES COMMENCENT A ETRE MARQUER
ET NOUS ON ESSAIE D ETRE LA
DANIELLE AGNES CELINE PIERRE ADRIEN ET J EN OUBLIE
DE VOUS ENCOURAGER A CHAQUE PASSAGE …
CERTAINS SONT A BOUT
MAIS CHAPEAU VOUS AVEZ TOUS FINIS
ET ON A PASSE UN WEEK END INOUBLIABLE
CELA AURA DONNE DES ENVIES POUR L ANNEE PROCHAINE
ALORS ALLEZ Y SI LE COEUR ET LE CORPS VOUS EN DIT
C EST UN MOMENT QUE VOUS N OUBLIEREZ JAMAIS
AMICALEMENT VERO

Danielle Walliser
L’objectif de Philippe pour la saison : devenir un Ironman, ce qui signifie finir dans les délais. OK, un tel défi à relever me semble irréalisable quand je compare son entraînement aux autres du club surtout en vélo où l’hiver pluvieux qui n’en finit pas est un bon prétexte pour ne pas sortir.
L’année se passe donc sans de grands changements dans l’entraînement à part quelques sorties vélo en plus, ce qui ne m’empêche pas de faire mes grasses matinées. Côté alimentation rien de changé non plus on continue de se faire plaisir avec de bons petits plats. Seule restriction : plus de Nutella. Sans devoir faire la police, c’est dire si l’enjeu est de taille. Avec les garçons, nous avons tout de même continué à acheter des tablettes de Milka ; la cachette est toujours tenue secrète à ce jour. Résultat, Philippe arrive à perdre quelques kilos, il ressemble presqu’à un vrai triathlète : plus de bouée au ventre, les bras de nageur fondent, le corps s’affine. Je n’aime pas trop mais bon il y a un t-shirt de finisher à récupérer. Philippe suit son programme d’entraînement et est étonnement serein alors que l’échéance approche à grands pas.
Il ressort son vieux sac à vélo qui a 20 ans et qui sert actuellement de tapis de sol dans la cave, il ôte tant bien que mal les champignons qui ont proliféré dessus. Il achète des bidons et encore des bidons, des barres de toutes de couleurs tellement énergétiques que si on en mange une alors qu’on n’est pas sportif, on prend tout de suite 3 kilos. Je ne parle même pas des poudres à diluer, drôle de couleur, drôle de goût. Le vendredi du départ pour Nice, tout est sur la table de la cuisine, donc on prend son petit déj à tour de rôle pour ne pas tout déranger. Il faut faire très attention : ne pas confondre le Poulain pour son chocolat et la poudre de maltodextrine, les barres de céréales avec les powerbar (OK j’exagère un peu).
Je l’accompagne à la gare avant d’aller au bureau. Il arrive à bon port, à Nice il fait déjà chaud. Le soir c’est la fête de la musique, je case Noé (notre 2è) chez des amis, je prépare mon sac pour rejoindre Philippe samedi. Dans le train pour Nice, je renseigne une espagnole, un japonais et une famille anglaise, génial ce côté international de la côte d’azur. Philippe a déjà pris son dossard. Dans la chambre d’hôtel, on dirait qu’il a fait les soldes chez Benetton, il y a des sacs de toutes les couleurs, jaune rouge bleu vert blanc. Il m’a aussi pris mon dossard pour les 5 km de l’Irongirl, et le petit débardeur rose hyper moulant (donc soit on assume ses rondeurs, soit on contracte tout ce qui se contracte et on tient) qui va avec. C’est l’heure de déposer le vélo dans le parc à vélo. Il y a plus de 70 nationalités différentes. J’entends le clic clic des vélos qui valent 3 fois notre vieille Scenic. Les triathlètes sont tous épilés de près. Là mon garçon tu fais vraiment amateur avec tes poils aux pattes et tes chaussures de vélo Btwin. On n’a pas les mêmes ambitions. Petit tour dans le parc des expositions, derniers achats. Dîner avec les autres triathlètes du NST et leur famille. Repas spaghetti bien sympa où on assiste à une scène de ménage entre un père, une mère et leur fille. La scène se passe de l’autre côté d’une rue passante, donc on n’a pas le son et les hypothèses vont bon train. Ils sont divorcés, la gamine ne veut pas quitter son père. Pendant ce temps, la superette où a lieu la scène est en train de fermer. Le vendeur fait comme si de rien n’était, il range les cagettes de fruits et légumes, les caddies. La femme gifle l’homme. Le vendeur passe un coup de balai. Dernier acte, la grand-mère fait irruption dans le hall de l’immeuble et embarque tout le monde. On ne connaîtra pas la fin de l’histoire. Cela détend encore plus l’ambiance. Chacun y va de son pronostic et de ses conseils, Alain cherche désespérément à faire cuire son gâteau énergétique dans le four à pizza du resto alors que Dédé se délecte du sien au dessert. On rentre se coucher. Il est encore tôt mais le réveil est pour 4h pour aller regonfler les pneus au parc à vélo. Je ne me lève pas, de toute façon il doit y aller seul. Mais j’entends un drôle de bruit dans les toilettes : argh !! le petit déj ne passe pas. Bon faut y aller. Il enfile la combi, s’enduit de crème NOK NOK (drôle de nom cette crème). Il est 6h du matin le soleil pointe à peine et la promenade des anglais est bondée avec dans la foule, des gens en combinaison néoprène, bonnet de bain sur la tête. Surréaliste. J’essaie de me trouver une place pour pouvoir voir le départ. 6h30 c’est parti. La mer est agitée avec pas mal de houle. Je n‘arrive pas à repérer Philippe malgré son défaut de nage distinctif au bras gauche. Je ne comprends rien au parcours à l’australienne. Je vois Alain sortir de l’eau mais pas de Philippe. L’heure tourne, il est 8h il faut que je retourne à l’hôtel pour me préparer aussi et accessoirement manger un peu. La sécurité ne veut pas me laisser passer. Ça va être juste. Je me dépêche et je vois Véro sur la ligne de départ. Elle a mis le débardeur de l’Irongirl. Elle toute souriante alors que moi je suis un peu angoissée. Pan ! Je pars trop vite pour mon niveau. Je fais ce que je peux pour tenir jusqu’à l’arrivée. Je suis épuisée, j’ai sommeil et je m’inquiète car je n’ai pas vu Philippe sortir de l’eau. Comme c’est un nageur, je me dis que je l’ai simplement loupé. Je pars faire la touriste dans Nice. C’est joli. J’envoie quelques sms à la famille, aux amis pour leur dire qu’ils peuvent suivre l’épreuve sur internet. Je vois les premiers arriver en vélo : de vraies flèches. Déjeuner avec Véro en terrasse histoire de jeter un œil sur la course. On se raconte notre course, elle ses exploits sportifs avec Alain, impressionnants. Un vrai couple se sportifs. On suit le parcours vélo sur internet. L’heure du retour des héros en vélo approche. On se rend au parc à vélo pour voir la transition. Alain arrive tout sourire. Puis Arnault le mari d’Agnès. J’attends Philippe. 15h30. Il arrive dans les temps de son pronostic. Il a les traits creusés, mal au dos. Il prend son temps pour se changer, on échange quelques mots. Il repart pour le marathon sous la chaleur. Je croise Amandine (UAI Nogent), j’encourage son chéri Charles qui va à bonne allure. Je vois Titi qui marche, Greg que je ne connais pas, mais « Allez Nogent !! ». Charlotte arrive en vélo (je ne la connais pas mais c’est la seule fille du NST), « Vas-y Charlotte ! ». Je me place près de la douche sur la promenade des anglais. C’est beau quand les coureurs passent dessous avec le soleil. Je vois Dédé avec sa saharienne « vas-y Dédé ! ». Amandine me rejoins après que son chéri ait passé la ligne d’arrivée. J’ai dû râté Philippe, encore. Km 20, il marche, n’a rien mangé de la journée. La majorité des coureurs est déjà arrivée. Je file à l’hôtel mettre mes running pour l’accompagner sur les derniers km. Comme Philippe avait pronostiqué une arrivée vers 20h30, je reçois des sms pour savoir où il en est. Je le rejoins au 30ème km. Il est à la dérive. « Je ne sais plus où je vais ». Tu n’as qu’à me suivre ! Nous marchons ensemble, à bonne distance tout de même pour ne pas se faire disqualifier. Les gens l’encouragent tout au long du parcours, dans toutes les langues. A plusieurs reprises il s’arrête pour vomir, il n’y a plus rien à vomir. Ça me rappelle les années de classe prépa où ça n’allait pas fort… Je ne peux rien faire, pas le toucher, juste l’encourager. Christophe qui a un tour de retard s’arrête aussi pour éventuellement porter assistance. Sympa Christophe. Pour lui montrer qu’il n’est pas seul, je lui lis les textos reçus de la famille, des amis qui le suivent depuis Nogent, Montpellier, Bruxelles. Je réponds aussi pour les tenir au courant de ce qui se passe. Le soleil se couche, les voitures reprennent possession de la promenade des anglais. Certaines descendent les vitres pour lancer quelques encouragements. Les bénévoles et les passants sont aussi présents. Jusqu’au bout. Ça me fait chaud au cœur pour lui. Un officiel arrive et nous dit qu’on peut passer l’arrivée ensemble. Sous l’arche, il y a des spots, de la musique, des photographes, une foule qui nous acclame et une voix qui dit « You are an Ironman ! ». On se serait cru à un mariage à l’américaine avec des baskets aux pieds. Il manquait juste les confettis et le riz. Philippe retrouve le sourire et sa lucidité malgré la fatigue. Récupère le t-shirt de finisher tant convoité et fait graver sa médaille. Victor l’appelle. On retrouve Amandine et Charles à la sortie du parc à vélo. Sympas d’être venus le soutenir.
Après une bonne nuit de sommeil, nous rentrons sur Paris avec Alain, Véro et Damien. Retour à la réalité.
Voilà, objectif atteint. La sensation d’avoir participé à un truc extraordinaire, même si je n’ai pas fait grand-chose. Supportrice, c’est déjà pas mal. J’ai rencontré des gens du NST forts sympas. Et je suis contente d’avoir retrouvé un homme en un seul morceau. Ce qui a changé depuis ? Des petites choses au quotidien : la réalité n’a pas encore repris le dessus, on flotte un peu, les petites tâches semblent plus faciles à faire, trop facile pour un Ironman de passer l’aspirateur !

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4 réponses à IRONMAN de l’intérieur par nos femmes.

  1. André dit :

    merci pour ces récits car pendant la course, j’avais l’esprit ailleurs pour remarquer toutes vos attentions et de plus vous nous rappelez que c’est un travail d’équipe.
    Encore MERCI à vous ANDRE

  2. Guenaelle dit :

    C’est très chouette et intéressant de lire le vécu de « l’extérieur » d’une course à laquelle on participe. Pas encore d’ironman à mon actif, mais ça ne fait que motiver un peu plus à en faire un !
    En tous cas, félicitations à toutes et tous, supporters, finishers, c’était un grand moment j’en suis certaine.

  3. Philippe dit :

    Je confirme et amplifie vos dires mesdames : pour réussir ce genre de pari, il faut obligatoirement être 2 car sans vos soutiens avant (voire bien avant… plusieurs mois…) et pendant la course, nous serions forcément voués à l’échec.

    Véro, tu n’as pas oublié quelque chose dans ton récit ?
    Petit complément donc : Pendant que son homme faisait ses 180km de vélo, au lieu de se reposer, elle a couru les 5km de l’Irongirl où elle a porté hautes les couleurs du NST puisqu’elle a fini 45ème/600 en 22’30 !!

  4. Manu dit :

    Bien évidement mesdames que vous pouvez être fiers car on ne se lance pas dans une compétition comme celle ci sans que vous fassiez parti à part entière de cette réussite. Demandez à vos ironmans préférés à qui ils ont pensés pendant cette longue course. Merci pour vos récits,sacrifices et le plus dur reste à venir car il va falloir se préparer pour les prochains Iron.Bisous à vous toutes. Manu. Ps: ça va les gars j ai bien vendu truc?

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