Le Naturman / Ekiden

Retour sur un week end très nature… Le Naturman !!! Attention c’est long Alain !!! mais comme on dit plus c’est long … je vous laisse finir…

Nous partîmes à 10 et par un prompt renfort arrivâmes à bon port à 12 puis 16 (les filles ayant fait le CD la veille) dans le parc le matin de la course. Grosse délégation du NST sur une course magnifique, dure, très dure mais magnifique.

Dans l’ordre aléatoire pour éviter les susceptibilités et ils en ont les bougres ;), Delphine, Laure, Elitsa, Stéphanie, Véro, Alain, Damien, Nico, Olivier, Yannick, Christophe, Franck, Thierry, JM, Patrick, Antoine, Frédéric, Max et votre et toujours HUMBLE serviteur… MOUAAAAAHHHHHHH.

L’ambiance du groupe est exceptionnelle, personne ne se comprend et fait ce qu’il faut pour ne pas arranger les choses, pourrir l’ambiance (mais non je déconne encore). Un groupe solidaire et j’insiste vraiment sur le fait que nous avons tous œuvré à cette réussite, loin d’être évidente quand il y a 12 personnes. Les sourires, la rigolade, la préparation avant course mais avant détente, passage par Marseille (Damien explique cela), puis ensuite arrivée de nuit (on a pris le temps) et installation. Répartition dans les chambres (on se mare encore). Qui dort avec qui ? y a des fifilles et le Titi il aime bien les fifilles… ‘oh hey tu te calmes et va prendre ton médoc…)

On mange… des pâtes, du riz, des pâtes, du riz encore… des trucs pour sportif MAIS pas de café !!! (sic), données scientifiques top secret.

Ekiden (le court, un truc de filles ah je me moque) le samedi, on suit Véro et Laure qui en passant nous ferons 2 podiums !!!! et de 2 pour les fifilles. Bravo, on gueulait et on donnait les temps pour les supporter et les faire avancer (perdu ma voix d’ailleurs… pour une fois que je me tais vous voyez ce qu’ils vous restent à faire) Et des places au scratch plus que honorables, la perfection quoi !! elles sont fortes nos filles. Je leur laisse l’honneur et  le soin de nous raconter de l’intérieur leur course, moi je ne sais pas ce que c’est un podium et je crois que je ne saurai jamais même à 70 ans quand j’irai à Hawaï !!! (pas d’autre choix que d’attendre la catégorie V1000, les vieux quoi !!!)

Ca c’est pour planter le décor car ensuite on entre dans la course avec son tas d’anecdotes, par exemple j’oublie une paire de chaussettes pourtant bien préparée mais qui a glissé sous le lit (retrouvé le soir après l’épreuve), pas question de ne pas avoir de chaussettes et Alain me prêtera les siennes (qui chlinguent mais j’ai rien dit !!!). Ils annoncent des orages depuis 2 jours mais on a rien vu, encore des conneries à la météo, peut pas leur faire confiance, on regarde à nouveau la météo et orages vers 12h00… n’importe quoi !!!!.

On se retrouve tous au parc, on rigole moins, ça se tend un peu… dernière course pour certains (votre rédacteur par exemple) et d’autres juste un échauffement avant d’autres courses internationales dans les ïles (hein mais je ne cite pas de nom, code de déontologie).

On file au départ, pas mal de monde 900, 1000 voire plus, nombreux quoi !!! Je suis derrière Alain au départ près à en découdre avec Nico sur la nat et je lui ai promis que je sortirai avant lui (il a souri, ch’ai pas pourquoi…mais il a bien fait), C’est parti pour 2000m de nage intense, 1 boucle, ça tape pas mal mais cela aurait pu être pire. 1 er virage je me sens bien, 2eme virage toujours bien, retour on suit la montgolfière, on la suit bien d’ailleurs et 2 groupes se forment, les bons qui ne suivent pas la montgolfière et les mauvais comme moi, et là grosse dérive les canoës sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas dans la bonne trace et nous allons devoir piquer pour passer à gauche d’une bouée… piquer veut juste dire grosse transversale… là ça fatigue et ça fait CH… pour une fois que je drafte bien en nat… comme quoi pas bien le draft, pas bien !!!

Sorti de l’eau, retour T1, bien sûr Nico est déjà parti (Grrrrr je l’aurai un jour je l’aurai)., je vois Franck, Patrick, Antoine,  Les autres sont à un autre endroit. Je file et sort de T2, le bordel que de monde dans un goulet… c’est chaud mais ça passe et ça monte de suite, pas de panique, faut mouliner (t’es gentil touah de mouliner mais j’ai du retard en nat alors faut pas mollir non plus…).

2 à 3 km qui suivent et ensuite on monte fort Aiguine !!!! 10 km de grimpette, joli spectacle les coureurs dans tous les sens… ça double, je double, je passe Delphine (qui me parle mais rien entendu, je suis un pro je suis hyper concentré ;)), Il est où ce Nico de malheur, il est où !!! ah te voilà, je le passe dans un virage et lui indique que je n’ai pas mes jambes (oui trop tôt la montée, pas eu le temps de bien chauffer) et il se moque… encore…m’énerve c’lui là 😉

En haut et ben c’est pas fini… comme ils disent, faut encore monter et ensuite grosse descente, ça file… je passe Stéphanie et voit les fesses d’Alain sur une montée, je le double en le vampirisant. Ensuite une enfilade de montées et de descentes tout cela pour te casser les pattes et arriver km 40 dans l’enfer du sud comme y dize… 3km avec 16%… ça pique bien en haut et pas un bruit, en dehors des chaînes et supporters… ça pique vachement même… en haut on respire, fait chaud, ravito et c’est reparti … on enfile des perles… heu des km, facile, ça roule, KM 60, je passe Elitsa (elle a bien roulé je le passe si tard que je l’avais oublié) KM 68 dernière difficulté et c’est rien de le dire… un gros faux plat montant, montant, montant, je tire, je soufre, j’en chie, là j’ai mal… je suis dans le très dur et Franck (un éternel adversaire) me passe, il est facile, je le félicite, impossible à suivre, j’ai vraiment mal aux cannes… je m’économise car il y a le trail ensuite qui peut faire de très gros dégâts… et pis KM 68, il est 12h30 (pour ceux qui ont suivi), 12h30… la météo s’enflamme et on prend un orage du sud avec de la grêle histoire de se marrer encore plus… ça fouette, single et il fait tout de suite très froid… Les routes sont trempées,  danger immédiat, tout le monde ralentit, là ça craint du boudin… ça caille et mes 1ere pensées négatives arrivent (je rappelle que je suis dans le dur) ABANDONNER à T2, froid et conditions de M…., c’est pas humain… et pis le sud c’est aussi ça… aussitôt mouillé, aussitôt sec en sortie d’orage, et on enquille à nouveau, je me réchauffe…les cannes sont tout de même très dures… le parcours difficile laisse des traces.

J’entre en T2 et je pars courir en voyant arriver Elitsa (mais elle roule…), puis Damien et Alain (sont proches de moi eux aussi), devant Yannick et Franck… Va falloir la jouer stratégique enfin si possible… et donc pas possible, 200m crampes aux 2 jambes (Doussard quand tu nous tiens…), donc crampes douloureuses et Elitsa me passe (pour info les filles sont parties 10mn avant nous, détail important), l’idée d’abandonner n’existe pas pour un triathlète assis pour s’étirer et rien n’y fait… alors c’est marche ou crève ou plutôt cours ou crève… je serre les dents et je cours à un petit rythme mais je cours. Elitsa s’envole… je ne la vois plus… Source de motivation pendant toute la CAP car je dois être arrivé avant les 10mn qui nous séparent… la machine est lancée, j’ai mal mais je cours et je ne lâche rien, ravito, je vois Damien et Alain, (punaise je vais me faire déposer par tous, fait C… tout ça pour ça),  je serre encore plus les dents (là c’est les dents qui me font mal, trop serrées le con), et je cours à bon rythme tout de même, 5’30, je suis même surpris avec les crampes de pouvoir tenir cette allure. Donc je disais trail, pierres, cailloux, virages, relances, virages et côtes, que dis je RAIDILLON de 100m en marchant avec presque les mains au sol… là aussi ça fait bobo au jambes… j’arrête de serrer les dents sinon je vais devoir aller chez le dentiste… allez on relance, on se croise avec Yannick, Franck, Alain me double (il est pas très solidaire lui il pourrait m’attendre), je vois Patrick, Frédéric, JM, Max mais aussi la casquette blanche d’Elitsa, je la revois, je tiens mes 10’, elle est à 500m devant, je me motive comme je peux, c’est bien mon Titi ce que tu fais, tu tiens, tu la tiens et tu ne t’arrêtes pas, c’est bien mon Titi, autre difficulté la montée des marches, je suis en bas et j’entends en haut allez Nogent, Elitsa est en haut, on ne s’enflamme pas il reste des KM encore, et je pense à Chouchou (Christophe en vélo sous la pluie, je m’inquiète pour lui, l’orage est toujours dans la montagne, pas en bas, il doit en chier, dans quelle galère je l’ai envoyé…), 3eme et dernière difficulté, encore les marches (Alain avait dit une fois les marches et pas 2 !!!!!, une fois il avait dit), c’est la dernière boucle, 3km à fond, oui oui à fond, tout le monde vient d’accélérer, ça sprint et je dois dire que je suis à nouveau hyper galant car je double à 50m de l’arrivée, Pauline, connaît pas mais je le double tout de même… elle aura le sourire à l’arrivée. Voilà Alain c’est bientôt fini.

Les remerciements aux NST, surtout Elista qui fût une vraie source de motivation sur la CAP, casquette blanche !!!, et bravo pour son podium.

Bravo Francky tu es le meilleur cette année, j’ai pas dit mon dernier mot pour l’année prochaine.

Bravo Yannick qui a eu chaud aux fesses mais qui sera tout de même le 1er arrivé.

Bravo à mon Chouchou qui finira malgré toutes les difficultés qu’il aura rencontré et qui ne sera pas DERNIER !!! et il en a eu des difficultés, il a pris 2 orages lui !!!

Bravo encore aux filles pour les podiums, Laure et Véro + Elitsa.

Bravo aux finishers NST, Stéphanie, Delphine (frigorifiée à T2), Patrick, Thierry, Max, Damien, Alain, JM, Nico (j’aurai eu ta peau), Antoine, Frédéric… sacrée course.

A refaire bien évidemment, la plus dur que j’ai pu faire et un niveau très, très élevé. Mais que c’est bon comme à chaque fois.

J’ai probablement oublié des détails croustillants, il n’y aura pas de making off… top secret comme le café…

C’est fini Alain, tu peux aller dormir…

RETOUR DE DAMIEN :

Personnellement, je suis très déçu par ce week-end…
D’abord le voyage aller. J’ai pris ma journée de vendredi mais tout à commencé jeudi soir. Préparer la valise, le vélo, la combi, la voiture près du rer et le reste et hop il est deux heures du mat’ donc on est déjà vendredi…
Puis le RER et la longue queue pour accéder sur le quai Ouigo tgv (ça y est, j’ai chaud !)
Ça papote et ça dors un peu pendant le voyage. Je suis réveillé à Lyon et Avignon quand même.
Nos trois voitures de course (de type 807) sont remplacés par un minibus et deux trapanelles à Marseille sans mot dire… On a commencé à les maudire mais finalement, grâce à la conduite exemplaire de Yannick, tout le monde était content.
À Marseille, on a été obligé de prendre le ferry boat pour aller manger sur une place au soleil. Je me demande si je n’ai pas eu le mal de mer qui ensuite m’a indisposé tout le week-end…
Hop on est parti. Enfin ça bouchonne déjà…
Après quelques kilomètres sur l’autoroute, la route devient sinueuse. Heureusement, Yannick conduit parfaitement (pour ceux qui sont avec lui!). Pour les autres, ce n’est plus le mal de mer mais le mal des montagnes…
On s’arrête faire quelques courses fruits, légumes (il n’y a même pas de tomates), beurre allégé, eau, bière (surtout bière), et quelques autres mets sportifs (dont pq) et une pause pipi.
Enfin Aiguines, on décharge et on prends possession des chambres.
Pâtes et riz, c’est ce que je retiens du dîner…
Puis dodo après avoir appris que le café est mauvais pour les sportifs (tu peux donner des explications scientifiques Titi?)
Le samedi, mon vélo prêté à Laure est hs… Je lui prête mon Vrai vélo et bang, une chute… Bon, un podium quand même. Véro aussi.
Deux compétitrices sur l’ekiden, deux podiums. Bravo les belles du Nst…
Après un footing de 25′, je passe l’aprem avec mon oncle et ma tante de Draguignan…
Il fait beau, je bois mais j’ai encore soif…
Après le briefing, un bon dîner entre amis (avec Stef et Olivier en plus), ça chambre, ça rit, ça sourit… Je trouve ça nul. Je serais mieux en train de me préparer psychologiquement à la course du lendemain.
La nuit… J’ai des crampes aux adducteurs (oups, je bois encore!!!)
Arrivé au village de les Salles sur Verdon, je veux gonfler mes pneus. Le pneu arrière est mort dans la chute de la veille. Bon, il n’y a plus qu’à le changer…
J’arrive quand même au parc à vélo et je m’échauffe, c’est beau et calme.
Je me positionne derrière Nico car je crois qu’il veut me protéger…
En fait, dès le départ donné, il me donne un grand coup de coude sur l’œil droit. Je ne dois qu’à mes lunettes de ne pas ressembler à un boxeur ayant combattu 15 rounds…
Puis un autre (sûrement un complice de Nico et d’Elitsa partie 10′ plus tôt!) me frappe à l’œil gauche. Cette fois je décide de paniquer…
Ouf, tout le monde me prend 150 mètres et enfin je peux nager à ma façon… mais j’ai perdu au moins 20′ (ou à peine moins: certains prétendent que je n’aurais perdu que 2 ou 3 minutes mais je les défie de le prouver!)
Je sors de l’eau joyeux, je vais enfin pouvoir me révéler dans ma discipline de prédilection.
Rapidement, je me rends compte que mes jambes ne répondent pas aux sollicitations de mes quelques neurones. Il est vrai que je roule mieux après un échauffement d’une trentaine de kilomètres.
L’enfer du sud me rappelle que j’avais le mal de mer puis le mal des montagnes les jours précédents. Je pose pied au sol, je souffle, je respire et c’est reparti!
Je double, je suis doublé, je redouble puis cà goutte, je suis mouillé, je suis très mouillé, je suis trempé et lavé. La grêle frappe mon casque et mes lunettes et ralenti ma progression. Heureusement, les éclairs éclairent ma route et je ne me perds pas. Je retrouve même un visage ami… enfin des fesses amies. Et celà m’attriste. Je rattrape Alain mon copain. Ah oui, j’ai oublié de vous dire que j’avais déjà touché les fesses de Del la belle, de Nico le coco et de Stef l’endurante avant d’en arriver là.
puis je croise Yannick, Franck, Olivier (l’autre, le mari de Géraldine qui me trouve amaigri de 10 kilos), Thierry et Elitsa et mesure leur avance…
si je m’arrache, je peux arriver au parc à vélo avec Elitsa et tenter de courir à son rythme. La suite prouvera que j’avais tort. Mais que fais Titi à cet endroit?
Peux-être que sans le savoir (mon compteur est hs depuis le départ!), je pédale plutôt bien…
Et bien j’ai des crampes aux adducteurs un kilomètre avant d’arriver au parc à vélo. Je sais que je vais souffrir en course à pied…
D’abord, je ne vois pas Elitsa au parc à vélo. Elle a du faire un super temps en vélo!!!
Ensuite, je pars courir avec des crampes aux adducteurs aux deux jambes. Cà va sûrement passer… Mes pas sont courts (encore plus que d’habitude, si si!).
Plus j’avance, plus je ralenti. Je mange et je bois à chaque ravito
Je sens bien que je suis plus lent qu’Elitsa que j’ai croisé. Il me semble qu’il y a une dizaine de filles devant elle… Elle peut faire un podium, je l’ai encouragé dans ce sens.
Alain, me double sans hésiter mais en m’encourageant. merci mon ami!
Je cours de mal en pis et puis voici des crampes figeantes (celles-là sont terribles…!). il me faut une minute ou deux pour repartir (en marchant!) puis je cours avec des pas légers et courts (très très courts maintenant!).
Heureusement, la dernière boucle, je la fais sans problème (je me suis bien hydraté et bien nourri sur la course à pied) sous les encouragement de Véro, Laure et Pascaline.
Je finis à l’aise en 5H47′ et des brouettes. Dans la zone de récup, je retrouve mes amis arrivés et arrivants. Yannick, Franck, Olivier, Alain,Thierry et les autres. Ouf, ils ont tous mis plus de 5 heures, ils ne sont donc pas vraiment meilleurs que moi puisqu’on fini presque dans le même temps en 5 heures et quelques…
Je récupère mon vélo, il se met à pleuvoir, Elitsa a fait un podium (3ème S4, waouhhh – elle m’a mis 5′ minutes dans la figure: 3′ dans l’eau, -9′ en vélo et 11′ en course à pied), quelques photos, une douche, un dîner entre amis au resto, un bon dodo, on va vite penser au boulot pour oublier ces situations embarrassantes et qui vous motiverai à changer de vie…
Le lendemain, footing de récup, un coup d’auto (un trottoir ou deux, hein Yannick ??? Nico et moi on l’a vu!), un bon resto, TGV Ouigo, petit dodo, ticket de métro (presque pas d’attente, ou à peine plus que la différence entre mon chrono et celui de Yannick, notre champion du week-end), retour maison, douche, repas diététique, lessive et dodo.
et ce matin, métro et boulot…
Bref week-end nul puisqu’il s’achève avec plein de tristesse. Tristesse de la séparation et perte de repères psychologiques…
Heureusement, il reste l’espoir du recommencement de ces expériences joyeuses et d’un espèce de bonheur…
Vive le NST, vive l’amitié, vive le sport et le triathlon…
gros bisouss à tous

Damien

RETOUR DE ALAIN :

C est chia.. et long !!! Lol

Comme d’habitude c,est très bien raconté avec de l’émotion de l’humour enfin tout ce que j’aime, bon il y a bien des passages que t’aurais pu éviter comme par exemple :  » Je rattrape Alain  « .mais d’un autre côté c’est vrai, donc je n’ai rien à dire mais je vais quand voir un psy …
Véro, je ne suis pas trop pressé que tu fasses du long car j’aie peur que Damien le malin te touche les fesses d’ailleurs je suis un peu jaloux tu ne me les as pas touché ou alors c’est l’âge, je ne sens plus rien … ou alors tu roules trop vite tu as eu peur de me faire tomber !
Bises à tous.

RETOUR DE VERO :

Merci pour ce beau week end.

Quand on voit le beau temps sur Paris aujourd hui, ces beaux souvenirs rechauffent le coeur et l esprit.

Bravo a tous ,filles ,garcons ,podiums ou pas .

Le principal c est d avoir du plaisir ,enfin pas toujours hiii.

A bientot

Je vous embrasse tous

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2 réponses à Le Naturman / Ekiden

  1. André (dit DD) dit :

    Belle épopée! grâce à vos exploits, je crois que je vais signer également.

  2. Levy dit :

    L’an prochain, j’en suis

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