Mon 223ième triathlon

Par Olivier NOEL

Pas simple, à la 26ème saison de triathlon de poser son packtage dans un lieu où l’on a pas déjà nagé, roulé, couru. Après avoir découvert cette année le triathlon de l’étang des bois (sortie club), j’ai jeté ce dimanche 18 septembre mon dévolu sur un petite organisation de l’Oise : le triathlon de la route olympique organisé,  pour la deuxième année, par la communauté de communes de la Picardie Verte. Les départ et arrivée se situent à Grandvilliers, 30 kilomètres au nord de Beauvais.
La startlist est impressionnante. On se demande s’il ne manque pas des pages. La liste tient sur une feuille A4 verticale : 75 triathlètes au départ qui ont acquis le droit d’en chier pour la modique somme de 20 euros. Vous connaissez mon aversion pour les courses à label et leur pompe à fric.
Là, je suis servi.
Format classique : Aujourd’hui « M », « olympique » à Rio, courte distance, distance « A ». J’attends avec impatience la prochaine nomenclature de la Fédé. Pour faire bref 1500m de natation, 43 kms de vélo et 10 kms de cap. Tout ça au milieu des champs d’éoliennes.
Natation  : 4 tours dans la mare aux canards, je sors 12/13è en moins de 23 minutes. Natation en combinaison. Dommage je l’aurais bien fait sans, comme mes 3 derniers tri à Nevers, Chateau-Thierry et Attichy. Aussitôt sorti de l’eau je retire ma combi entièrement pour ne pas courir avec jusqu’au parc.
Vélo : casque, chaussettes, chaussures. C’est parti pour un aller-retour cycliste sur la même route (comme à Hawaï). C’est sympa on peut compter le nombre de concurrents qui sont devant. AU demi-tour j’ai déjà perdu 10 places. Dans mon malheur l’aller se fait vent de face. Ce qui ne m’empêche pas de recéder autant de places sur le retour. Je pose mon clou, ouf, le revêtement pourri de la départementale ne va pas me manquer.
Transition éclair. (si si)
La course à pied est compliquée, vallonnée, ventée. Je n’ai pas fait 10 kilomètres d’affilée depuis deux ans et le triathlon vert de Jablines (et encore c’était 8 kms). Mais les problèmes accumulés depuis 24 mois ne pèsent pas lourd face à l’envie de finir. Quelques coureurs me doublent encore mais je fini mieux que je n’ai commencé. 2h49′ de bonheur. Le plaisir est intact au 223è triathlon.
Bises tout le monde
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