Triathlon de Deauville 2017

Le triathlon de Deauville était la 2ème Course Club de l’année. Au programme, un L le samedi pour les courageux et un M le dimanche pour les adeptes de la distance olympique.

En résumé, il y avait du NST partout!!!

Les photos sont disponibles .

Daniel nous raconte son premier L:

Afin de me préparer pour le triathlon de Paris du 2 juillet 2017 je me suis inscrit, 2 semaines avant, au triathlon de Deauville du 24 juin. Par défi et non en recherche de performance, j’ai acheté le dossard d’un participant qui ne pouvait se rendre à la course.
Arrivé le vendredi après-midi avec ma mère et son compagnon, j’ai récupéré mon dossard, me suis installé dans la chambre d’hôtel, puis ai participé au briefing d’avant course. Après, nous avons été diner avec Nicolas Ollivier, Sébastien Genet et sa fille ainsi que ma mère et son compagnon, dans un restaurant italien. Enfin, retour à l’hôtel de la Côte Fleurie situé a 1km du départ du tri où j’ai partagé la chambre avec Nico.
Pour l’anecdote du vendredi, lorsque j’ai voulu accompagner Nicolas pour récupérer son dossard, en vélo histoire de faire tourner un peu les jambes, je me suis rendu compte que j’avais oublié ma tri fonction. J’envoie alors un message à Titi, sachant qu’il n’était pas encore parti. Je lui adresse de nouveau un grand merci de m’avoir dépanné (Titi, qu’est ce que je ferai sans toi).
Le stress était présent. Celui de ne pas pouvoir finir une épreuve aussi longue, celui de ne pas pouvoir monter la côte de Saint Laurent avec une cassette 11/23.
Samedi matin, après la préparation des affaires, petit déjeuner où j’ai mangé, mangé et encore mangé. Je suis ensuite allé déposer mon vélo au parc où j’ai été heureux de retrouver les membres du club. Petit échauffement en natation et c’est parti!
Natation : Une mer comme jamais je n’ai vu !
Des vagues ENORMES et un courant de malade, je n’arrive pas à attraper les pieds d’autres nageurs. Parti dans les derniers de la première vague (confirmé), et bien qu’ayant remonté pas mal de concurrents, le courant est très fort et j’ai du mal à nager droit…
Sorti de l’eau en 37:07 (65e au classement général).
Cyclisme : Le moment tant attendu !
Dans ma tête je me répète gestion, gestion, gestion et c’est parti. J’arrive à la fameuse côte Saint Laurent et suis impressionné de sa « facilité » (2 semaines avant le tri j’étais à Toulon où j’ai monté pas mal de cols et, je peux vous dire qu’après Le mont Faron, la côte de Saint Laurent c’est de la rigolade). Je roule prudemment dans les descentes, utilise 1 gel et aux ravitaillements, je jette mon bidon et j’en prend un nouveau (comme les pros héhé).
Premier tour, je suis étonné que personne du club ne me rattrape, je continue sur ma lancée. Parcours vélo plutôt cool avec des montées, des descentes pour pouvoir récupérer, pas mal de changements de rythme. A un moment un concurrent me dépasse et se met juste devant moi. 2s après des arbitres me sifflent pour me dire que lorsque l’on est dépassé, on doit ralentir pour ne pas se retrouver dans la roue de celui qui est devant…
60e km je crève, première fois depuis que je fais du vélo que cela arrive ! Je me rends compte que j’ai oublié dans le parc à vélos ma bonbonne de gaz. Je vois les membres du club me dépasser, je suis dépité, je me dis que la seule chose qu’il me reste à faire c’est d’abandonner. Je remonte sur mon vélo, roule 200m et tombe sur un autre concurrent qui a crevé, un gendarme, un signaleur et un ami d’Elitsa en vélo. Un grand merci à son ami qui a sauvé ma course en m’aidant à changer ma chambre à air, je ne pourrai jamais assez le remercier ! Chambre à air changée, c’était reparti en force pour rattraper le plus de places possible, en faisant attention aux nids de poule ainsi que dans les descentes car avec une pompe à main difficile de gonfler le vélo à 7,8 bars (le revêtement du sol laissant à désirer…).
Je dépose mon Vélo en 2:56:51 (530e au classement général) et à ma montre en 2:42:29 avec l’auto pause…
Course à pied : C’est là que tout va se jouer !
Je pars à 3:56 sur le 1er km, je me dis que c’est possible de rattraper mon retard, que tout est encore jouable si je réussi une bonne CAP. La première boucle passe. A la deuxième la fatigue commence à se faire sentir mais je reste concentré sur ma foulée ainsi que sur ma respiration. J’aperçois petit à petit les membres du club qui m’avaient dépassés lorsque ma chambre à air avait crevée, donc je redouble d’effort. J’essaye tant bien que mal de maintenir mon allure et je les rattrape petit à petit, sans accélérer, un par un. Je me suis arrêté à tout les ravitaillements 2/3s, pour prendre 2 verres de coca, 1 verre d’eau et 1 verre d’eau pour rafraichir mon visage et mon cou.
Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont soutenues même si j’étais concentré et qu’il m’arrivait de ne pas faire attention à elles, je vous entendais et vos encouragements me motivaient.
Je fini la course à pied en 1:32:37 (47e au classement général).
Conclusion : Un défi que je vous recommande
Je termine donc avec un chrono de 5:10:53 (4:56:51 à ma montre) et 158e au classement général sur 1014 coureurs à l’arrivée. Je remercie bien sûr ma mère et son compagnon pour toute l’aide apportée avant, pendant et après la course ! J’ai vraiment apprécié cette deuxième expérience et je suis heureux de ce triathlon, j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir ! La prochaine fois j’irai chercher un chrono que je fixe à 4h30 !
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