Stage Jeune à Embrun

Manon Falloux et Nina Verheyde ont participé avec la ligue Île-De-France à un stage à Embrun puis au championnat de France jeune des ligues régionales:

Du 13 au 20 août, le stage de la ligue île de France de triathlon s’est déroulé à Guillestre dans les Alpes. Nous y avons donc pris part et à peine rentrées de cette superbe semaine nous avons des souvenirs plein la tête. Elle a été très enrichissante au niveau des rencontres mais également au niveau des entraînements. Retour sur cette semaine sous le soleil alpin !

Le premier jour, nous sommes arrivés à l’auberge de jeunesse « entre Guil et mets » de Guillestre avec tout notre équipement, chargées comme des baudets. Après notre installation nous sommes parties pour un footing avec le groupe. Petite anecdote : il s’est avéré que ce « petit » footing était en réalité un véritable enfer. En plus de la vitesse très élevée (comprenez 16 km/h), il y avait environ un Everest à monter. Ce prétendu « petit » footing nous a fait réaliser que cette semaine allait nous donner du fil à retordre…

Le lendemain, réveil bien matinal à 6 h 45. Nous partons, des courbatures plein les jambes pour échauffement à sec + 1h 30 de natation sachant que cela allait être de même tous les matins. L’après-midi, croyant que les coachs nous avaient déjà assez épuisées comme ça, nous partons grimper le mythique col de l’Izoard à vélo. Nous avons monté une grande partie de col mais heureusement que le minibus était là pour nous faciliter la tâche. Au compteur : 55 km dans les hautes montagnes.

Croyant notre mort assurée, nous avons enchainé les jours avec des chronos vélo à la vitesse de Froome, des footings à la manière de Mo Farah et des entrainements de natation made in Michael Phelps …. cumulant les divers kilomètres.

Afin de nous laisser récupérer nos forces pour les championnats de France des ligues, l’intensité des entraînements s’est « adoucie » progressivement. Au fil des jours, les coachs ont pu nous transmettre leur savoir et leurs conseils pour progresser. Ils nous ont également permis de connaitre des techniques d’entraînement différentes de celles dont nous avions l’habitude. Nos activités extra-entraînement se portaient sur des jeux de cartes avec nos « semblables » (qui sont des participants du championnat d’Europe de triathlon et qui font en moyenne 31 minutes au 10 km), des parties endiablées de billard et des discussions sans fin. En outre, nous avons eu la chance de faire un FaceTime avec Vincent Luis et également partagé une soirée avec Jason Wilson. Ils ont tous deux pu répondre à nos questions. Enfin, nous avons eu l’opportunité d’encourager les athlètes de l’embrunman (bravo à toi Delphine !)Le dimanche 20 août, c’était le grand jour ! Sans grande surprise les résultats du championnat de France n’ont pas été très académiques mais nous nous sommes tous donnés à fond, ce qui est le principal. Cela a été un beau moment de convivialité autour du sport et de ses valeurs. Le parcours vélo était particulièrement difficile avec 4 côtes qui étaient très rudes. Le niveau était extrêmement relevé. Nous avons eu la chance de fêter la victoire de nos amis du stage. En effet, l’île de France a terminé championne de France cadet et junior et vice-championne chez les minimes.

En conclusion, cette semaine de stage nous a donné envie d’augmenter la difficulté et l’intensité de nos entraînements.

Nous souhaitons remercier, André Péronnet, Olivier (qui nous a offert un joli cadeau pour NOEL, haha), Yannick Petit et toute l’équipe de coachs de la ligue IDF de nous avoir offert cette opportunité.

La ravissante Nina Verheyde et la fabuleuse Manon Falloux

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IronMan Nice 2017

Jean-Luc Velez était sur l’IronMan Nice, voici son récit:

J+7 déjà et toujours pas descendu totalement de mon nuage niçois, je m’essaie à la rédaction du traditionnel CR des courses marquantes, à destination de ceux qui voudront bien le lire, je l’espère intéressant aussi bien pour des sportifs aguerris que pour des néophytes qui ne connaissent pas l’univers du triathlon.

Me voilà en effet à une étape d’un projet sportif vieux de 5 ans, qui se construit année après année.

Rapide flashback: en 2012, je démarre le triathlon au club de Nogent, j’étais attiré par le côté ludique et complet de ce sport, j’en avais déjà bouclé un en compétition durant mes jeunes (et lointaines) années, et cette année là je commençais à ressentir le besoin de ne pas pratiquer uniquement la course à pied, j’avais besoin de me relancer en terme de motivation sur ce sport que je pratiquais souvent seul et de manière non structuré, et puis il fallait ménager ses vieilles articulations ( pour les non initiés ;- la course a pied pratiquée seule peut être traumatisante, le vélo et la natation sont des sports « portés » qui renforcent la capacité musculaire et atténue donc le risque de blessure).

Problème = je n’avais pas de passé de nageur ni de cycliste, mais ça n’est pas un souci à l’époque, je ne recherche pas la perf, du moins pas dans un premier temps, je veux juste découvrir d’autres sports.

De 2012 à 2014, je me concentre sur des formats M (moyen) : 1,5 kils natation-40 kils velo-10 kils course à pied, ma motivation repart de plus belle sur la course à pied, à la même époque je rejoins les coureurs de l’UASG Run à la Defense et y trouve de vrais compétiteurs animés par l’envie de se surpasser ; et puis à partir de 2014 je passe au format L (long) 1,9 kils nat -83 kils velo-20 kils course à pied à Vendôme, Beauvais, Deauville, Natureman dans le Verdon… Et progressivement l’envie de performer augmente, mon profil beaucoup trop coureur me limite certes beaucoup (je perds beaucoup de temps en natation et vélo) mais je m’amuse beaucoup aussi (je dépasse beaucoup de monde sur la course à pied qui est l’épreuve finale). A cette époque je consacre environ 8 à 9 h par semaine à mes entraînements, dont 6h sur la course a pied avec le club de la Société Générale et le reste sur natation et vélo avec le club de Nogent, c’est évidemment totalement déséquilibré mais ma priorité reste la course à pied ou je dépasse en 2015 tous mes vieux chronos de l’époque athlé…dans les années 90 (En 2015, 2h52 au marathon de Paris, 1h19 au semi de Chessy, 35’35 au 10 kils d’Issy), et je m’essaie au trail – ultra trail à l’UTB en 2016 que je ne finis pas (Choupi a peur de l’orage en montagne).

Arrive la saison 2016-2017, depuis le mois d’octobre je travaille à 10mns de chez moi dans les locaux flambants neufs de la SG , c’est enfin le moment que j’attendais pour tenter le graal qu’est l’Ironman pour tous les triathlètes, pour info l’Ironman le plus connu est le format XXL 3,9 kils nat-180 kils velo-42 kils course à pied : nous serons une dizaine de la SG, 3 de Nogent. Je m’inscris assez tôt sur Nice, juste avant qu’il soit…annulé puis décalé de Juin à Juillet pour respecter le moratoire d’un an sur la promenade des anglais. Pourquoi Nice ? L’endroit est magnifique, la difficulté du vélo est réelle avec notamment un col mais elle reste abordable avec pas mal des descentes non techniques, et  je m’attend à une grosse ambiance sur la promenade des anglais sur l’épreuve finale du marathon.    

Dès le début de la saison je suis motivé pour faire une grosse année qui doit finir en apothéose je l’espère 😉

–          L’hiver est consacré traditionnellement à la course à pied, je prépare successivement la Saintelyon 70 kils en Décembre puis l’Ecotrail 80 kils en mars. Ce sont à chaque fois de grosses préparations avec des moyennes hebdos de 100 kils, les plans sont réalisés en semaine entre midi et 2 avec les coureurs de la SG puis le we seul, ils sont préparés par notre coach Abdel également salarié SG, le we il faut encaisser à la fois du dénivelé et de la longueur (70 kils et 1000m D+ le we sur 3 séances). En parallèle, j’effectue mes 2 séances de natation par semaine le matin de 7 à 8H avant le travail avec le club de Nogent. Et je démarre en décembre le hometrainer chez moi avec des exercices de vélocité. Je suis à partir de janvier à environ 12h de sport par semaine au total, env 8h sur la course a pied et le reste en natation-vélo

–          A partir de la fin de l’écotrail en mars, je donne clairement la priorité en vélo en même temps que j’augmente les volumes totaux. Cette fois ci ce sera une moyenne de 17h par semaine (avec des pointes à 20h, je fais même une semaine à 28h) avec une répartition 50% vélo-30% cap-20% natation, toutes les séances sont réalisées le matin de bonne heure et entre midi et 2, je les encaisse sans fatigue excessive, ma grosse préparation durant l’hiver y est pour beaucoup. Mon objectif est d’arriver à 5000 kils de vélo sur 2017, je réalise 3-4 cyclos de 200 kils environ durant les 4 mois, une séance de côte par semaine tous les mercredis de 6h30 à 8h, des sorties longues de 140k quelquefois en groupe et aussi seul, mon volume hebdomadaire de vélo est en moyenne de 250 k, bref quand arrive juillet le volume est atteint et je me sens bien en jambes, surtout en côtes, en revanche c’est un peu moins bien sur du parcours plat venté ou je manque encore un peu de puissance.  Je fais mon planning de séances seul car je suis le seul à connaître mes contraintes et mon état de fatigue, cependant beaucoup de mes séances sont réalisées en groupe, j’y puise beaucoup de motivation et de conseils précieux, Olivier-Will sur la nat, Mika-Will-Thierry-Yannick-Eric sur le vélo, je n’oublie pas aussi le soutien permanent de notre ironwoman Elitsa du club de Nogent ; sur la cap je fais beaucoup de mes séances mitonnés par Abdel avec les runners de la SG à Val de Fontenay : Olivier-Alex-Dominique-Germain-Cath-Fred-Christian, sans oublier Tak le maestro…je ne peux tous les citer, mais tous m’aident beaucoup, il y a une vraie force qui passe dans un groupe, désolé pour ce poncif mais je n’ai pas une conception solitaire du sport, pas du tout.

–          Et la famille dans tout ca ? Mes enfants Marin et Flora sont grands (22 ans et 19 ans), ils sont supporters mais je n’en rajoute pas trop car ils ont leurs propres préoccupations avec leurs études , je sens que ça leur plait bien cette histoire…Et Véronique, merci, mille mercis, c’est pas toujours facile d’entendre le réveil à 5h30 le matin ou d’avoir un mari absent les samedis et dimanches matin, mais le jour J il s’agira d’être digne dans l’épreuve devant les enfants 😉 il faut que ce soit une fête et pas une boucherie donc ça vaut bien quelques petites sacrifices, et toutes nos soirées sont préservées avec mon organisation.

–          Arrive la semaine :  nous sommes à Nice depuis le jeudi, l’épreuve est le dimanche, la tension monte doucement, mais il s’agit plutôt d’une envie de se lancer, je me sens prêt, j’ai annoncé sous les 12h mais je sens que je peux faire 11h30, ma principale inconnue est mon temps vélo. Avec Véro et Flora (le vol de Marin a été annulé le jour même) sur le parcours cap et le gros contingent SG + Alex du club de Nogent, tout est réuni pour être au top de sa motivation. J’ai hâte d’en découdre. Les derniers jours je me repasse dans ma tête le marathon qu’il faudra disputer sous la chaleur, je sais qu’il faudra être fort, alors autant préparer son cerveau à l’accepter. Depuis 2-3 semaines, je bois 2 litres par jour, je mange surtout pâtes et riz et bien évidemment j’ai proscrit l’alcool, mais en dehors de cela je ne suis pas de régime diététique particulier.

–          Le jour J : lever à 4h15, départ à pied du Airbnb à 5h15, sur place à 5h30, pas beaucoup de temps pour équiper le vélo des barres énergétiques, regonfler les pneus, et enfiler la combinaison. Gros stress j’ai oublié mes bidons d’eau isotoniques, j’en récupère un auprès de l’organisation, je referai le plein au premier ravito (kil 17)

–          La 1ere épreuve est 3,8 kil de natation en mer, 1 grande boucle et une petite boucle devant un public très nombreux qui a entonné la Marseillaise au début, la mer est calme mais je me sens comme écrasé par l’événement au début, les bras sont mous, tout d’un coup je doute, est ce que j’arriverai à être à la hauteur ? Et puis progressivement je me concentre sur mon « cassé de coude », no stress ce n’est pas sur la natation que va se jouer le sub12h. Je sors de l’eau avec un temps de 1h14 alors que ma prédiction est 1h20, agréablement surpris, ça me met sur une bonne rampe de lancement.

–          La 2ème épreuve est 173 kils de vélo, env 2000 m de dénivelé, la principale difficulté du parcours est l’ascension du col de l’Ecre (moy 5% sur 20 kils), mais je l’ai reconnu lors du stage de tri en mai, je ne le redoute pas, il faudra juste veiller à ne pas se griller. Je retrouve très vite Max sur le vélo, avec qui j’avais déjà fait le Natureman en 2016, il est meilleur que moi en natation et vélo, il me dit qu’il me trouve dans le coup, et ça me fait du bien d’entendre cela, merci Max ;-). J’avale le col de l’Ecre en souplesse en dépassant beaucoup, je me sens facile, je m’alimente bien, 1 barre énérgétique + bidon 1l par 30 kils env, mais le plateau venté au sommet refroidit mon enthousiasme, et dans la descente Max s’en va, je ne peux pas le suivre. La 2eme partie du vélo avec de longues descentes m’est moins favorable, je me sens moins facile, mais à chaque bosse je vois que les jambes sont encore là, je finis mon vélo en 6h10 en retrouvant Anthony, un triathlete de la SG. Ma prédiction vélo était 6h30, je sais que j’ai désormais beaucoup d’avance sur le sub 12h et même le sub11h30

–          La 3ème épreuve est le marathon : bien que ce soit ma spécialité, c’était l’épreuve que je redoutais le plus. S’élancer sur une allure de 4’30-4’40 au kil à 14h avec 30 degrés dans l’air (35 degrés sur le tarmac), après 7h30 d’efforts,  je savais que ce serait « extrême » et qu’il allait falloir débrancher le cerveau (même préparé) dès le début. Je pars en 4’30 mais je sens que ça ne passe pas, je peux exploser, je me met en 4’40, le chrono descendra pour se stabiliser à 5’00 env au kil. La chaleur est terrible et c’est là que le chrono sur l’IM se joue, il faut effectuer 4 boucles, des ravitos et des douches sont disposées tous les 1,7 kils, impossible de ne pas s’arrêter à chaque fois pour me rehydrater copieusement (2 gobelets d’eau, un gobelet de boisson iso, ½ verre de coca, 2 quartiers d’orange, plus le gel tous les 5k). Je cours comme un robot, je ne peux pas à aller à mon allure naturelle sinon je me déshydrate trop vite, je me force quelquefois à rester derrière des concurrents plus lents, ainsi je pense aller plus loin en limitant la marche lors des ravitos. Les encouragements de Vero et Flo,  mon retour sur Eric, Emmanuel (triathletes SG) et Max que je retrouve sur le dernier tour, c’est dur mais je sais que je vais tenir, j’ai beaucoup de foncier en cap et j’ai beaucoup d’avance sur mon objectif global, je vais finir en 3h27 (ma prédiction était 3h20) au bout d’une ligne droite interminable, ça y est je suis Ironman en 11h07 😊 😊 je suis satisfait à l’arrivée, content d’avoir « transformé » en course ce que je faisais à l’entraînement, mais il me faudra un peu de recul pour réaliser.

–          Les classements sortent, et là c’est la très grosse surprise : j’aurais pensé être dans la première moitié, je suis en fait 180e env sur plus de 2000 partants (500 ont abandonné je crois), et 9eme de ma caté ! Avec une toute petite chance de qualification pour les championnats du monde à Hawaii en octobre 2017, qui l’eut cru ??? Et un joli 37eme temps sur le marathon!

–          La cérémonie de remise des précieux sésames a lieu le lendemain, nous nous y rendons avec Véro,  le dernier parti  sera finalement le 5ème (dans la caté 45-49 ils sont quand même remontés jusqu’au 10e) tant pis je ne suis même pas déçu, c’est déjà tellement incroyable d’y avoir rêvé pour un premier IM…

–          Voilà, cette aventure est finie mais il y en aura d’autres : place au trail à la rentrée avec l’imperial trail à Fontainebleau (40 kils) en septembre puis le trail des templiers en octobre, et puis ensuite en 2018, il y aura le retour sur marathon « sec » (marathon de Londres en avril ou je cours après le sub 2h50) puis sans doute un retour durant l’été 2018 sur le circuit Ironman, mais sur un format L, peut être à Vichy, avec j’espère une grosse perf qualificative si je continue à bien bosser sur le vélo. Pour le retour sur le XXL il faudra attendre 2019.

–          Un grand merci de m’avoir lu jusque-là, biz à tous et d’ici là portez vous bien, un bel été à tous

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Triathlon de Paris 2017

 Une semaine après Deauville, c’est entre la Villette, le bois de Boulogne et la tour Eiffel que se déroulait le Triathlon de Paris version 2017.

Avec 4000 inscrits, le parc à vélo était bien plein. Les arbitres annoncent 80% de non-licenciés. Le drafting étant autorisé, la stratégie à adopter était de partir dans les premières vagues pour ne pas se retrouver bloquer ou avec un groupe qui ne roule pas assez vite.

Les résultats des membres du Club:

Nous avions aussi des engagés en relais avec William qui finit premier avec son équipe du relai masculin et Elitsa et Guillaume Hamon premiers du relai mixte.
Bravo à tous!

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VentouxMan 2017

Il y avait des représentants du NST sur le VentouxMan 2017, tous finisher!

Les résultats:

Quelques photos:

Cyril Colle nous raconte son VentouxMan:

Un retour un peu tardif mais retour obligé sur cette course (presque club) où nous étions nombreux à porter nos couleurs, prêts à se frotter au mythe !!!
J’ai nommé le superbe Ventoux man, si capricieux et si désiré, hein Will.
Epreuve annulée l’an passé pour cause de conditions météo horribles. Changement brusque de temps 2h avant le start.
Eh oui le grand chauve est capricieux et ne se laisse pas dompter comme ça. Il porte bien son nom de col des tempêtes.
Pour rappel, les distances :
Acte 1
– 2000 m à nager en une boucle dans le plan d’eau clair « Li Piboulo » de Piolenc (interdit d’habitude), départ face au soleil s’il vous plait. Eau à 22°.
Acte 2
– 93 bornes de bike dans le Vaucluse, en, passant par les petits villages locaux, Vaqueyras (bien connu pour son vin), la belle Vaison la Romaine et la petite bosse du Ventoux par Bedoin.
Un Dédé + de 2200 (dont 1900 et 7,5% de moyenne sur 20 kms) pour la partie hard du vélo.
Celle qui nous a tous fait venir, on ne l’oubliera pas…
Acte 3
– En guise de dessert un trail, un vrai !
Parcours de 20 km, en 4 boucles de 5, avec 100 m de D+ par tour soit 400 au total à la station du mont serein.
On avait peur du col mais pas que…On aura compris pourquoi en enfilant les baskettes…

L’histoire débutait pour moi l’été dernier, où après une décision un peu folle, je décidais de partir à l’aventure en contemplant le paysage depuis la pointe du col.
Je me disais que ça aurait de la gueule de s’y coller quand même.
J’aime la difficulté, défier et communier avec la nature, me surpasser.
C’est pour ça que je fais du Tri.
Cette course sera pour moi !
Merci Luc Moriot (ancien du club devenu copain) et finisher 2015 qui m’y a donné goût.
Bon je raconte ma vie 🙂
Nous nous retrouvions donc , en majorité, dans une magnifique hacienda provencale pour préparer et partager de beaux moments tous ensemble.
On est bien là !!!
En résumé au départ de la course 12 fêlés en individuel et 1 relai (composé de Alain à la nage, Del au vélo et Véro à pieds).
Del remplaçant Kamen, le bras en écharpe, la faute à une lourde chute en vélo le we précèdent la course.
Dur dur de le voir sur le bord de route ! Côté positif ça nous fera un supporter précieux en plus.
Les 5 derniers jours je penses ne jamais avoir autant regardé la météo de ma vie.
On redoute tous l’annulation ou le vent, en haut surtout. Le sommet est à découvert total depuis le chalet Reynard.
Pour la petite histoire Elitsa et moi avions fait une ascension 15j avant en stage.
Ca soufflait un peu. Un petit 100 ou 110 km/h sur les 6 derniers kms (limite fermeture).
J’en ai vu s’éffondrer et d’autres le vélo limite décoller.
Du plaisir ? Euh là franchement pas beaucoup.
Une vraie victoire d’être arrivé en haut dans ces conditions par contre. Là oui !
J’arrivais donc avec une petit capital confiance. Je savais être capable de monter dans le pire des conditions (ou presque).
La prépa s’est bien faite. J’ai le volume et la qualité. Et surtout 8 Kg de moins. Premier objectif atteint.
Forza !!!
Nous sommes donc presque 1000 au départ au petit matin. Départ 7h pétante en une vague (sauf élites et femmes partis 5 min avant).
Ca annonce une belle bataille dans l’eau.
On déconne, on s’encourage et surtout, on a la banane !
Grand soleil et un peu de zef en bas mais les conditions sont là.
On va pouvoir s’en mettre plein le buffet et se régaler à coup sûre. Yesssssss !
La tension monte et la corne sonne, c’est la libération.
Première bouée à 400 m face au soleil. Bizarrement ça ne joue pas trop des coudes au départ.
Par contre je me rapelle au pays francilien, là c’est le bouchon parisien.
Je vais chercher la seconde bouée, tellement loin que j’ai du mal à la voir.
Les sensations ne sont pas top top. Je vois que je suis excentré du groupe. Difficile de m’orienter.
Bon, on s’en fou, allez nage et fais toi plaisir.
La nage ça compte pas de toute façon. 🙂
Deuxième partie sans rythme sans sensations de glisse. Normal j’aperçois Juju qui bataille aussi à ma hauteur:-)
J’ai bien écouté le conseil de titi.
Gère, quitte à perdre 5 min en nate.
C’est bien appliqué, je sors de l’eau avec 45 min au compteur, merde alors 🙂
Je suis frais du coup !
Je suis en mode Iron. Je prends le temps sur la transition pour être confort.
Chaussettes en bas, coupe vent dans la poche au cas où pour la descente.
Allez c’est parti pour la grande aventure !
Le vent s’est un peu plus levé, je suis tout content d’avoir remonté mon prolongateur au dernier moment les gars !
Objectif ? Me câler à 28/30. Savourer chaque moment du paysage. Bien gérer la nutrition et surtout arriver frais en bas pour me présenter au ventoux.
C’est la condition incontournable.
Manu revient sur moi, le temps de déconner et de nous raconter nos aventures 5 min.
Et hop, un problème mécanique pour lui. Je ne le reverrai jamais.
Une bosse pour se chauffer se présente au km 45.
Montée sur Crillon-Le-Brave (1,3 km à 12% environ). Mes jambes la remercie.
Je cherche la bête, elle se cache. Hâte de le voir !
Il fallait attendre le km 55 pour qu’elle se montre.
Le voilà, quelques nuages lui frottent le crâne. On va pouvoir discuter.
Ca fait flipper.
Le plein des bidons fait à Bedoin. Banzaï !
On rentre dans la ville et je ne compte plus le nombre de personnes qui nous supporte et nous encourage, ça transporte.
La magie opère. Je revois les images du tour de France.
Je franchit la ligne annonçant le début du long moment de solitude.
On se parle, on se motive. La solidarité triathlète répond présent, I like that !
L’ascension commence. Surtout ne pas partir trop vite, garder un oeil sur le cardio et monter au train.
Objectif ? Ne pas se crâmer pour la cap si possible et surtout passer.
Les choses sérieuses commencent au km 4. La chaleur commence à se faire sentir.
Un mec descend. Je lève le pouce et lui demande si c’est bon en haut.
« Yes it’s good ! ». Pas d’excuse du coup.
Je reviens sur Del. Je montes tranquillement avec le rythme fixé, pulses stables à 160, les jambes sont bonnes.
Les voyants sont au vert, les sensations sont bonnes.
Ca répond pour doubler les petits groupes qui empêchent d’avancer.
Je remonte du monde et dépasse sans me mettre en difficulté. 36×32 est le bon développement.
Ne pas se louper sur l’alimentation et boire régulièrement.
J’ai mon p’tit pense bête sous la main.
Un mec qui monte avec un vélo éléctrique. « C’est un scandal madame l’arbitre, ça triche ».
Je déconne, je prends du plaisir mais j’ai peur du haut.
Ces 6 derniers kms si atypiques, si magiques et si difficiles aussi.
Arrivée sans encombre au chalet Reynard, serein, les conditions sont bonnes.
Re-plein de bidon et c’est parti direction la pointe. C’est là que ça se joue.
La pointe tu la vois mais ça parait une étérnité avant d’y être.
Rien à faire ce paysage désertique et cette montagne, cette vue, p’tain tu vises le décore et tu oublies tout !
T’as la banane, t’appuie et tu souries. Ces moments faut pas les laisser filer.
Voilà. Le sommet se profile, il en reste sous la semelle, j’accélère.
Dernier virage, les gens te poussent. Dernière relance et « YES » !
Je lève le point de rage, de satisfaction et de bonheur !
Le compteur ? 2h11 d’ascencion et de bonnes sensations tout le long.
Allez enfilage de coupe vent et direction la descente par Malaucène.
Si possible envoyer en restant prudent, toujours faire gaffe à celui qui est crâmé et qui veut gratter 10s.
Les voitures gênent vraiment, obligé de taper dans le frein, grrr ! Peu de plaisir du coup.
Une belle dernière ligne droite avant le parc en faux plat, surprise, il fait mal celui-là.
Obligé de repasser le p’tit plateau, pas prévu. Pas besoin de ça non plus, bref. Le plus dur est derrière.
4h44 de bike.
Seconde transition interminable, je prends mon temps pour être confort et ne rien oulbier.
C’est parti pour la grande incertitude. Qu’est ce qu’il va rester sous la basket.
Objectif ? Tenir et ne pas câler. Faire une cap régulière et ne pas souffrir le marthyr.
4 tours de 5 bornes de trail à 100 m de dénivelé par tour.
Ca va piquer c’est sûre.
Je démarre prudent et surveille le cardio comme un dingue. Faire un premier tour de reconnaissance, voir où j’en suis, ensuite j’aviserai.
Je pars à l’aventure. Il parait que le parcours est costaud.
Je confirme, au bout de 1km ça descend sec.
Les cuisses dérouillent mais le terrain est praticable.
Par contre Km 2 pas pareil, les cailloux arrivent sur la descente, c’est clairement casse gueule.
La difficulé la voili la voilou, ça grimpe et t’en vois pas le bout.
Tu fais comme tout le monde, tu marches et tu souffles, ça peut être utile :-).
T’as mal et t’avance même si t’as pas l’impression.
Un faux plat, tu repars et pis voilà ça re-grimpe. Ca rigole pas. On va prendre cher.
Le passage en sous bois nous protège quand même du soleil, cool !
Il fait chaud, je suis content d’avoir mon bidon.
Un ravito, chouette y a des tuc et du sauciflard.
Ne pas oublier son tuc en partant surtout…
KM 3 une vue splendide sur le massif qui donne de l’air.
On sort du bois, portion un peu plus roulante et moins cassante surplombant le parc à vélo.
La pointe du ventoux en visu, tout un symbole.
J’entends du « allez Nogent ».
Y a du supporter, c’est bon ça. Tiens des escaliers à descendre, aïe aïe aïe.
5 ou 6 marches à descendre, violentes pour être honnête. (hein Elitsa)
Longue ligne droite de faux plat sur bitume dur dans la tête.
Le parcours est sympa, costaud et très technique. On ne s’ennuie jamais non plus.
Là encore du supporter, Virgine (photographe attitrée fidèle au poste) et Kamen.
Ca boost, faut le dire.
A part ça pas pressé de voir ma tronche dans la pente là 🙂
Premier tour bouclé régulièrement et l’allure voulue en 31 min. Cardio stable et pas trop haut, je suis confiant.
Par contre musculairement c’est l’incertitude. Tiendra ou tiendra pas ?
J’ai l’impression de ne pas avoir avancé et pourtant le chrono est correct compte tenu du parcours.
Deuxième tour au même rythme, tout va bien. Je sent que j’ai repris du monde. Il parait même que Damien n’est pas loin.
Je le rejoint au 3 ème tour. Ca fait du bien à la tête.
Un copain pour aller au bout c’est bonheur ça ! On se parle, on se motive, on gère.
Chaque ravito et c’est fiesta à l’eau coca. Je rêves d’une bonne bière aussi tient. Je l’ai ma carotte pour avancer 🙂
Un trou quand même, je pioche et perd 7 min, le mur approche.
Un gel et c’est reparti. Bien ces gels Gu aux acides aminés.
Aller force et honneur pour le dernier tour.
On ne se lâche pas avec Damien. Je le décroche et il revient à chaque fois, pas là que je le décrocherai 🙂
je le coyais en difficulté mais rien du tout. Solide la bête, on va finir ensemble !
On trouve moyen de relancer même.
On va le faire bordel.
Franchir la ligne au forceps, au soutien, bras dessus bras dessous, dans la douleur et avec le sourire et avec tellement de plaisir.
Le sport comme je l’aimes !
Dernier tour bouclé en 34′ et avec un compteur final de 7h52.
Heureux d’avoir vu le bout de cette course incomparable.
De longs mois de préparation et d’efforts récompensés par le plaisir indecsriptible d’arriver au bout.
Une fierté et un plaisir immense de valider le travail accompli.
Jamais je n’aurais osé imaginer d’en tre capable, voilà ma plus grande satisfaction.
A noter les très belles performances des filles Géraldine et Elitsa (5 et 7° de leur catégorie) en 7h13 dans un mouchoir avec Julien et Will s’il vous plait !
Bravo aux leaders, Christophe qui rentre dans les 240 en 6h49 et Mika avec un très beau 7h06.
Et à relever surtout que tout le monde est allé au bout, à la bataille, au mental et au courage sans jamais baisser les bras.
Nous sommes tous fiers d’être des ventouxman !
Prochaine étape le L de l’alpe d’huez pour Christophe et moi notamment, une sacrée marche à franchir…

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Triathlon de Deauville 2017

Le triathlon de Deauville était la 2ème Course Club de l’année. Au programme, un L le samedi pour les courageux et un M le dimanche pour les adeptes de la distance olympique.

En résumé, il y avait du NST partout!!!

Les photos sont disponibles .

Daniel nous raconte son premier L:

Afin de me préparer pour le triathlon de Paris du 2 juillet 2017 je me suis inscrit, 2 semaines avant, au triathlon de Deauville du 24 juin. Par défi et non en recherche de performance, j’ai acheté le dossard d’un participant qui ne pouvait se rendre à la course.
Arrivé le vendredi après-midi avec ma mère et son compagnon, j’ai récupéré mon dossard, me suis installé dans la chambre d’hôtel, puis ai participé au briefing d’avant course. Après, nous avons été diner avec Nicolas Ollivier, Sébastien Genet et sa fille ainsi que ma mère et son compagnon, dans un restaurant italien. Enfin, retour à l’hôtel de la Côte Fleurie situé a 1km du départ du tri où j’ai partagé la chambre avec Nico.
Pour l’anecdote du vendredi, lorsque j’ai voulu accompagner Nicolas pour récupérer son dossard, en vélo histoire de faire tourner un peu les jambes, je me suis rendu compte que j’avais oublié ma tri fonction. J’envoie alors un message à Titi, sachant qu’il n’était pas encore parti. Je lui adresse de nouveau un grand merci de m’avoir dépanné (Titi, qu’est ce que je ferai sans toi).
Le stress était présent. Celui de ne pas pouvoir finir une épreuve aussi longue, celui de ne pas pouvoir monter la côte de Saint Laurent avec une cassette 11/23.
Samedi matin, après la préparation des affaires, petit déjeuner où j’ai mangé, mangé et encore mangé. Je suis ensuite allé déposer mon vélo au parc où j’ai été heureux de retrouver les membres du club. Petit échauffement en natation et c’est parti!
Natation : Une mer comme jamais je n’ai vu !
Des vagues ENORMES et un courant de malade, je n’arrive pas à attraper les pieds d’autres nageurs. Parti dans les derniers de la première vague (confirmé), et bien qu’ayant remonté pas mal de concurrents, le courant est très fort et j’ai du mal à nager droit…
Sorti de l’eau en 37:07 (65e au classement général).
Cyclisme : Le moment tant attendu !
Dans ma tête je me répète gestion, gestion, gestion et c’est parti. J’arrive à la fameuse côte Saint Laurent et suis impressionné de sa « facilité » (2 semaines avant le tri j’étais à Toulon où j’ai monté pas mal de cols et, je peux vous dire qu’après Le mont Faron, la côte de Saint Laurent c’est de la rigolade). Je roule prudemment dans les descentes, utilise 1 gel et aux ravitaillements, je jette mon bidon et j’en prend un nouveau (comme les pros héhé).
Premier tour, je suis étonné que personne du club ne me rattrape, je continue sur ma lancée. Parcours vélo plutôt cool avec des montées, des descentes pour pouvoir récupérer, pas mal de changements de rythme. A un moment un concurrent me dépasse et se met juste devant moi. 2s après des arbitres me sifflent pour me dire que lorsque l’on est dépassé, on doit ralentir pour ne pas se retrouver dans la roue de celui qui est devant…
60e km je crève, première fois depuis que je fais du vélo que cela arrive ! Je me rends compte que j’ai oublié dans le parc à vélos ma bonbonne de gaz. Je vois les membres du club me dépasser, je suis dépité, je me dis que la seule chose qu’il me reste à faire c’est d’abandonner. Je remonte sur mon vélo, roule 200m et tombe sur un autre concurrent qui a crevé, un gendarme, un signaleur et un ami d’Elitsa en vélo. Un grand merci à son ami qui a sauvé ma course en m’aidant à changer ma chambre à air, je ne pourrai jamais assez le remercier ! Chambre à air changée, c’était reparti en force pour rattraper le plus de places possible, en faisant attention aux nids de poule ainsi que dans les descentes car avec une pompe à main difficile de gonfler le vélo à 7,8 bars (le revêtement du sol laissant à désirer…).
Je dépose mon Vélo en 2:56:51 (530e au classement général) et à ma montre en 2:42:29 avec l’auto pause…
Course à pied : C’est là que tout va se jouer !
Je pars à 3:56 sur le 1er km, je me dis que c’est possible de rattraper mon retard, que tout est encore jouable si je réussi une bonne CAP. La première boucle passe. A la deuxième la fatigue commence à se faire sentir mais je reste concentré sur ma foulée ainsi que sur ma respiration. J’aperçois petit à petit les membres du club qui m’avaient dépassés lorsque ma chambre à air avait crevée, donc je redouble d’effort. J’essaye tant bien que mal de maintenir mon allure et je les rattrape petit à petit, sans accélérer, un par un. Je me suis arrêté à tout les ravitaillements 2/3s, pour prendre 2 verres de coca, 1 verre d’eau et 1 verre d’eau pour rafraichir mon visage et mon cou.
Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont soutenues même si j’étais concentré et qu’il m’arrivait de ne pas faire attention à elles, je vous entendais et vos encouragements me motivaient.
Je fini la course à pied en 1:32:37 (47e au classement général).
Conclusion : Un défi que je vous recommande
Je termine donc avec un chrono de 5:10:53 (4:56:51 à ma montre) et 158e au classement général sur 1014 coureurs à l’arrivée. Je remercie bien sûr ma mère et son compagnon pour toute l’aide apportée avant, pendant et après la course ! J’ai vraiment apprécié cette deuxième expérience et je suis heureux de ce triathlon, j’ai vraiment pris beaucoup de plaisir ! La prochaine fois j’irai chercher un chrono que je fixe à 4h30 !
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Open Swim Stars Paris

Ce week-end, les amateurs de l’eau libre étaient de sortie à la Villette.
Samedi avait lieu le 5km depuis Pantin jusqu’au bassin de la Villette. Olivier Noel (alias « Open Swimmer ») nous raconte:

Une petite délégation du NST (7 triathlètes) était présente samedi 17 juin au départ du 5 kms de l’Open Swim Stars à Paris.
Deuxième participation pour ma part, avec la ferme intention de faire mieux que l’an passé (1h22′). Ce qui, à priori était rendu facile
vu les conditions météo de 2016. L’inconnu résidait alors dans le changement de parcours.
En juillet dernier on partait en gros de la géode pour rejoindre et faire 4 tours du bassin de la Villette. Cette fois, départ du bassin de Pantin
situé 3 kms en amont du bassin d’arrivée. Le parcours dans le canal de l’Ourcq consiste donc à faire un tour du bassin de départ, 3 kms de quasi
ligne droite dans le canal et un tour du bassin d’arrivée.
260. C’est le nombre de kms bouclés à l’entraînement, entre le 1er janvier et ce 17 juin. De quoi vous donner le tournis dans une piscine de 25m.
Jeudi 15 juin : reconnaissance du nouveau parcours en VTT, histoire de repérer les passages aux kilomètres.
– 1er km à la sortie du bassin de Pantin
– 2ème km aux anciens moulins (en gros le périph)
– 3ème kms à la Géode
– 4ème kms à l’entrée du bassin de la Villette
Vendredi 16 juin : retrait du bonnet
On peut dire que je m’étais imprégner des lieux
Samedi : la course.
La température de l’eau est annoncé aux alentours de 24°. Je fais comme grosse majorité, je prends ma combi (sans manche), puisqu’elle est autorisée.
Et même si je me suis entraîné à nager sans (c-a-d sans pull en langage triathlète), ça représente un confort et une sécurité.

Avec Will et Damien, on zappe les navette, et décidons de rejoindre à pied la zone de départ. (pipi à côté du Zénith à l’abri des regards. On arrive les premiers, une bonne heure avant l’heure H.
En attendant le départ , hydratation, assis à l’ombre, sur le marche-pied arrière de la fourgonnette des secours.
Vingt avant le départ enfilage de la combi et dépôt des petits sacs à la consigne.
Briefing : blabla dont on ne capte pas un mot.
Mise à l’eau. Départ dans la foulées.
Plus de 500 pingouins devant les yeux ébahis des promeneurs du samedi, venus chercher un peu de fraîcheur dans le parc de la Villette.
C’est quand même un peu la baston pendant quelques centaines de mètres pour se faire un place dans le trafic.
Je suis parti vite pour me dégager du gros de la troupe ; une fois le rythme pris plus question de craquer. Je constate au premier km qu’il n’y a pas grand monde
devant moi ; c’est plutôt bon signe.
Deuxième kilo. OK. J’avais prévu de regarder mon chrono au passage de mes points de repère ; je n’en fait rien, les sensation sont bonnes, ça risquait de me déconcentrer plutôt qu’autre chose.
Géode. J’attaque le 4ème km. Lors de mes quelques cycles de bras en crawl POLO, j’aperçois, au loin,  l’entrée du bassin de la Villette. Petit coup de barre. Je me recentre sur la technique.
L’entrée dans l’aire d’arrivée me redonne un coup de fouet. Toutefois, je fais la dernière ligne droite (les 500 derniers mètres) au train, sans pouvoir accélérer, et laisse passer passer
trois concurrents.
Portique d’arrivée en vue. Bien toucher la plaque avec la paluche pour être classer.
Aussitôt je regarde ma montre : 1h11’42 » (temps officiel 1h11’31 »).
Sortie périlleuse de l’eau avec des échelles mal fixées (on va dire le seul point faible de l’organisation).
Une charmante dame me passe une médaille au cou (j’ai du arriver trop tôt pour avoir les félicitations de Camille Lacourt).
Peu de temps après les résultats sont affichés (c’est à signaler, car trop rare)
48è sur 490 classés et 6ème des 51-60ans)

Bilan
Points positifs
– 11 minutes de moins que l’an passé (ça reste difficilement comparable)
– l’entraînement ça paye (du moins celui auquel je me suis soumis)
– de la confiance engrangée pour mes prochaines courses en eau libre
– 1er du NST (si, quand même)
Points négatifs
– Quelques coups de moins bien durant l’épreuve (surtout au 4è km)
– Les trois places de perdues dans la dernière ligne droite
– Paradoxe, des questions quand même quant à une participation sur un 10kms

NB : le résumé de la course en elle-même est plus court que le reste. Normal 90h d’entraînement pour 1h11′ de course.

William nous raconte aussi son 5km:

Perso, loin d’avoir le foncier d’Olivier, mais vu les conditions météo et une eau à 24 degrés je me lance sur ce 5kms sans enjeu si ce n’est nager en maillot de bain.
Alors l’aller à pied fut très sympa en maillot de bain/basket.
Limite à poil quoi. Quelques regards en coin de la gente féminine plus loin (un peu de flatterie) nous voilà arrivés les premiers avec Damien et Olivier.
Une heure de discussion plus tard il est temps de tester l’eau.
Et bien parfaite, aucune sensation de froid , il est temps d’en découdre. Camille Lacourt nous lance un petit coup de corne de brume et voilà la lessiveuse lancée pendant le premier kilo, assez vite je me retrouve seul devant un petit groupe et le rythme est bon pour moi.
Pas de crampe 😜
Tout est au beau fixe jusqu’à l’arrivée du bassin de la Villette au niveau du pont levant, là mes bras commencent à réclamer une trêve et la fameuse sensation d’appui et de glisse se transforme en simple battage de flotte. Plus de jus mais ma lucidité me permet de voir que je suis à 4250m en 1h05.
Du coup grosse joie me disant que 800 en 10min c’est dans mes cordes …. même si les mecs en combi commencent à me doubler par paquet. J’y crois mais mes muscles eux me lâchent (pas de foncier dommage). Le retour du fond du bassin vers l’arrivée est terrible deux fois je dois me mettre sur le dos pour relâcher un peu. J’essaye de sprinter mais plus rien. Résultat: 1h20 soit 155ème sur 490, pas si mal!
J’ai eu droit à la médaille par Camille Lacourt, punaise il est grand le monsieur…
Bonne balade que je referai en plus court et plus rapide pour le tri de Paris et là tout le monde sera sans combi (si la température reste la même).

Au programme dimanche, il y avait le 1km, le 2km et le 2km avec palmes.
Voici le récit de François:

Nous étions 4 du club inscrits sur le 2km. Personnellement, je sais que je ne suis pas un bon nageur donc je me place au milieu du groupe au départ. Le départ est lancé! La machine à laver aussi et cela va durer jusqu’au 2 bouées au niveau de la Rotonde (à 500m du départ) séparée de 30/40 mètres. Ça frotte et là je sens quelques choses forcer sur mon bras. Je viens de me faire arracher ma montre qui repose maintenant au fond du bassin. C’est comme ça, il faut continuer. Le deuxième kilomètre est un peu plus calme que le premier mais ça continue à bien frotter. Je prends les extérieurs pour être un peu tranquille et pouvoir allonger les bras.

La balade était quand même sympa. J’ai bien aimé de voir ce quartier où je cours souvent mais depuis un autre point de vue.

Le détail des résultats ci-dessous:
5km scratch / 5km par catégorie
2km scratch / 2km par catégorie

Bravo à Olivier qui fait 6ème de sa catégorie sur le 5km et à Elitsa qui fait 2ème de sa catégorie sur le 2km!

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L’Aquarentec

Ce week-end, Clément Maleskevitch était de retour de sa Bretagne pour l’Aquarantec, voici son récit:

Enfin nous sommes le 10 juin, date de l’Aquarantec. C’est mon objectif de l’année, c’est un Aquathlon qui se déroule dans ma belle petite ville bretonne de Carantec avec 900m de Natation et 7 km de course.

Le départ est à 18h45, horaire un peu inhabituelle mais qui me convient très bien. Deux heures avant, j’arrive sur le site… Le cadre et les conditions sont magnifiques. Je croise beaucoup d’amis de longue date. Pour faire simple, je me rends compte que je connais la moitié des organisateurs/bénévoles et que je suis un des seuls Carantécois participant. La pression monte car beaucoup me reparle de la course que je gagnais tous les étés… il y a 20 ans… Aie! Et cela fait 15 ans que j’ai arrêté le sport… Ouille!

Je profite de l’échauffement pour faire le repérage du parcours Nat et je vois très vite qu’il y a une erreur d’au moins 100 m (en plus) sur le tracé initial, ce qui n’est pas pour me déplaire! Par contre la partie CAP n’a pas changé… 7km où il y a l’équivalent de 4 fois la côte d’Agnès Sorel, 2 petits murs et 2,5 km de chemin niveau trail de petite montagne. Je sais que je suis encore un peu juste pour ce genre de parcours…

 Il est temps d’enfiler ma belle trifonction bleu. Je me dis que ma seule chance est de faire le maximum en Natation et de fermer les yeux!

18H50! Le départ est donné, je me fais éjecter violemment dès les premières foulées par les deux qui m’entourent, je décide de plonger avec les coudes en avant (pardon). Apres 10 secondes de bouillon, les choses se tassent mais au 100 m petit moment de doutes car je sprint toujours avec un de mes concurrents. Je ne lache rien et 50 m plus tard je le vois se mettre dans ma vague. A partir de ce moment-là j’essaies de ne plus me retourner, d’y aller (J’apprendrai plus tard qu’il participait seulement au relais… Outch).

La natation se passe bien, je me mets un peu dans le rouge car j’ai l’impression avec le clapot, qu’un groupe me suit mais en sortant de l’eau… personne! J’ai 100 m d’avance sur tout le monde! Je regarde ma montre et j’ai mis moins de 12 min au 1000m! Quel bonheur de profiter de la zone de transition seul, du coup je décide d’y rester 53 sec … Sniff! C’était le calme avant la tempête… car la CAP commence directement par un mur de 50m suivi d’une côte de 400m. Je fais de mon mieux, j’évite un gros point de côté et une petite erreur d’aiguillage mais je me fais doubler au 3ème km, juste avant la partie Trail. Mon acolyte est un cran au-dessus, je n’arrive pas à le suivre longtemps, je manque encore de coffre dans ces petits chemins. Les 15 minutes qui vont suivre me semblent interminables, heureusement qu’il y a la vue! c’est la baie de Morlaix! Aux dires des plus grand marins, l’un des meilleurs endroit pour apprendre à naviguer! Le premier et troisième du dernier Vendée Globe viennent d’ici.

Enfin arrive la dernière cote. En me retournant je vois le 3ème trop loin pour me rattraper ! Je savoure les derniers mètres ! Passe la ligne d’arrivée, salue le premier, le photographe me demande discrètement d’enlever le filet d’écume blanche qui s’écoule de ma bouche.. Je suis 2ème et heureux! Je visais le top 10… Je voulais faire 42min et 30 s, j’ai fait 42min et 29s avec 100m de plus…

Heureux et fière comme un poux! Vive Carantec ! Vive le NST ! Encore merci à tous pour l’émulation et conseils que vous m’avez apportés cette année.

L’article dans la presse locale ici.

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VENTOUXMAN 2017

Ce dimanche 4 juin avait lieu le Ventouxman 2017. Après son annulation l’année dernière, il était très attendu par de nombreux triathlètes et coché sur le calendrier de nombreux membres du NST.

Ils étaient plus d’une douzaine à prendre le départ ce matin.

L’attraction phare de ce triathlon : la montée du Mont Ventoux. En attendant d’avoir les résultats finaux et peut-être (avec un peu de chance) quelques résumés à leur retour, voici leur temps dans la montée mythique de 21km à 7,5% de moyenne.

Enfin, pour ceux qui souhaiteraient avoir plus de détails sur les performances, c’est par ici: http://www.timingzone.com/ventouxman-2017/#

Mise à jour : Et comme aujourd’hui j’ai du temps, je vous assiste un petit peu. Voici les résultats du Ventouxman 2017.

Certains concurrents arrivent dans un mouchoir de poche.

Nouvelle mise à jour prévue une fois le temps d’arrivée d’Agnes publié.

Félicitations à tous.

A vos commentaires pour les uns et résumés pour les autres.

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Christophe et Will 2nd du Raid Nature 77

Le 23 Mai dernier, Christophe et Will prenaient le départ en binôme du raid de la police.

Au programme du canoë, du vélo et de la CAP.

Ils se classeront second en 1h14min28s de course à 3min27s du premier duo et 2min32s du troisième.

Je les laisse donner des détails sur la course si besoin.

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Triathlon de Saintes

Jérémy Cohen nous raconte:

Le 21 Mai 2017

Non je ne vais pas seulement raconter les 2h29min55s du triathlon de Saintes, je vais un peu raconter ma vie, si vous le voulez, allez directement à *** pour le récit du triathlon de Saintes.
En début de saison, j’avais plusieurs objectifs : faire un bon résultat à l’Etang des bois, faire Saintes avec un pote en détente, faire le triathlon M du lac d’Annecy et enfin le Natureman en octobre.

En Mars, on force sur l’entrainement et le genou droit couine : ménisque fissuré, chondropathie et syndrome fémoro-patellaire (beaucoup de mots compliqué pour dire que j’ai mal au genou). Une opération est envisagée (ce qui veut dire 3 mois repos total) et une saison compromise (la 2ème en 2 ans de triathlon : la faiblesse du type), un autre rdv est pris et là on parle kiné et 3 mois de repos, on va prendre ça, ça a l’air plus fun. Plus de course à pied mais la préparation s’axe plus sur le vélo (mon gros point faible). Je fais le XS de Fresnes 3km à pied ça pique mais j’avais payé (je ne suis pas radin je suis économe), 27ème/273 pas sûre que ça se reproduise un jour.

En avril on travaille toujours en kiné mai la CAP ce n’est toujours pas ça. En vélo, je vais plus vite sur l’anneau que l’année dernière (pas dur c’est vrai), il ne m’en faut pas plus pour penser que je peux aller rouler le 120km avec les mutants du NST dimanche. Le début ça va je tiens, une côte ok, deux côtes ça pique j’ai du mal à prendre la roue devant moi mais je reviens au forceps à chaque fois et puis vers le 80ème km rideau je n’avance plus. Pas grave j’avais prévu le GPS au cas où, je leur demande de me laisser là, tranquille en ballade mais non Titi tente de me ramener 3x dans le groupe, il est très gentil, trop gentil je veux qu’on me laisse tranquille lol. Je rentre à mon allure même en dessous à 27 c’est bien 27 aussi voir 25 km/h, c’est encore mieux.

L’Etang des Bois arrive à grand pas, je l’avais coché sur mon calendrier dès le début de saison. Mon premier triathlon de ma vie l’année dernière. Au bout de 300m au milieu du lac en brasse je ne pensais qu’à une chose, rentrer chez moi et arrêter ce sport débile où se taper dessus dans une eau froide et boueuse est une norme. A la fin de ce triathlon, une seule chose à retenir : le kiff. Le NST est partout ; en vélo ça encourage, sur le parcours CAP il ne se passe pas deux minutes sans croiser un membre du club : on est chez nous, que du bleu.

Je voulais revivre ça et me mêler au chambrage du club.

Raté je lâche mon dossard quelques semaines avant, j’ai repris la CAP une semaine avant mais je n’aurais pas été prêt.

Le triathlon de Saintes arrive et donc il faut tester mon genou sérieusement. Je cours j’accélère et ça passe, 2km rapide sur 5km je prends et je ne force pas plus, j’irai au mental.

Le vendredi, c’est mon vélo que je pars testé sur l’anneau de Vincennes. Sur le chemin je me fais percuter par une voiture, par un c**. Un accident ça arrive, me faire couper la route ça arrive, il m’avait sûrement pas vu ça arrive mais alors que je suis par terre le monsieur me dit : « Vous alliez trop vite » (la route est limitée à 50) et bien sûre sans descendre de sa voiture. Un vrai c** je vous dis. Il finira par descendre et s’excuser parce que je le lui fasse la remarque plusieurs fois. Plus de peur que de mal, quelques égratignures pour le vélo et moi. La prochaine fois j’irai peut-être sur l’anneau avec mon vélo dans le métro. J’ai fait 3 tours de vélo sans envie et je suis rentré. Pas les meilleures conditions de préparation…

*** Je prends le train le samedi 20 mai avec la pratique housse souple que le NST me prête (ça a son importance) et direction Angoulême chez mon pote Marc qui m’héberge et qui fera le triathlon M avec moi.

Arrivé le dimanche à 13h30 à Saintes, je stresse un peu car j’ai vu dans la semaine les temps de celui de l’année dernière, ça va vite.

Je rentre dans le parc à vélo et là je me demande où je suis, ça ressemble au salon du CLM. 70% de CLM et que de beaux vélos, de très beaux vélos. C’est simple je suis le seul à avoir un Btwin (il y a des très bons Btwin mais pas sûre que le mien soit un de ceux là).

La natation se fera dans la Charente, avec sur les ¾ du parcours le courant avec nous. Nous sommes 223 et au départ comme d’habitude ça tape, j’ai appris depuis et donc je tape aussi, c’est seulement mon 3ème triathlon (4 avec le XS) mais j’ai compris qu’il faut faire sa place, j’en prends aussi mais pas grave je fonce, je crois même en avoir mis une à mon pote Marc (désolé).

J’essaye de prendre les pieds de celui de devant sur le début mais un point de côté arrive rapidement. Je lâche sur la partie à contre courant et je retrouve des pieds sur le retour puis je lâche encore.

Je sors de l’eau et croise un concurrent à côté de moi avec qui j’avais discuté avant la course, il avait l’air fort (il finira 20ème d’ailleurs son nom me disait quelque chose, je viens de voir sur le net que monsieur avait fait Hawai en 10h35 en 2016) je ne dois pas être si mal. Je sors 39ème de l’eau en 20min 17s, merci le courant.

C’est parti pour le vélo (il me faut des chaussures de tri pour les accrocher au vélo), ils avaient parlé d’un parcours vélo vallonné et ce fut le cas tout en relance avec pas mal de vent latéral qui m’a sûrement permis de doubler des beaux vélos aux roues lenticulaires, j’adore doubler les beaux vélos. C’est long et j’ai mal aux bras je suis crispé et j’ai mal resserrer mes barre en le sortant de la housse, elle monte et je suis à chaque obligé de les redescendre. Je tente tout de même d’envoyer au maximum, ne sachant pas si je pourrai courir je fais comme si il n’y avait rien derrière. Mais comme toujours je me fais pas mal doubler, il faudra encore s’entrainer. Les deux boucles de 22,5km effectuées je descend du vélo en laissant les chaussures dessus, presque comme un pro, oui presque car trop prévoyant j’ai déscratcher au moins 800m avant l’arrivée.

Je pose le vélo, cette fois ci sans savoir où je me situe, je me suis fait doubler mais moins que d’habitude, 1h21min36s, 96ème temps vélo pour 33,2km/h. Je me verse la fin de ma gourde dessus, il fait si chaud 28 degrés à l’ombre. J’enfile mes chaussures sans chaussette (première fois) et c’est parti.

Petit groupe de 4, je me laisse griser et le premier kilomètre est parcouru en 4’20, je me calme laisse partir et les 2 suivants je cours en 4’40. J’essaye de ne pas trop regarder ma montre et ne pense qu’à mon genou, aucune douleur. J’en ai rapidement marre les jambes sont lourdes, les raisons sont simples un gros vélo pour ma part, très peu d’entraînement et le parcours est la majeure partie du parcours est au soleil. Je ralenti aux ravitos, un verre à boire, un verre sur la tête. Les kilomètres suivants s’effectueront entre 4’50 et 5’ avec accélération sur le dernier à l’envie. 46’09, 70ème temps. Au final, 2h29min55s et le genou va bien que du bonheur.

Un petit mot pour Marc qui finit en moins de 3h pour son premier triathlon CD en titubant à l’envie et qui finira sous la tente médical, chapeau.

Retour le lendemain par le train, 4h de trajet, ça me laisse du temps pour écrire mon (trop 🙂 ) long récit.

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