Tri M de l’étang du bois – Baptême du feu by Gilles

Ça y est pour moi aussi, le baptême du feu est passé, comme pour Bertrand, Laurent et d’autres au NST : le « premier triathlon du reste de ma vie » ! …. il y a pile une semaine. En ce dimanche pluvieux et frais, je me dis d’ailleurs que nous avons eu de la chance avec le temps, et que la donnée climatique a une réelle importance dans ce sport.

Nager plus de 100 m en crawl ?! Je ne m’en serais pas cru capable il y a encore un an; l’élément déclencheur fut une déchirure au mollet lors d’un footing, une blessure de plus en CAP qui m’ a poussé à fréquenter la piscine de Nogent, le temps de me rétablir.
J’ai réellement découvert les bienfaits de la natation et me suis dit qu’il était temps de passer à des disciplines moins traumatisantes que la course et le tennis. Donc va pour le triathlon pour varier les plaisirs et diminuer le risque de blessure.

Un an après pas de regret, bien au contraire !
Au fil des semaines le travail en piscine a fini par payer ( je parle d’ endurance, pour la vitesse c’est autre chose, merci d’ailleurs pour votre patience dans les lignes d’eau !) et quelques entrainements vélo sur l’anneau du Bois m’ont permis d’atteindre le niveau requis pour un S.
Comme Bertrand l’a bien raconté ici, le cadre agréable et champêtre de l’Etang des bois nous a offert les conditions optimum pour une première expérience. Triathlon bien choisi !

Comme lui, j’ai apprécié les encouragements des copains et l’esprit de groupe entre membres du NST, nombreux ce jour-là.
Sportivement parlant, j’ai pris quantité d’infos et de repères, surtout dans les sports où je débute – NAT et vélo- et aussi bien sûr dans les transitions.
Quelqu’un m’a d’ailleurs dit ce jour-là : il y a en réalité 4 disciplines si on ajoute les transitions.

Je ne m’étendrais pas sur mes erreurs de débutant pour ne pas me couvrir de honte… Une seule : ayant bien pensé qq jours avant à équiper mon vélo d’un porte-bidon et d’un bidon, j’ai omis de remplir d’eau celui-ci le jour J… ballot !

Un grand merci à ceux qui m’ont donné de précieux conseils; mention particulière à Thierry « Titi », Olivier « Olive » et bien sûr André « Dédé » qui avait pris la peine, un jour pluvieux de semaine après son travail, de m’emmener à la base de Torcy pour m’aguerrir à la nage en eau vive avec combinaison. Sympa André non ?!

Pour finir, une chose que je me suis dite après ce triathlon :  il y a dans ce sport quelque chose de ludique et de presque enfantin, qui me rappelle nos jeux de gosses en plein été dans les vastes jardins . Bref, que du plaisir pour les grands enfants que nous sommes restés !

Posted in Résultats | Leave a comment

Géraldine à CHOISY AU BAC, un autre triathlon en parallèle à l’ETANG DES BOIS

Retour d’expérience sur un triathlon de ce début de saison : Le triathlon de Choisy au Bac a lieu mi-mai sur une distance L avec une natation dans l’Aisne (fleuve étroit à cet endroit), un parcours vélo peu vallonné (D+ 640m) et un parcours de course à pied plat.

L’intérêt de ce triathlon est multiple :

-           Sa programmation est assez tôt dans la saison,

-           Sa proximité avec Paris avec un départ à 12h30 qui permet de venir le matin de la course et repartir ensuite sans trop de difficulté,

-           La maturité de l’organisation : le parcours vélo est ouvert à la circulation mais il y a des bénévoles à chaque changement de direction pour réguler la circulation.

Nous étions 22 féminines sur la version 2016 pour un total de 386 participants. La course est également ouverte aux relais.

La natation se fait en partie dans le courant (1.400m) et l’autre partie en contre-courant (600m) mais le fleuve étant étroit à cet endroit, il est possible de se laisser porter dans le pack et nager dans le sillon des nageurs devant soi. Je n’ai jamais brillé en natation et je termine en 36’32’’ ce qui n’est pas un bon temps (257ème) mais plus encourageant que mes résultats habituels. Il est vrai que la trajectoire est simple à suivre alors que d’ordinaire, j’ai un vrai problème d’orientation et de trajectoire. Je parcours toujours 10% de distance de plus…

Je sors de la natation pour constater qu’encore une fois, de nombreux vélos sont partis y compris ceux de mes homologues féminines L. Toutefois, je suis toujours contente de sortir de la « machine à laver » et je sors du parc après une transition médiocre de 3’46’’.

Le parcours de vélo, relativement plat, avec peu de relances, autorise de prendre un vélo de chrono avec, pour certains, de très gros développements. Après avoir passé une semaine en montagne, je me permets de pousser un peu en gardant en tête qu’il faudra aussi finir le semi et que cela reste ma 1ère expérience de la saison après un break de presque 2 ans. Je roule autour de 30km de moyenne et beaucoup de kilomètres « ne comptent pas ». Pour moi, ce sont les kilomètres qui ne coutent aucun effort c’est-à-dire en descente ou faux plat descendant où il ne coute rien d’un point de vue musculaire « d’envoyer un peu ».

Je boucle le vélo en 3h après avoir rattrapé quelques places et à peu près bien au niveau des jambes.

Je pars pour la course à pied après une transition correcte (j’avais déjà enfilé mes chaussettes J) et je commence mon 1er tour sur 3. Un peu dur ce 1er tour mais ça tient et ça va de mieux en mieux. C’est là que je récupère le plus de places (62 au total) et lorsque je dépasse quelques filles, nous nous encourageons. Ça, c’est le côté très sympa : nous avons beau courir sur la même course, il y a une forme de solidarité qui fait que nous nous soutenons. J’aime beaucoup cet aspect de la course et ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

Finalement, j’arrive 2ème féminine en 5h20’04’’ 210 au classement sur 386 participants. Très étonnée de ce résultat et en même temps très fière parce que les efforts à l’entrainement ont été récompensés… Moralité : inutile de tout donner en vélo et se méfier des parcours plats. Si la grande masse des triathlètes donnent tout sur ce type de parcours, cela laisse de la place à ceux qui n’ont pas oublié qu’ensuite il y a la cap.

Géraldine

Posted in Résultats | Leave a comment

Triathlon M de l’étang des Bois : mon 1er triathlon by Bertrand


Voilà , c’est le jour J, le jour de mon 1er triathlon. Cette date du 15 mai, je l’ai dans la tête depuis l’automne. Si je me suis inscrit en septembre dernier au NST, c’est bien pour vivre ce moment avec mon ami Laurent, que j’ai réussi à convaincre à s’inscrire au club malgré quelques réticences. Après plus de 10 ans à courir des 10km, semis et marathons, je commençais à me lasser et j’avais envie de passer à autre chose.Le challenge d’ajouter la natation et le vélo que je n’avais jamais pratiqué me tentait beaucoup.
Nous arrivons avec Laurent vers 11h30, histoire de humer l’ambiance, faire le tour des lieux et aller soutenir Gilles qui faisait lui aussi son 1er triathlon mais sur le S. Nous observons le départ du S et déjà la vision de la boucle de 750 m à faire 2 fois fait monter le stress d’un cran sachant que la natation est notre point faible. Dans le doute, nous en sommes à nous demander si nous n’aurions pas du choisir le S pour notre 1er triathlon. Nous voyons Gilles au parc à vélos en train de se changer avant de partir pour son tour de vélo. Nous l’encourageons et l’envions d’être déjà dans le feu de l’action.
Ca y est , nous ne pouvons plus reculer , nous sommes sur le bord de l’étang à attendre le top du départ. Nous nous mettons à l’extrémité du côté droit et en dernière ligne afin d’éviter de prendre des coups. Je pars mais je m’aperçois très rapidement que je m’écarte vers la droite du bassin, je rebirfuque vers la gauche et cogne Laurent dont la trajectoire est plus rectiligne. Je me sens moins à l’aise que la semaine précédente où j’avais nagé à Torcy pour la première fois. La 1ère boucle se finit tant bien que mal et je repars en m’apercevant qu’il n’y a plus grand monde derrière moi. Je finis la 2ème boucle enfin et je sors de l’eau en même temps que Thierry, ce qui me surprend car il a un meilleur niveau que moi. Il m’explique qu’il s’est pris le « bouillon » au départ et cela l’a beaucoup déstabilisé pour le reste du parcours natation. Je regarde ma montre, pas de chance, j’ai oublié de la déclencher. Je ne sais pas trop où j’en suis côté chrono.
Je fais ma première transition sans trop de mal en décidant de laisser ma montre qui ne me sert plus à rien. Je vois arriver Laurent pour sa transition et qui commence à « galérer » pour enlever sa combinaison. Olivier, qui fait son reportage photos et Gilles qui a fini son S (chacun son tour) nous encouragent. Je pars pour le vélo avant Thierry avec la satisfaction de m’être débarrassé de la natation. Je prends un rythme soutenu et je me sens plutôt bien, seul au milieu de cet océan de verdure, mais avec des mollets à la limite de la crampe. Je dépasse quelques concurrents et Thierry ne tarde pas à me dépasser. Je repars pour une 2ème boucle, je dépasse Karine qui n’a pas l’air très à l’aise et je finis assez content de mon parcours vélo (je ne sais toujours pas où j’en suis côté chrono).

Pendant que je « transitionne », j’entends le speaker annoncer l’arrivée des premiers ! Je pars confiant pour les 10 km de course à pied car je me sens plus à l’aise dans cette discipline. Je m’aperçois très vite que je ne suis pas dans le même rythme qu’un  10 km sec. Je sens mes jambes un peu rouillées et engourdies. Je m’accroche et prend un rythme aussi soutenu que je peux dans le 1er tour. Je grignote quelques concurrents, repasse devant Thierry, me fait dépasser par Bruno qui est dans son 2ème tour et qui m’encourage. Je tiens le rythme pendant le 2ème tour et toujours sans aucune notion du chrono, je commence à me dire que je vais terminer entre 3h15 et 3h30. Quelle n’ a pas été ma satisfaction de voir marqué sur le chronomètre à l’arrivée 2h56. Je n’aurais jamais pensé terminer sous les 3h pour mon 1er triathlon. Je vois arriver quelques minutes plus tard Laurent, marqué par l’effort qu’il a fourni pour la course à pied. Il m’explique qu’il s’est mal hydraté pendant l’épreuve et qu’il ne l’a pas bien vécue.

Sur le chemin du retour en voiture, nous nous refaisons le film de ce premier triathlon, heureux d’avoir réalisé notre objectif et nous pensons déjà au prochain.

Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui m’ont permis et donner l’envie de réaliser ce 1er triathlon, avec entre autres :
- Olivier, pour ses conseils avisés, ses encouragements et sa bonne humeur sur le bord du bassin
- Christian, notre « gourou » du samedi matin, toujours disponible et pédagogue
- Mika, pour son coaching de nos premières sorties à vélo,
- mon ami Laurent qui m’a poussé certains dimanches matin à participer aux sorties vélo lorsque j’appréhendais le fait d’être largué dans la pampa
- ceux qui m’ont permis de me recoller au groupe de vélo lorsque je « ramais » à l’arrière. Je pense notamment à Antoine,  lors d’une sortie mémorable (pour moi !) à Meaux
- Bruno, pour sa bonne humeur contagieuse, ses « vannes » à répétition et ses encouragements
- Karine pour nos discussions du samedi matin en courant avec François, Gilles et Laurent
- Thierry pour son coaching lors de notre première sortie à Torcy
- … et toutes celles et tous ceux que je n’ai pas mentionné et avec lesquelles j’ai pu échanger avec plaisir
Posted in Résultats | 1 Comment

Retour sur notre Tri Club et du bons gros podiums FEMMES !!!!

Le S était le midi et un petit retour sur ce que j’ai pu apercevoir en attendant les ouvertures des routes à la sortie d’un virage, LA RELANCE !!!!!!!!!! grâve la relance, hein coach !!, on a vu du bleu, du coach, des filles, des jeunes, du monde… et nous autres les futurs bleus on attendait à la barrière… que c’était long, ils avancent pas sur le S :-)

Autre constat, si tu veux un podium, une médaille, un panier garnis ben faut que tu sois une fille. Un grand bravo les fifilles, Meilleur féminine au scratch, Pascale (vous savez Pascale qui a aussi gagné Chessy, oui oui), un grand bravo à Céline, Elitsa et Agnès, le podium NST en MASTER, la grande CLASSE les filles !!! je comprends mieux pourquoi on vous court après J

Autre et dernier constat, quand tu formes les jeunes aux transitions la veille d’une épreuve ben faut aussi la mettre en application ta formation (du C..) le jour de la compétition et surtout ne pas faire l’inverse… vous verrez ça vaut son pesant d’or… ch’ui GRAVE mais GRAVE !!!!

Alors ce que j’ai vu, des sourires, des visages souffrant en sortie d’eau, de la bave, entendu des cris mais revenons au début… le départ, devant la baignoire géante, le bac à eau, la belle machine à laver, alors devant la ligne de départ  avec un grand nombre du NST, on déconne, on raconte des farces et on indique bien à Antoine d’attendre le signal et ne pas partir avant :-) , calme Antoine, calme toi mon pépére.

Les filles partent avant nous, histoire de nous indiquer la route, et c’est parti pour nous aussi, à fond, vite, trop vite pour moi, j’arrive pas à me mettre en jambe enfin en bras surtout pour nager c’est plus pratique, alors ça nage, l’eau était fraîche mais maintenant elle est à bonne température, ça bastonne bien, ça se monte dessus comme des crapauds, on change pas la nat en triathlon c’est toujours la guerre.

Sortie d’eau après 2 boucles (je serai bien mieux sur la 2eme), c’est dur comme d’habitude, et je file en T1, ah la T1… fameuse T1. Au départ on trouvait le parc à vélo très petit et les vélos collés, trop collés… donc j’entre dans le parc, le guerrier Antoine est là, et moi je cherche mon vélo, je vois entrer Stéphane, Jérôme et c’est même Stéphane qui me dira que mon vélo est plus bas, donc je redescends et je regarde les chaussures car je ne vois pas mon vélo, P….. ch’ui bigleux où quoi !!! (j’ai rien contre les bigleux;-)). Une fois le vélo retrouvé, j’arrive pas à retirer la combi de ma dernière jambe, l’autre jambe !!!, la puce bloque le passage, et il est vrai que dans ce cas, on est très calme, lucide, on a du temps, on ne panique pas, on respire calmement, on a tous les moyens physiques… ok c’est bon, une T1 catastrophique, Antoine est déjà parti, je vois Stéphane et Jérôme devant moi.
Go sur le vélo, la monture attendait un parcours roulant, elle va être servie.

Et j’attends 3km pour mettre la plaque, le temps de chauffer la bête… et là elle a bien chauffer comme j’aime, beaucoup de plaisir…

Un peu de vent, et ça roule, ça roule fort, bien calé, les CLM s’éclatent. Je retrouve les filles, le coucou du dépassement. Et là à environ 12km, je rejoins Will, un autre guerrier, va y avoir du sport, la compétition dans la compétition comme toujours, le chat et la souris. Antoine devant et je chasse pour remonter et Will, yannick, Christian (roule trop vite lui)  pour l’instant derrière. Je vois Antoine dans un groupe, devant, j’arrive pas à revenir sur lui, ça roule fort devant, grrrrrrrrrrr J

2eme tour, y a des supporters, c’est génial cette ambiance, ça booste encore plus, alors on remet du braquet (la 3eme plaque, ha bon y a pas de 3eme, mince alors !!!) pour le 2eme tour de manège et revenir au point de départ.

Et là le débutant remet ça !!!, j’arrive trop vite sur le parc et ne prend pas le temps de retirer mes pieds, donc l’entrée dans le parc se fera en talon aiguille, chaussures aux pieds. Là je me concentre, T2 impecc sauf que je ne sors pas du bon côté donc un petit tour dans le parc, bah allez quelques secondes de perdues, pas grave j’ai du temps J. Quand on dit aux jeunes de repérer les entrées et sorties !!!

Le titi a expliqué tout ce qu’il ne fallait pas faire en T1/T2 alors maintenant vous savez ce que vous devez faire J.

On dit qu’une course se gagne en CAP entre autre des 2 autres sports…, où il faut résister, prendre de l’avance ou perdre sur ses adversaires. L’enjeux, essayer de revenir sur Antoine sans se faire reprendre par les speedy Gonzales, Will, Yannick, et Stéphane (ils courent plus vite que moi sur STRAVA J). David est devant et inaccessible.

Ca court, et je prends mon rythme, je drafte derrière un gars qui m’emmène, Résister, résister au retour, ne rien lâcher, au demi tour,  je croise David, Antoine, trop loin les 2 !!! mais je croise aussi Will, Yannick, Christian, Stéphane qui me chassent. Punaise ils ont l’air mieux que moi ; ok on se reprend car le mental est aussi là pour gagner, j’indique à Will et à Yannick de venir me chercher, ça motive !!!

Je continue de courir, reste 5km, je reprends des gars et je garde l’allure, 2eme demi tour, je recroise, David et Antoine, je ne suis pas loin derrière, normal il a fait son petit tour dans les stands, et je vois Will et la bande de guerriers qui chassent encore. Les écarts semblent être stables, ça va le faire maintenant, je remets une couche à moins de 3km tu peux tout lâcher, ça craint plus rien… je double 2, 3 gus et je sprint avec mon fils, un gars me disant au passage que ça revenait fort derrière…

Arrivée, bave au menton, bahhhh c’est pas joli joli, tout donné, et content d’avoir joué avec la bande de guerriers et d’avoir pris le dessus sur seulement cette course car toutes les courses sont différentes et y aura d’autres bastons J

Je remercie à nouveau mes sponsors qui sont de plus en plus nombreux, ben quoi j’ai le droit de rêver et ils sont  toujours de zéro personne c’est énorme non !!!!

Un clin d’œil à Nadège pour ses informations sur la course (la guerre des épousesJ), aux femmes des NSt sur le parcours, au coach avec son grand sourire, merci pour vos cris et sourires.

Merci aux membres du NST avec le sourire une fois la ligne passée.

Je remercie aussi mon Epouse (la photographe) mes enfants pour m’accompagner et m’en/nous encourager en criant fort.

Et à nouveau un grand bravo à mon Chouchou Christophe qui ne finit pas dernier et qui a laissé sa place à d’autres membres du club. La place du dernier vaut de l’or les gars, battez vous J

Bilan, Une Nat moyenne, un bon vélo et une CAP de guerrier.

PS : j’ai encore oublié d’appuyer sur les boutons de ma super montre extra électronique, du coup j’ai fait une T2 en 1h45, un truc comme ça… oui oui le C.. je confirme J

La saison commence bien, on n’a pas eu de pluie, l’ambiance était sympa.

Titi, qui s’éclate à raconter sa vie

Posted in Résultats | Tagged , , | 1 Comment

Le stage 2016 – Un bilan de l’organisateur ‘Christophe’

Bonjour à tous,
J’espère que vous n’avez pas eu trop de mal à reprendre vos activités parisiennes malgré votre stage à Ste Maxime ?
Je vous remercie pour votre très bonne participation, écoute et bonne humeur lors du stage, qui pour ma part, a été une réussite avec une belle météo et de bonnes journées sportives.
BRAVO et j’espère que ça va vous servir pour votre saison.
De belles photos devraient suivre au mois…!!! Rapidement.
Manu et Julien ont été « choyé » pour leur dernière journée à Cannes même si la météo n’était pas au top.
Belle perf de Manu et belle expérience pour Julien.
Pour ma part, Triathlon abordé avec prudence mais avec de bonnes sensations pour une reprise de saison mais mon âge n’est plus trop à la jeunesse; alors je suis content.
J’ai lu attentivement vos fiches de satisfactions et j’en prends note.
Je vous adresse beaucoup d’énergie pour aborder VOS objectifs de la saison.
Je reste à votre disposition pour d’éventuels conseils.
A très bientôt.
Christophe
Posted in Résultats | Commentaires fermés

Cyclo Ormesson 2016

Une petite délégation du NST s’est déplacée à la cyclo d’Ormesson pour la 2nde année consécutive.

Au programme du 66km, du 85km et du 120km pour les plus gourmands.

Bonne ambiance, accueil chaleureux et ravito copieux.

Que du bonheur!

Cyclo Ormesson 2016

Cyclo Ormesson 2016
Posted in Résultats | Tagged , , | Commentaires fermés

Trail « crève cœur » de Nenours – 25 km / 450 D+

Une course sympatoche.

Ayant gouté à un petit « trail » de Senlis, l’envie de recommencer sur du long me tentait bien, mais pas seul non plus (pas fou le mec !) et Antoine me proposa NEMOURS. Will ayant besoin de D+, nous accompagne, histoire de nous mettre nôt race J

On part à 3, Antoine, Will et votre Spameur préféré… J

J’indique clairement mes objectifs, peu couru ces derniers temps, dénivelé de 450m (beurk !!), course dans la forêt de Fontainebleau du côté de Nemours. Antoine connaît bien, il a déjà réalisé un podium sur le 11 km. Course à usage de faire du long sans pression sur le chrono, ne sachant pas non plus où je mettais les pieds… (les pieds ont vraiment une importance)

25 km sympa, temps idéal, soleil, fraicheur 4°C au départ, et je vois tout le monde en tenue de trail, sac à dos, gourde, pafff aie !! pardon bidon, non gourde quand on court, bidon quand on roule… j’ai toujours le dernier mot J

Et moi NADA, une ceinture avé 2 pôv gel, l’amateur quoi !!! mais avec le sourire, tous équipés en trailers… heu je vais prendre cher mais bon c’est la vie, enfin la course… enfin l’entraînement…

Allez c’est parti… vite devant et moi lent derrière, je gère, on ne s’enflamme pas, attention aux blessures. Km1 et on entre dans le vif, y a une montée… et il faut « montéeeeeeee », là devant ? la côté-là, pinaise je vais en C… !!! et ce n’est que le début, reste 24 km, ça va être long… mais long… et voilà la description du parcours, un enchainement de montées, de descentes, de virages à droite et à gauche, en haut, en bas, cailloux, troncs, forêt, vue magnifique, oiseaux qui font cuicui, re vue magnifique, très gros cailloux, racines, équilibre, chevilles, genoux, bijoux, cailloux, le pluriel en « X », sable, chaussettes trop courtes, branches pour rayer la peinture des jambes J

Cela dit le temps passe assez vite sur les 10 premiers kil, bonnes sensations, ça se double peu, et ça court en groupe, quand tu te fais doubler c’est 5 gars qui passent… pas vu de Fifilles me doubler, je sais je sais elles étaient devant moi J dommage pour mes yeux J

On Zig Zag entre les arbres, on revient sur des gars (toujours pas de fifilles), d’autres passent faciles, il fait beau, la vie est belle… belle promenade pour ramasser les champignons, ça sent bon l’air pur, c’est bo la nature… mais revenons à la course…

Le plaisir dure qu’un certain temps et au km15, l’apparition d’ampoules m’indique clairement que je vais devoir gérer autre chose que mes jambes… mes pieds… et là tu cours différemment, les pieds de travers pour éviter qu’elles éclatent. Tu avances et tu serres les dents, tu pries le dieu des pieds. Oh dieu panard fait que ça tienne…

KM20 : une grosse racine en largeur, tu poses le pied dessus et pafff, enfin pfuitttttt, ampoule percée (et de une… ça fait bobo !!!! et tu dis que le dieu des pieds n’est pas si cool que ça), quelques mètres plus loin c’est lôte pied et ça pête de partout… ouillouilouillllle !!!! ké misère de ne pas avoir acheté des pieds neufs au magasin, ça doit être bizarre de derrière de voir comment je cours… et de devant aussi… l’arrivée est proche, je regarde mon temps, 2h17, je me dis ben que j’ai fait comme j’ai pu, accéléré sur le plat, marché dans les grosses côtes, petits pas dans les moyennes, rarement dans le rouge, pas de fatigue musculaire, l’ischio a tenu, découverte d’un trail. Je me dis que les 2 autres zouaves ont dû finir en 2h (je les mets sur un « pied » d’estale pour leur EGO). Ils me voient arriver en pensant que j’allais AUSSI prendre cher et BAN NON !!!!! je fais de la résistance… à mon âge on devient sage et on gère…

En conclusion : pendant la course tu penses à ne plus jamais faire de course et après la course tu te dis à quand la prochaine ? hein c’est pas vrai ça ???

Content d’avoir partagé cette course avec 2 autres furieux, futurs vieux, qui eux aussi ont bien couru, trailer c’est un métier !!!

Beau temps, soleil, température idéale, un joli parcours, et effectivement à refaire probablement (avé dôte pieds).

Dimanche après midi, ben j’étais très calme, ch’ai pas pourquoi, fatigué peut être… J

5 ampoules au bilan, belle moisson :-)

Allez maintenant direction Course Club, il va y avoir du sport !!!!!

Will : 2h10

Antoine : 2h14

Titi : 2h17

Titi

Posted in Résultats | 1 Comment

Tournoi Associatif de Volley 2016 par le « Volley Club Nogent »

Le tournoi 2016 de Volley inter assos de Nogent !

Le NST était présent. Même si il a fallut courir après des bénévoles et avoir un renfort extérieur (merci à Héloïse & Mariana) ! Monter une équipe de 6  alors que le club ne compte que 133 adultes ? pas facile compte tenu du délai.

L’équipe de choc se compose donc de Héloïse, Mariana, Damien R, Eric B, Mathieu C et votre serviteur.

Le club de Volley, constate également une baisse de fréquentation : 9 équipes la 1ère fois, il y a 4 ans, pour 5 cette année.

Sachant que les 2 premiers de la poule (de 5) se rencontreront en finale et les 3 suivants en « petite » finale, vous avez deviné notre objectif ? un podium !

Nous voila donc les 1er …. A démarrer, mais aussi, les 1er à perdre le 1er match !

Comme nous sommes constant, nous conservons notre place de 1er toute la soirée et avons droit de participer à la « petite » finale.

Grâce à notre dextérité et obstination à renvoyer l’objet rond, nous finirons 4ème du tournoi (Aîe, au pied du podium), MAIS 1er pour la bonne humeur et l’ambiance !

Nous vous attendons tous l’année prochaine.

nos remerciements au VCN. André

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Triathlon de Beauvais 2016 – Du lourd, de la sueur (pas de sang), des courbatures

Par Olivier NOEL (entraineur natation) :

Vous attendez tous ça : les compte-rendus de course des nogentais.
Des courses, des vraies ; des triathlons quoi. Ce triple effort pour lequel on s’entraîne toute l’année.
Sept mois d’un labeur commencé en septembre, récompensé au printemps avec les  premières épreuves.

Hier, j’ai fait mon premier triathlon…… de l’année.
26ème saison ; et toujours la même envie, la même passion. Les mêmes symptômes entre le saut du lit et le départ.

Donc me voici sur la start-list du « XS » de Beauvais (quartier de l’Argentine).
Ouah il nous fait le coach avec son triathlon découverte !!
Ben oui quoi ! Le triathlon c’est un truc de ouf qui se termine par un marathon ;
la finish line franchie en rampant.

Huitième participation à cette épreuve depuis 2003. Parfois je fait le « S » l’aprem.
Mais là je la joue début de saison tranquille.
Les autres édition avait lieu dans l’autre piscine (4 couloirs) ; jugée vétuste elle a fermée.
Nous voici donc dans « l’aquaspace » (8 couloirs) avec un parking immense (pour les voitures).

70 inscrits répartis en 3 vagues. Je suis dans la 1ère vague (hommes séniors et vétérans).
Nous sommes deux par lignes, le pied.
C’est parti pour 300 mètres. Je vous passe les détails (2 minutes d’échauffement).
Je suis prudent ; malgré tout je prends les commandes après 4 longueurs.
Je poursuis mon bonhomme de chemin jusqu’au bout ;
Extraction du bassin à la force des bras ; position verticale ; jet du bonnet, le deuxième est à 25 mètres.

Je déboule dans le parc à vélo , transition
Petite appréhension : le parcours a quelque peu changé du fait de la délocalisation de la piscine.
Mais comme je suis en tête, j’ai la moto qui m’ouvre la route.
Du coup, grosse pression, je vais tout faire pour retarder l’échéance ; car je vais me faire doubler par un certains nombre de concurrents (ça fait 25 ans que je me prends des branlées à vélo). Je tiens 3 kilomètres à peine : 1, 2 3, 4 ; j’en redouble un (le premier qui est tombé en vélo sur la route encore humide à 9 h et demi du matin) ; il me repasse un peu plus loin ; d’autant qu’après sa gamelle je redouble de prudence.
Fin vélo (10 kms à 30 de moyenne – vu la quantité de demi-tours – 8 en deux tours- et de virages, pas mal)

- T2 RAS

Dernier effort : 2,5 kms de CAP
Je double rapidement le quatrième, je suis donc quatrième. Avec ces 10 dernières minutes le total monte à 35 minutes et des. 4ème de la vague, 14ème (68 classés) après le passage des 2 autres vagues, et 1er vieux.

Rebelote dimanche prochain à Fresnes (en un peu plus long)

Voilà, vive le XS

Olivier

Posted in Résultats | Tagged , , | 1 Comment

VICTOIRE Féminine sur le Duathlon par équipe de Chessy

Bonjour,

Le week end de Pâques sera marqué d’une croix (heu là c’est très fort mon jeu de mot, ch’uis au top !!!, en dehors de ses chocolats pour les gourmands).
En effet les filles, seules représentantes du NST, pas de garçon cette année, courageuses ces FEMMES, elles ont bravé le vent, des conditions qui nous autres HOMMES nous laissent à la maison au chaud sous la couette. Elles, ces FEMMES, ces Walkyries (j’m'enflamme mais je suis content que voulez vous), elles ont GAGNé la course par équipe du Duathlon de Chessy !!!!!
Alors un grand bravo et vous pouvez les inonder de messages.
Pascal… avec un E, Pascale
Elista … (trop long le nom de famille et en plus ch’ai pas l’écrire :-)
Vélia… on la connaît aussi… petite mais costaude
Et Delphine… notre Delphine qui court et ne s’arrête pas…
4 Gladiatrices !!!!!! et pleine de sourire
Un gros Bisous de Charly les filles (private joke)
Posted in Résultats | 1 Comment

Semi-Marathon & 10Km de Nogent sur marne – 20/03/2016

Semi marathon de Nogent 2016

Vos résultats se trouvent ici

et photos de AP&DD

Posted in Résultats | 3 Comments

Trophées sportifs 2015 – à l’honneur André et Eva

DD :

« Je profite de ces photos pour vous remercier d’avoir penser à moi.
A la différence d’Eva, qui peut continuer à obtenir des récompenses
méritées, mes derniers trophées sont ‘honorifiques’ mais sont d’autant plus
marquants quand ils viennent d’un club qui me donne du plaisirs (non Titi,
pas de remarques!).

Encore merci à vous de pouvoir m’exprimer (sportivement et
administrativement) pleinement au sein du NST …. »

Posted in Résultats | Commentaires fermés

10 km de Vincennes – Podium cat Poussin – Charlotte

3eme place sur le 2 km :

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Meeting de natation 94

Quelques représentants du NST ont participé à ce fameux meeting annuel.

Les jeunes, les moins jeunes et les anciens :-)

The Girl Power

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Run & Bike de Meaux – Podium pour les petites

Nous ne les arrêtons plus!

Après leur 2nde place au R&B du Nautil, Mathilde et Emilie-Rose réitèrent et prennent la 2nde place sur le R&B de Meaux …derrière des « grandes »!

Nous pouvons les féliciter et leur souhaiter de nouvelles places sur le podium.

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Run & Bike du Nautil -podiums jeune et féminine

Dimanche sous le froid, sous la pluie, le NST c’est illustré à nouveau avec Mathilde et Emilie-Rose, 2ème !! et nos féminines Pascale et Vélia, 3ème en GA !!!!

Bravo bravo les filles !

Bravo aux enfants qui ont couru sous la pluie et le froid, avec la boue mais toujours avec le sourire !!! et ça, ça n’a pas de prix :-)

Bravo aux grandes, grands et adultes qui eux étaient sous le froid et dans la boue, voire même allongés dedans pour certains tombés :-)

La boue c’est bon pour la peau il paraît et ensuite la pluie pour te rincer… génial la balnéothérapie !!!! moi j’adore :-)

Merci aux supportrices et supporters pour les cries « allez Nogent !! » oui GO Nogent !!!

(Entre nous, mais chut hein, c’est dur d’être à fond en hiver pendant 50mn !!!)

- « t’étais à fond toi ?

- « non non, il a dit !!…

A+ pour de nouvelles aventures…

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Run & Bike de Sens – Grands et petits et podium femmes et petits

Equipes formées de :

Pascale et Samantha : 2eme en GA

Karine et Guillaume

Maxence et sa cousine : 2eme

Emilie Rose et Raphaël : 5eme

Posted in Résultats | 1 Comment

Trail de Senlis 14 km et 29 km

Pour clôturer cette belle année d’activités sportives et essayer de finir sur une bonne note, quelques uns d’entres nous ont participé à cette course, avec plus ou moins d’entraînements adaptés, la fatigue étant bien présente et le manque d’envie de fin d’année aussi.

Sur le papier, le 14 ne semble pas être un gros trail, peu de D+ (120), mais de belles bosses tout de même, de la relance, peu de gadoue mais des flaques grasses (j’ai mis les pieds dedans et ça colle), pas de pluie, la température était elle aussi adéquate, des cailloux pour les chevilles, du sable, 100m d’asphalte (pour la forme).

Pour la course, départ avec Will, Yannick, Alexandre, Nico, Damien, Christian, Elitsa devant… un peu d’intox (ça réchauffe), et PAN !! (enfin on n’a pas entendu le PAN mais c’est parti vite devant…).

Je suis Yannick qui suite Will qui suit Elitsa et nous sommes suivis… et nous suivons les autres devant, tout le monde se suit quoi !!!!

Terrain plein de feuilles qui cachent des gros cailloux (attention aux chevilles), les places s’échangent entre Will, Yannick et moi, histoire de faire de l’intox sur le début de course entre nous 3. et puis Will commence à prendre ses marques et me passe puis passera Yannick un peu plus loin. Quant à Yannick et moi ben je reviens sur lui en haut des côtes et il s’échappe dans les descentes, impossible à suivre dans les descentes (j’aime pas les descentes à pied ou à vélo moua j’aime pas ça, juste en natation les descentes :-) )

Les places se figent et resteront ainsi, Will, Yannick et votre humble narrateur. A l’arrière, ça se bastonne et ça joue stratégique, Christian qui restera dans les pieds de Nico pour le passer à l’arrivée, pas bien ça Christian, pas bien… Alexandre qui est content de son temps. les autres aussi je pense.

Mon chouchou (Christophe) qui passera la ligne avec « houlalala y ‘avait des côtes hein ? » :-)

Elitsa qui fera un podium en catégorie « chez les vieilles » :-) , 2eme place tout de même.

Cette course n’aurait pas été drôle si notre Christian (si si Christian faut que j’en parle), donc si Christian n’avait pas paumé ses clés de voiture après l’avoir ouverte, du coup on a bien perdu 20 mn à chercher ces foutues clés, autour de la voiture, sous la voiture, dans tous les sacs, dans la voiture, partout partout. pour finalement les trouver dans la goulotte du coffre, quelle idée de les avoirs mises là, et quand on parle de lucidité on déconne pas trop hein Christian… :-)

Un grand bravo à tous, les 30 km aussi qui étaient de la fête et ceux que je n’ai pas croisé.

L’année touche à sa fin, les fêtes s’approchent, le gras avec…

Bonnes fêtes à toutes et à tous, petits et grands et à 2016 pour de nouvelles aventures qui seront riches en émotion :-)

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Duathlon de Franconville – Première place pour Mathilde

Un grand Bravo !!!

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Vetathlon de Nemours – +1 podium jeune

Et un podium de plus pour le NST chez les jeunes avec Eva Pernin
Vive le sport et vive le fun du triathlon

Posted in Résultats | 1 Comment

Natureman by Emmanuel

Arrivée à Aiguines le samedi après-midi, petit village typique de haute-Provence très paisible. Le village nous offre une magnifique vue, il surplombe le Lac Sainte Croix. Aiguines est situé à quelques kilomètres du village accueillant le Natureman. A notre arrivée, le temps est exécrable, il pleut un truc de dingue, le vent est déchainé. Avec Stéphanie, Elitsa, Yannick et Christian nous nous installons dans notre appartement. A peine entré dans nos chambres, notre premier réflexe fut d’allumer les radiateurs, il faisait froid… « Pourvu que ce ne soit pas le même temps demain » je me répétais sans cesse… Les habitants de la région n’ont pas vue la pluie depuis 3 mois dans la région. C’est la loose !!!

Une fois installé, direction le village du Natureman pour récupérer les dossards et prendre la première température de l’évènement. Dans la salle des dossards, il y a beaucoup d’athlètes, ça parle anglais, espagnol, allemand… Je me rends compte de l’importance et de la dimension internationale de l’évènement. Dehors les barnums et les barrières sont couchés par le vent, c’est un véritable déluge… Les bénévoles sont dépités par les conditions climatiques de la journée. « Demain, ils ont annoncé du beau temps » me répétait la dame qui se chargeait des dossards.

Dans la salle, la grande majorité des membres du NST inscrits sont représentés (Antoine, Titi, Elitsa, Stéphanie, Yannick et Christian) Il manquait Julien. C’est le moment pour nous d’échanger sur la course de demain, de repérer les dénivelés du parcours vélos : 3 cols seront au menu demain, avec une vraie difficulté « l’enfer du sud » avec ses pentes à 15%. La partie course à pied se fera au bord du lac sainte croix avec un tracé en 8 de 20 kms. Les chaussures de trail seront indispensables, le terrain sera gras vu les sauts de flottes qui tombent dehors.

Rendez-vous à 20h00 à l’appartement pour le diner. Les filles nous ont préparé du riz noir, des pâtes, une belle salade de crudités, des pois chiches… A table, les discussions tournent autour de la compétition prévue demain… Tout le monde se jaugent, se taquinent, se provoquent gentiment « alors tu vas nous griller demain ? » s’amusait à me répéter Titi à la fin du diner. 22h30 repos des guerriers, le réveil est prévu à 6h30 le lendemain matin.

Je passe une excellente nuit… Ce n’est pas toujours le cas malheureusement ! Pas de pressions particulières pour l’évènement. Les dernières sensations du triathlon de la baule étaient bonnes. Le réveil est très décontracté à l’appart. Chacun préparait son matos, derniers réglages, « tu mets quelque chose au-dessus de ton tri fonction pendant la partie vélo ? Qui met des manchons ? » S’amusait à demander Stéphanie. Le ciel était très dégagé ce matin, mais nous avions été refroidis par les températures hivernales la veille de la course…

8h00 Arrivée dans le parc à vélo. Déjà bon nombre de triathlètes étaient déjà placés dans le parc et préparaient leurs matériels. Le sol et l’air étaient encore très humide, il faisait froid au bord du lac Sainte-Croix. On enfilait tous nos combinaisons en grelotant. Nous étions impatient que le soleil passe la chaine de montagne derrière nous pour réchauffer le sol et l’air encore très humide. Le speaker de la course était déjà très agité et présentait les grosses têtes de la course, les unes après les autres. Avec au passage la participation d’Arnaud Clément (Ancien sélectionneur de l’équipe de France de Tennis sivouplay !) « Arnaud ! C’est donc ta 2nd participation au Natureman, c’est une joie de pouvoir t’accueillir une nouvelle fois sur l’évènement. Arnaud, quel temps tu as réalisé l’an dernier ? » Arnaud se marre et lui répond un truc du genre « ahahah ! Je ne sais plus ! »… Très beau flop Arnaud… Putain Arnaud vends-nous du rêve !! Fais nous voyager bordel de merde ! C’est THE EVENT pour la plupart des athlètes aujourd’hui ! Est-ce que l’on va taper l’ex entraineur de l’équipe de France ? (j’en reparlerai un peu plus loin…)

8h55 le speaker de la course nous laisse reconnaitre le parcours natation dans le lac Sainte-Croix. Les filles sont invitées à rejoindre le départ sur la plage de galets. Les rayons du soleil viennent juste de franchir la chaine de montagne, Bruno Mars à fond pour le show ! Ça devait être updown funk https://www.youtube.com/watch?v=OPf0YbXqDm0 où une merde dans le genre (désolé pour les fans de Bruno). « Les plongeurs et les drones sont prêts ! ? » demande le speaker. « 10, 9, 8…. 3,2,1 » décompte l’homme au micro. Une bonne centaine d’athlètes féminines s’élancèrent dans le lac Sainte-Croix pour un peu moins de 5h de course pour la première féminine. Je suis déjà surpris avec quelle aisance la première féminine prit les commande de la natation avec ses respirations 4 temps et ses mouvements méga décontractes ! Gros « finger in the noze » la gonze ! Toi-même tu sais… tu ne fais pas la même J.

9h15 Départ des athlètes masculins avec le même son (Brunooo !)… J’espère qu’ils n’ont pas que ce son pour couvrir l’évènement, ça va me pourrir ma course J… C’est un peu plus de 800 athlètes aux bonnets verts qui s’élancent pour affronter le Natureman 2015 dans des conditions de ma-la-de (ciel bleu et absence complète de vent) le piiiieeed ! A côté de moi, Arnaud Clément au côté de Titi échauffait son bras droit tel un vrai tennisman « hé Arnaud c’est un triathlon là ! ». Le compte à rebours va sonner… C’est les derniers encouragements avant de s’enfiler les 2kms de natation, les 90 vélos et les 20 courses à pieds. C’est le moment que je surkiffe, celui pour lequel je suis là aujourd’hui, c’est pour ces moment-là que… j’aime le sport, la compet (cher ami lecteur, c’est là que tu verses ta larme)… Celui ou t’as un gros pic d’adrénaline qui te traverse les veines, des frissons dans tout le corps, le moment où tu te dis que t’es un Warrior et que toutes ces heures d’entrainements n’ont pas servie à rien. Elles vont te permettre aujourd’hui d’honorer le maillot du NST et de finir proprement ce Natureman… C’est le moment où tout le monde se check, se souhaite une bonne course, c’est ce moment où tu tapes dans le dos du mec à côté de toi (je ne suis pas macho mais les meufs sont déjà partie pour celles et ceux qui suivent) « allez ! Prends du plaisir mec ! Bon courage». Chacun fait passer son stress à sa manière ! Certains se frappent les cuisses, d’autres applaudissent ou checkent leurs potes, d’autres matent les nanas nager… Titi lui enlace Arnaud Clément langoureusement… il se demande d’ailleurs qui peut bien lui montrer autant d’attentionJ. Moi je pensais à Nolwen et à ses chants bretons ;-)

« hé ouais les gars ! On va tous vivre la même journée à sa façon, l’essentiel c’est de kiffer tous ces moments… ». La corne retentit. C’est parti pour un peu plus de 5h de course !! go go gooo NST !

Le départ natation c’est toujours une grosse dinguerie… C’est le moment où tu peux potentiellement mourir d’une noyade suite à un malaise ou te prendre un coup de talon dans la gorge… Bref ! C’est la guerre dans l’eau. Il faut faire sa place !!! C’est la loi du plus fort ! T’es un Warrior ou pas ? Je ne sais pas si vous vous rappelez des premières minutes de « allo maman ici bébé » mais c’est vraiment ces putains d’images qui me reviennent en tête avec ces spermatozoïdes qui se tapent la bourre pour être le premiers sur l’ovaire « hé les gars suivez-moi ! Je connais cet endroit comme ma poche ! » (et je souris toujours aussi bêtement lors de mes premiers 200m avec la musique dans la tête « I get a round » quand j’y pense) https://www.youtube.com/watch?v=TR1uxsJ1Q4Q . Ces 800 pingouins  qui se jettent simultanément dans l’eau… On n’est pas là pour toper un « ovaire » mais pour avoir une médaille… ou la fierté d’accomplir un truc de ouf… ou la reconnaissance de ses proches… Je ne sais pas pourquoi on est tous taré à ce moment-là… Certains ne comprennent pas je sais… Mais c’est la vie, c’est comme ça… il y a des fous partout !

Revenons dans la/ma course… L’eau est bonne ! Elle est à 18,5°C mais elle est bonne !!! Si je vous le dis… T’as toujours eux l’habitude des eaux salées ou des eaux vertes qui ont des gouts pour le coup beaucoup plus exotiques… gout algues, gout vase ou gout m&#de… Beurk ! Je vous épargne la suite. Mais là tu nages dans un lac de cristalline !! L’eau est turquoise, tu vois tous les ptits petons des nageurs qui barbotent devant toi !! C’est trop mignon !! Manque plus que Guy Roux en slip et tu fais une pub cristalline ! Bref… La natation ce n’est pas encore mon point fort, j’ai encore beaucoup à apprendre à ce niveau (je dois avoir une petite flagelle par rapport aux autres J promis c’était la dernière). Je sors… de l’eau dans le tas, dans le ventre mou, dans le gras, comme à mon habitude…

00:36:15.31 297ème

(Le Suisse Mike Aigroz lui clôture la nat en 00:24:50.97)

C’est toujours le même scénario. Je connais la suite, elle s’intitule :

«La remontée fantastique »

Une fois la première transition terminée. J’enjambe mon fidèle destrier LAPIERRE et nous voilà parti pour 3h tous les deux dans cette chevauchée fantastique… Attention le parcours n’est pas facile. Il va falloir gérer sa course et pas pédaler comme un gogol au risque de péter à la course à pied… J’aime la montagne, j’aime la grimpette ! (Coquin !) Je mets tout à gauche et j’attaque la première ascension d’une petite dizaine de kms en « moulinette » avec des mouvements très rapides… Ce n’est pas très esthétique mais ça permet de bien se chauffer les jambes et de se mettre dans les meilleures conditions pour le plat de résistance… « L’enfer du Sud », que je ne connais encore pas à ce moment-là J (bah oui parce que là je connais…) Avant d’attaquer le deuxième col, le fameux… je me lance comme un dingue dans la première descente, assez technique, la route était relativement large, ce qui permettait de ne pas perdre trop de vitesse dans les virages et prendre de très belles trajectoires… Un régal pour un cyclisse ! « L’enfer du sud »… Même tout à gauche tu ne peux pas éviter la danseuse tellement elle est raide cette Sa€#&e. Tijau à côté c’est pour les fiottes !! Elle a forcément laissé des traces… Sur le haut plateau, les couleurs du paysage sont magnifiques… A ce moment-là du parcours c’est un régal, les conditions sont optimales, ça sent la lavande, le lac Sainte Croix est bleu turquoise. Sur le haut plateau, les CLM (les vélos « contre la montre ») font la différence… ça roule dur ! Ils réussissent à garder l’énergie cinétique, ils sont pour la plupart à plus de 5km/h que moi. Je ne tarderai pas à les retrouver dans la dernière ascension que j’ai abordée de la même manière que la première. Les CLM sont beaucoup plus dur à emmener dans ce type d’ascension c’est flagrant ! Le parcours vélo se termine par deux énormes faux plats montants ! C’est assez casse pate entre le 75 et le 90ème kilomètre. Celui qui ne s’est pas très bien alimenter ou à trop allumer en début de parcours ressent forcément la fatigue monter à ce moment-là. Arrivée au parc à Vélo pas trop entamé, il me reste des forces pour la partie course à pied. Je suis assez satisfait et serein pour entamer la dernière partie de la course.

03:00:40.81 240ème

(Le Suisse Mike Aigroz lui clôture le vélo en 02:28:26.75)

Transition très courte, je ne perds pas de temps, je saute dans mes pompes de cap, j’enfile ma casquette (à l’envers wesh !) et je m’enfile mon gel « el spécial », « le fat one » le bon gros coup de fouet ! Le relief du parcours est assez plat avec quelques relances sur les 5 premiers kilomètres, un bon mur au 7ème, un second et un troisième au 16ème et 19ème (il ne va pas falloir être trop déplumé à la fin et en garder sous le pied). Dans le sens inverse, la tête de la course, les gars ne rigolent pas du tout, c’est des fusées… Ils sont faciles et doivent courir à plus de 15 kms/h. le revêtement n’est pas agréable… Tu cours sur des galets, c’est assez gênant et traumatisant pour les chevilles.  J’arrive très vite au premier passage compliqué, le passage ou tu ne te risques pas de le passer en courant en mode bourrin. Hors de question de se mettre dans le rouge au km 7. Tu poses tes mains sur tes genoux et t’attaques « le mur » à grands pas (en mode trail de haute montagne). En haut j’aperçois des gars qui ne se remettent pas de la grimpette, un gars gerbe même tout ce qu’il peut ! Je n’aimerai pas être à sa place… Les sensations sont bonnes, je me calle sur un 12,5 Km/h… La vitesse de croisière, celle à laquelle je ne suis pas censé faire trop de lactique. Je croise Arnaud Clément, il va vite l’enfoiré et dois être dans les 50 premiers ! (il a joué le modeste avec le speaker) Il est sacrément bien entrainé. Au 13ème km je commence à ressentir quelques contractures à l’ischio droit & au quadriceps droit. Là tu pries le bon dieu mon gars… physiquement t’es pas trop mal… ce n’est pas le moment ou tes muscles vont déconner. Je contrôle, je m’hydrate bien aux ravitos, je prends le temps de bien m’alimenter… C’est important ! 16ème kms, le kilomètre tant attendu, celui qui te donne la température de ta fin de course… Soit les derniers kilomètres vont être pénibles car t’es au bout, tu n’as plus rien à donner… Soit il t’en reste sous la godasse et là c’est le kiffe !! Tu te sens pousser des ailes, c’est la fin, les gens sont de plus en plus nombreux au bord de la route « allez c’est la fin », « dernière ligne droite », « c’est bien mon gars ». A ce moment-là, si t’es bien t’as le deuxième effet kisscool… c’est la force venue de nulle part… J’allonge donc ma foulée sur les 3 derniers kilomètres, je me sens comme dans du coton. C’est magique, je suis à la fois ému, satisfait, fier et heureux de pouvoir en terminer mon premier Natureman sur cette belle note (ca ne sera pas le seul c’est garanti !) je cloture les 20 kms de course à pied en :

01:32:30.58 168ème

(Le Suisse Mike Aigroz lui clôture la CAP en 01:11:18.92)

Je clôture donc le Natureman 2015 en

05:09:26.70 179ème

(Le Suisse Mike Aigroz lui clôture la CAP en 04:04:36.64 // Arnaud Clément fini 80ème et termine en 04 :52 :56.30 ce n’est pas un grand nageur !)

Petit à petit je retrouve les copains du NST sur la ligne d’arrivée. C’est une joie de se retrouver de nouveau au bout de la course. Bravo à tous ! Nous y sommes tous arrivé. Mention spéciale à Elitsa qui termine sur la troisième place du podium sivouplay ! Pour la seconde année consécutive !

Mention spéciale également au gars qui à péter sa selle au 15ème kilomètre et qui a terminé les 75 autres en danseuse… C’est surréaliste de casser sa selle mais ce n’est pas humain de terminer le parcours vélo sans !!!

Chapeau bas également à LABYT Patricia qui clôture le Natureman en 8h17m22s. C’est toujours 3 heures de plus d’efforts que la majorité d’entre nous. Ça prouve que tout n’est qu’une histoire de mental !

Profitons de la dernière soirée détente avec Stéphanie, Elitsa, Christian et Yannick, cette soirée que l’on apprécie tous après une bonne grosse journée d’effort ! Celle où chaque verre d’alcool te touche violemment ! J

Je vous donne rendez-vous l’an prochain. A l’année prochaine

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Course Jeune Duathlon de Créteil 2015

Bravo à nos petits champions

Podium pour Pauline 2eme place

Podium pour Mathilde, 1ere place

Bravo, belle progression depuis l’année derniere

Posted in Résultats | Commentaires fermés

XL GERARDMER, first half-ironman, veni vidi vici by Cyril

Samedi 5 septembre 2015, 9 h 30, Gerardmer (88), France, top, action !
Petit retour en arrière.
Voilà déjà 1 an que je m’engageais au club. Je revois encore certaines têtes lors du premier contact l’an passé au forum des associations.
Elitsa, son sourire et sa visière spéciale Deauville, Mika et ses anecdotes ou comment parfois jouer des coudes dans l’eau en cas de manque de respect , Titi racontant que le tri c’est se faire mal, avec le plaisir, sans jamais faire la gueule, le président débordé par la paperasse, Olivier P signant lui aussi son premier contrat en même temps que moi.
Le décor était planté, l’aventure NST commençait.
11 mois plus tard je prenais le départ du XL Gerardmer (mai, juin, juillet en arrêt complet suite à un soucis à une cuisse).
Résultat : 1 mois et demi à peine de prépa dans les pattes avec en main le plan de Fred dans les mains (merci Fred).
Serais je capable de le faire ??? J’entends encore Damien me donner le conseil clé : « ne doute pas de toi ».
C’est mon défi de l’année, ok, je ne me déroberai pas !!!
Peur, incertitude, excitation, bref l’émotion était au rdv.
Je croise Fred S dans le parc à vélos, nous sommes 2 représentants du club et fières de l’être.
Tiens Jeanne Collonge est posée juste derrière moi, « Bonjour Jeanne, ça roule ? :-)  »
Temps incertain (le nord-est quoi), normalement pas de pluie au programme (bonne nouvelle), 7°C dans l’air, vent frais, eau du lac à 20° (un coup à ne jamais en sortir :-) ).
1600 têtards au départ, je goûte à l’eau, j’entends l’ambiance monter sur la passerelle. Musique, ça chante, ça crie, ça tape des mains, frissons !!!
1min… position extérieure (stratégie pépère oblige), lunettes calées, bonnet vissé, PAFFFFF, vas y mon vieux fais toi plaisir.
Premiers coups de bras, bonnes sensations. J’ai de la place pour nager, bonheur, 0 coup de tatanes, respect total, vous y croyez ???
Passage première bouée, on pique à droite direction l’union nautique pour la sortie à l’australienne. rhaaa fichue buée, pause technique.
C’est reparti. Tiens tiens je me rapproche des canards, ils sont beaux les canards :-) . Corrige vite ta trajectoire mon gars.
Bonne nouvelle, pas de kayak dans le coin.
Enfin la plage, tout le monde debout. Tiens y en a un qui fini dans les buissons, les pattes sciées. Eh oui la transition horizontale / verticale est parfois impitoyable…
Je me rappelle à la température extérieure, une raison de plus pour vite repartir à l’eau. Plus que 400m…
Tout va bien. Je ne me désunis pas trop. Je nage correctement, tout en gestion, faut pas se cramer avant le bike.
Sortie de l’eau, le souffle est là, cool (merci Olivier pour le coaching toute l’année à Nogent plage entre 2 résultats de foot).
45 min tout pile au chrono, compte rond, c’est acceptable.
Direction le vélo, longue transition, chaussettes, coupe vent ou pas coupe vent ? ça va piquer en haut, ça souffle, bon ok je passe le tee-shirt club,
logique quoi :-)
Allez zou, 3 tours de 31 kms, D+ 2100. Là, c’est du sérieux qui m’attend !
2 kms et hop, la montée du Pôli se profile déjà.
Et voilà, ambiance de dingue, un monde pas possible. La route se resserre, les encouragements, les drapeaux Belges s’agitent, trompettes, corps de chasse, cloches, tout y passe.
Put… c’est bon :-) ))) les ailes te poussent. La magie Gerardmer opère, je sais pourquoi je suis là…
Ils te tendraient une bière que, limite, tu la prendrais au passage.
Ca grimpe et là, surprise, mon Fred qui descend en poussant. Chaîne cassée à la première bosse. Quel poissard !
Dépité, il trouve moyen de m’encourager. Merci Fred.
Haut de la bosse direction le col des feignes.
Pour avoir fait la reco je l’appréhende un peu celui-là.
On se sent seul, les supporters se font rare, ça grimpe, ça grimpe à n’en pas voir le bout !
Col passé direction la grosse pierre et son passage à 14 % sur le bas, humm.
Une belle partie roulante pour se refaire le long du lac de Lispach, quel décor…
Envie d’envoyer avant le col, sagesse oblige je préfère en garder sous la semelle sans oublier de me faire plaisir.
Je remonte quelques places, psychologiquement ça fait toujours du bien.
La difficulté arrive, ça monte fort, je l’aime mon 36×28, il est mon meilleur allié, bon choix.
Les anciens sortent des granges la tête dans le sac pour t’encourager, la bonne campagne, atypique, j’aime.
Premier tour bouclé pas trop entamé, centre ville, je sent que ça va le faire.
Fred est là, fidèle au poste. « Allez Cyril, allez le NST », il donne de la voix et du coeur l’ami !
Deuxième tour, je gère. Un oeil sur le chrono histoire de. Je moulines, je moulines.
Les gros me reprennent. Sudrie en sens inverse, fini pour lui, étonnant.
Le froid aura eu raison de lui (dixit sa page facebook).
Troisième tour qui, je le sais, va piquer au moins je suis averti. (j’entends la pensée de titi, en bon supporter : « tu vas en chier » :-) )
Plus de belges au pôli, tous à table ou tous bourrés.
Mon soucis du moment, bien gérer ma nutrition, hors de question d’avoir une panne.
Montée des feignes, je retiens un désert complet et un silence de cathédral, il dure une éternité.
Je rames mais j’y suis, voilà le haut. Plus que la grosse pierre. Le temps se couvre, ça souffle, mal au bide.
Y a un truc qui n’est pas passé. Vaudrait mieux que ça passe, le semi se rapproche.
Ca caille comme on dit chez nous, le coupe vent aurait été plus utile pour la descente, bref.
On se fait un grupetto, la solidarité triathlète est là.
Ca discute, ça déconne. On est bien là !
Titi avait raison et je n’oublie pas que c’est dans la difficulté de l’effort que tu prends aussi du plaisir , merci titi :-)
Ca monte doucement, les jambes sont lourdes et ne répondent pas comme je voudrais mais je monte… je gère, cool.
Un coup d’oeil à gauche, je vise le décor, les vaches, les cloches, la verdure, l’air pur ça re-boost toujours.
Je fais une bonne descente et lâche le groupe. A plus les gars.
Bike bouclé, 4h13 pour une moyenne de 22km/h environ.
Allez le run m’attend, y a pas de question à se poser.
Je mattes la montre, je comprends que je serai au delà des 7h, j’aurais préféré évité mais bon. Le finish fera mon bonheur vu d’où je reviens.
J’irai à mon rythme et on verra… Marche ou crève (enfin le moins possible :-) )
J’y suis, 3 tours de lac de 7 kil à faire dont 2 de faux plat au départ. L’incertitude plane.
Un temps de 2H10 environ prévu.
Bonnes sensations aux premières foulées, j’ai pas les palmes aux pieds c’est déjà ça.
6’15 sur les 3 premiers kilomètres, je suis dans les temps, ça tire, faut le temps de trouver le rythme.
Revers de la médaille, le mal de ventre revient et ne me lâche pas.
J’ai pris un bon coup de froid ou je n’ai pas digéré quelque chose.
Plus possible d’avancer sinon c’est le drame…
Je marche en espérant que ça parte. Mais il en reste 18, hors de question d’abandonner pour ça.
Je repars mais doit me rendre à la raison, la pause virgule s’impose…
Désolé pour le détail, paye ton moment de solitude quand même :-)
Bref, une fois la solution trouvée, c’est reparti la banane comme jamais !
Perte estimée à 10 min pour finir.
Premier tour bouclé en 51 min une horreur.
Je trouve ma proie pour le deuxième tour, un mec de Créteil devant, chouette, j’ai ma victime en mir :-)
2ème tour en 44’33, c’est mieux. 3ème en 46’23, bof bof.
Le finish approche, et une satisfaction non dissimulée de finir mon premier half en entendant mon nom est celui du club par le speaker (petit coup de pub).
Voilà un semi compliqué et géré comme possible pour un 2h22 pas joli mais fait.
Un finish total de 7h36 dans la difficulté mais super heureux d’arriver et fier d’avoir tenu le choc.
La satisfaction du devoir accompli, un poil dans la douleur mais avec le plaisir.
Une belle première expérience.
Y a du pain sur la planche et l’envie d’en découdre pour la suite.
Ayant la distance dans les pattes, la saison prochaine, objectif progression.
Merci à tous (coachs et membres) pour les encouragements et autres conseils tout au long de cette année.
A bientôt pour d’autres aventures.
CYRIL
Posted in Résultats | 2 Comments

L de Bois le Roi – 1ère place pour notre relais féminin

TriaLong de Bois le Roi = 1ère place en relais féminine pour Delphine, Elitsa & Laure

Bravo les filles

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Vétakids du Tremblay – Y a que du sourire et c’est top !!!!

Dimanche a eu lieu la 1ere compétition de l’année pour nos jeunes, petits et grands.

J’ai pu assister à certaines courses et voir à nouveau de la part de nos jeunes, l’envie, la souffrance et surtout le sourire avant, pendant et après course.

Quel bonheur !!!

En récompense des efforts, une médaille, une gourde, heu un bidon on dit, et plein de gâteaux et chocolat :-)

Merci au coach Olivier et aussi bravo

à Eva qui fait 3eme dans son GA,

à Mathilde qui fait 2eme dans son GA,

(mille excuses si j’ai oublié un autre podium)

Les résultats prochainement sur le site (quand j’aurai trouvé) avec les photos.

Mathilde le confirme: « Top, j’ai fait une belle course et j’ai bien fait d’arriver seconde tu as vu le paquet de bonbons trop bon »

à 2 c'est mieux

Posted in Résultats | Commentaires fermés

ötillö race 2015

Bonjour à tous les membres du NST.

Pour ceux qui ont suivi notre saison swimrun, voici à présent notre récit sur les championnats du monde de swimrun, l’ötillö race.
Un grand merci à ceux qui nous ont encouragé et même aidé à pouvoir vivre cet événement exceptionnel, merci..
Bonne lecture pour ceux qui liront, et bonne saison à tous.
Team belove (Tom Ralite, Elfie Arnaud)
Récit ötillö race 2015. (Team Belove).

Nouvelle expérience Swinrun…

Nous sommes le 5 septembre et grâce à nos 70 sponsoriseurs nous avons eu la possibilité de partir en Suède en direction de Sandham pour vivre un événement sportif inoubliable, les Championnats du Monde de Swimrun.
Nous avons la chance de ne pas partir tout seul dans cette incroyable aventure. En effet nous sommes accompagnés par Michel, Sophie et Théo Ralite qui ont pris un Pack famille afin de nous suivre en bateau tout au long de la course. C’était super de pouvoir apercevoir des visages familiers pendant cette course de folie. Merci à vous trois pour vos encouragements, vous êtes géniaux et de supers soutiens !!!;-).
Nous arrivons donc le 6 septembre aux alentours de 13h sur L’île de Sandham et nous sommes accueillis chaleureusement par Matts et Michael qui sont les fondateurs de ce sport extrême. Ici nous sommes chez eux, dans le berceau du Swimrun, l’atmosphère est incroyable, on a l’impression d’appartenir encore un peu plus à cette grande famille… LA FAMILLE SWIMRUNNERS !!!
On récupère nos dossards, on fait vérifier le matériel obligatoire (boussole, carte étanche de la course, pansement compressif, sifflet, couverture de survie).
Il est déjà 17h, l’heure du briefing de la course. La pression monte encore d’un cran. 120 binômes, donc 240 swimrunners qui sont là pour en découdre… C’est les 10 ans de l’ötillö race et lors de ce briefing on voit quelques vidéos des années précédentes. On savait que cette course était difficile en partant mais en regardant les images on en prend encore un plus conscience… On nous annonce pour cette année des conditions extrêmes, un vent de 30 km/h toute la journée, une température de l’air entre 16 et 18 degrés, la température de l’eau est entre 12 et 14 degrés et il y aura des vagues entre 80 cm et 1m !!! Rien de tout ça n’est rassurant…
Tom:

En sortant du briefing je sais que ça va être dur mais je ne suis pas inquiet, on s’est beaucoup entraînés avec Elfie et on est prêts. J’ai envie de prendre le départ et d’en découdre, mes jambes et mes bras fourmillent j’ai soif d’effort…

Elfie :

Bizarrement, je ne stressais pas trop avant le départ en Suède ni même avant le brief alors que d’habitude je dors mal quelques nuits avant, je me sens tendue etc..Mais à l’instant où nous sommes entrés dans la salle, j’avoue, que lorsque j’ai vu  tous les swimrunners assis par terre alors là, à ce moment là précisément, j’ai vraiment pris conscience que ça y est, on était bel et bien en suède pour prendre le départ d’une course mythique. Silence de plomb à l’entame du discours de Matt et Michael,  cascade d’applaudissements lors de la présentation de certains swimrunners, notamment pour un suédois qui lui fera son dixième ötillö race le lendemain, respect monsieur le viking..

On a ensuite pu visionner des images des 10 derniers championnats du monde. A cet instant j’ai eu une boule au ventre. Voir les athlètes lors des sorties et entrées d’eau sur les rochers glissants et les voir sauter de cailloux en cailloux alors là ça m’a un peu angoissé. Mais tom était là à côté et il a réussi à m’apaiser,  ouf !!

A la sortie de la réunion  ça allait mieux. Petit repas pasta le soir, et hop au dodo car demain  va être une longue journée riche en émotions..

Tom:

Lundi 7 septembre 4h du matin ! Contrairement à l’Engadin j’ai super bien dormi et j’ai même du mal à me réveiller. Petit déjeuner j’ai pas très faim mais il faut manger la course va être longue. On s’équipe tout les deux dans la chambre d’hôtel en pensant à chaque détails. On prend le temps de bien régler tout le matériel et de se passer de la graisse entre les jambes sous les bras dans le cou, il faut retarder au maximum les irritations d’autant plus que l’eau est salée ici.

Elfie :

Moi aussi j’ai bien dormi. Pour une veille de course c’est rare..Et ohhhh elfie réveille toi, tu sais où tu es là ???

Tom:

5h35, il est temps d’aller déposer nos sacs dans le ferry pour l’arrivée à Uto. Nous sortons de l’hôtel, il fait encore très sombre, le ciel est noir, il pleut, le vent est bien au rendez-vous, les drapeaux de la ligne de départ claquent, l’atmosphère est pesante, tous les swimrunners sont concentrés, le silence règne j’entends uniquement le vent qui souffle…

Je vois mon père au loin je vais vers lui avec Elfie et on va tous les trois vers le ferry déposer nos affaires pour l’arrivée. A ce moment là, je suis déjà dans notre  course et j’entends à peine les encouragements de ma famille mais je sais qu’ils sont là. Je vais amorcer la puce pour le chronométrage et on se dirige sur la ligne de départ pour être bien placés.

L’objectif est d’être bien placé pour la première mise à l’eau qui se trouve à 1200 mètres de la ligne de départ afin d’être avec un groupe de nageurs pour la première natation, la plus longue, 1750m de nage.

Elfie :

Premiers pas dehors, il fait nuit et il y a du vent, beaucoup de vent. J’ai déjà mis mes gants car il fait frais ce matin. Il y a des swimrunners partout, dedans , dehors, certains restent au chaud d’autres préfèrent déjà s’adapter aux conditions extérieures. Chacun règle ses affaires avant le départ.  Avec Tom on se parle un peu, j’ai un peu peur du froid mais je ne suis pas stressée. Ce n’est pas dans mes habitudes mais tant mieux..Allez cette fois ci c’est l’heure, on s’approche de la ligne de départ et on essaie de bien se placer..

Tom:

5h55, le départ est lancé, ça part vite très très vite. Il faut rester dans le groupe de tête pour ne pas nager seul mais il ne faut pas tomber, les chemins sont étroits, on se place et en arrivant sur la première mise à l’eau je décide d’aller sur la gauche avec deux ou trois binômes juste devant. C’est un risque car je ne sais pas si ce sont des nageurs mais j’ai observé les premiers binômes qui se sont mis à l’eau et le courant tire sur la droite et puis je ne veux pas être enfermé dans un groupe surtout qu’on est encordés. Finalement ce petit groupe de 4 est parfait il y a de bons nageurs qui se dirigent bien je n’ai presque pas besoin de lever la tête et j’essaie de rester dans leur vague malgré le courant et la houle importante qui augmente la difficulté des portions de natation.

Elfie :

Top départ allez youhouuu c’est parti pour 75km. Ça part vite mais c’est normal la première portion de natation est longue et on doit bien se placer. Ah ça y est on voit la mer, ouch il y a beaucoup de houle. Tant pis on fonce. La natation est bien passée malgré la houle mais on se fait quand même bouger de tous les côtés.  La sortie d’eau est technique, il y a des rochers et ça glisse. Ça me stresse un peu  car je ne suis pas très à l’aise pour courir sur les rochers glissants, je fais attention, ça me coûte un peu d’énergie car j’essaie de me dépêcher pour suivre tom qui lui est plus à l’aise. Quelques suédois nous doublent mais dés qu’il y a des portions sur les chemins on les rattrape car je peux enfin m’exprimer et courir  « normalement »..

Tom:

Nous arrivons sur le premier ravito après un peu plus de 2h de course. Pour moi tout va bien j’ai les jambes et le mental, je prends énormément de plaisir malgré la difficulté de ce début de course, rochers glissant, les vagues et ce vent qui ne s’arrête pas de souffler. Il fait froid et contrairement aux autres Swimrun on enlève presque pas notre haut de combinaison. Les portions de course à pied sont courtes mais très techniques beaucoup de swimrunners tombent en glissant sur les rochers. Elfie n’est pas très à l’aise et commence à avoir mal sous le pied. On se perd une première fois (on se perdra deux fois mais pas longtemps heureusement la course est déjà bien assez longue comme ça :) ).

On avance vite et nous sommes bien classés puisque on nous annonce 4ème mixte et 30 ème au général après presque 3h de course. Cependant je sens que Elfie n’est vraiment pas bien, je tire beaucoup en natation à cause des vagues et en course je l’a sens très essoufflée et même paniquée, je décide de ralentir le rythme et de la rassurer, pas la peine de s’emballer la course va être longue.

Elfie :

Quelques transitions plus tard premier ravito qui fait du bien. Puis on repart. Je ne me sens pas très bien car je me rend compte que je n’ai pas bu d’eau depuis le début et ça fait 2h que nous sommes partis. Je suis moins lucide, ce qui me gêne car le parcours de course est technique. Du coup je m’essouffle et j’angoisse de ne pas pouvoir suivre. J’essaie de m’hydrater, on ralentit le rythme pour que je récupère un peu. Et ça marche :)

Tom:

On attaque une première longue portion de course de 8,7km on prend le temps d’enlever la combinaison, Elfie va beaucoup mieux, on est bien et on retrouve notre rythme de croisière, un super rythme puisque lorsque je jette un coup d’oeil sur la montre pour savoir ce qui nous reste en distance avant la prochaine transition, je m’aperçois qu’on cours à 12,2 km/h en combi et en discutant lol.

Je suis vraiment heureux d’être là. On se prend un peu la main, on échange beaucoup, on est tous les deux au top c’est génial. Je m’inquiète seulement de ne pas encore avoir vu mes parents qui sont sensés nous suivrent sur la course, j’espère qu’ils profitent quand même  à fond de leur journée bateau :) . 500m plus loin j’aperçois mon père, trop bon ils sont là, ça nous fait du bien, ça fait presque 4h ou 5h qu’on est partis. J’essaie de manger un peu au ravito mais je commence à avoir un peu mal au ventre :-/.

Elfie :

Ça va mieux et on court bien. On court dans la forêt, souvent il n’y a pas de chemin donc il faut être vigilant car il n’y a pas beaucoup de rubalises. Quand on arrive sur les chemins on court mieux, on trouve notre rythme. On apprécie plus la course et ça fait du bien. Lors du ravito, quand on a vu la famille de tom, j’ai eu une petite larme mais chut…Oui je sais, j’intériorise beaucoup mais en tout cas ça a fait chaud au cœur de voir des têtes connues…

Tom:

On repart sur un enchaînement de petites portions techniques, puis une nouvelle longue portion de 8,3 km, on est encore bien tout y est, les Jambes, les bras et dans ma tête je suis comme fou j’ai le mental de guerrier, y a pas de doute on va aller au bout et pourquoi pas un top 10 mondial avec un super chrono…Pour l’instant nous sommes 6ème mixte.

Elfie :

On est trop bien tous les deux dans cette partie là et on profite vraiment de la course, les heures passent mais je ne m’en rend pas compte, je suis juste trop bien là et j’ai vraiment envie qu’on arrive au bout de ce défi fou.

Tom :

On continue à enchaîner les transitions et les portions techniques de course. Nous approchons de la longue portion de natation de 1400m. Il faut bien se réchauffer et c’est très compliqué avec ce vent qui nous refroidi car nous sommes toujours mouillés et oui c’est ça le Swimrun… C’est parti pour 1400m, la mer est déchaînée il y a des creux d’un mètre facile et j’ai l’impression que le flash blanc qui clignote à l’endroit où on doit sortir ne se rapproche pas…

L’eau est encore plus froide avec la fatigue qui commence à se faire sentir, et je sens le courant 3/4 face qui me fait dévié. A ce moment là, j’ai une énorme pensé à mes potes sauveteurs, en particulier Remrem et coco avec qui j’ai pris des branlés parfois dans des vagues de plus de deux mètres lorsqu’on faisait des entraînements de sauvetage le matin. J’ai repensé à cette fois aussi ou avec mon remrem on a été que deux à passer la barre tellement l’océan était déchaîné. Mais alors que ses pensées me donne de la force, je lève la tête pour vérifier que je suis bien en face du flash blanc et j’aperçois comme une tête cagoulée, je me dit c’est pas possible, un photographe ou une caméra Ici, en plein milieu de la portion alors qu’on est le seul binôme et que les bateaux de sécurité et médias sont loin. Je relève la tête et 5m à peine devant moi, je tombe nez à nez avec un énorme phoque !!! Oui oui un phoque, j’ai aucun doute, il nous a pas vu et il a eu peur je pense mais pas autant que moi. Je me retourne et je dis à Elfie qu’il y a un phoque juste devant. J’étais presque prêt à faire demi tour et marcher sur l’eau lol…

Trêve de bêtise, j’ai eu peur et même si les phoques ne sont pas agressifs, je me suis dit que si il décidait de jouer avec la corde entre Elfie et moi il pouvait nous emmener au fond de l’eau :-/.

A la sortie de cette portion de natation nous sommes gelés, il fait vraiment froid et les sorties d’eau sont de plus en plus compliquées. A cette sortie, il y a quelques personnes de l’organisation et nous avons le droit à une barre de twix trop bon !!!

Elfie :

Allez on entame une autre longue portion de natation. Avant de se mettre à l’eau on remarque qu’il y’a énormément de courant et certains swimrunners sont emportés vers la gauche. On essaie de se mettre à l’eau vers la droite mais on va tout de même déviés un peu. Il y a des vagues et le point clignotant est loin et ne semble pas vraiment s’approcher. Je commence à avoir froid, je regarde autour de moi et je ne vois rien n’y personne, ouhhh drôle de sensations…On est tout seul dans l’eau froide en pleine mer suédoise ça fait un drôle d’effet. Encore plus quand tom se retourne et m’annonce qu’on a la visite d’un phoque. Je ne veux pas trop le croire et je lui dit d’avancer car le courant continue à nous déporter sur la gauche.

Un peu plus loin, je tourne la tête et j’aperçois une grosse masse noire pas très loin de nous. Là je me dit : « tiens, c’es bizarre, ce swimrunner n’a pas mis son chasuble… ». Jusqu’au moment où je m’aperçois que c’est aussi un phoque, gloups !!! J’accélère et tape un peu dans les chaussures de tom qui je pense à compris ce que j’avais vu. Allez on essaie d’accélérer, c’est fini ces frissons là, où est la terre ferme ?? Ahhh elle arrive, oui mais bon il faut escalader un peu à la sortie, je glisse et me retrouve les fesses dans l’eau et les jambes en l’air, quelle aventure !! Est-ce qu’on peut courir maintenant ?? Il faut qu’on se réchauffe car il fait très froid et le vent ne nous aide pas.

Tom:

Je suis beaucoup moins bien, on approche les 7h de course et si mon mal de ventre se stabilise après avoir desserrer les ceintures, se sont mes hanches qui me font souffrir comme sur le marathon de Paris où j’ai du abandonner au 33eme km. J’ai eu tellement mal que je ne pouvais plus rester debout même sans bouger, je ne supportais plus le poids de mon corps et je suis bien resté 25 min assis sur un banc dans Paris bref… Tout ça ne me rassure pas du tout surtout qu’on arrive sur la portion de course à pied de 20km.

Nous arrivons au ravitaillement juste avant la dernière natation avant le 20km, je suis vraiment mal, j’ai très mal aux hanches je vois toute ma famille je suis hyper inquiet. Il reste encore beaucoup de distance je commence à douter… Elfie gère le ravitaillement pendant que je m’étire les adducteurs ce qui me soulage mais je suis complètement ailleurs à tel point que je ne me rend pas compte qu’on est encore encordés avec Elfie et que je tire sur la corde alors que Elfie tente de remplir les gourdes. :-/.

Mon père (Michel) me dit alors: « Tom Tom vient de l’autre côté du chemin y a la même chose au ravitaillement » la corde était tendue en travers du chemin, personne pouvait passer hahaha. Je repars dans un sale état, j’ai froid mais je préfère encore nager ça me soulage un peu…

Elfie :

Tom a un coup de mou et commence à avoir mal aux hanches. Ça me fait un peu peur car je l’avais accompagné au marathon et il avait très mal. Je me dis alors que c’est à moi d’assurer maintenant et de gérer le remplissage des gourdes au ravito, de m’assurer qu’il s’hydrate et qu’il mange un peu. Il prend du temps avant de se remettre à l’eau, je lui fait un petit bisou pour lui donner un peu de courage et hop on saute du ponton pour attaquer notre énième portion de natation.

Tom:

Nous attaquons la longue, très longue portion de course à pied, 20km  .

Mon mal de hanche se calme et mon ventre se remets à me faire mal vraiment cette fois. Ça m’énerve un peu car je sens que je ne suis pas à bout musculairement, mes jambes veulent courir, mais mon ventre lui veut que je m’arrête et que je me mette en boule. C’est terrible car à côté de moi Elfie est bien, elle aussi ne demande qu’une chose, courir, alors elle m’encourage comme elle peut…

On cours doucement les 9 premiers kilomètres jusqu’au ravitaillement où je ne peux toujours rien boire ni manger mais j’essaie de prendre deux gorgées de coca… A partir de là je ne repartirais plus en courant :-( . Il reste 10km, dans ma tête c’est impossible je doute carrément et je commence à me dire que je ne finirais pas mais Elfie ne me laisse pas le choix et on marche on marche, vitesse 11min au kilo un enfer.

On se fait doubler dans tous les sens. Mentalement j’en peux plus alors j’essaie de recourir 500m plus loin même pas, je m’arrête j’ai trop mal. Puis on remarche, puis on trottine 100m, puis je m’arrête pour essayer d’évacuer ce mal de ventre! Rien à faire, rien qui sort j’en peux plus, bienvenue dans mon cauchemar…

Je pense à autre chose, à toutes les personnes qui suivent notre petit point qui à cause de moi n’avance presque plus, je pense à tous ceux qui nous on aidé, pour eux, mais surtout pour Elfie je dois serrer les dents et aller au bout.

Elfie :

Allez c’est parti pour la portion de 20km. J’avais hâte d’y arriver car elle se situe au ¾ de la course et j’ai vraiment froid donc je me dis que là au moins on va pouvoir se réchauffer, en plus ce n’est que des chemins et routes donc je serai plus à l’aise. Mais par contre Tom lui n’est pas bien, et même deux semaines avant la course il me disait que cette portion lui faisait peur. Je sais alors que je vais devoir prendre les choses en main, lui parler et être là pour lui pour qu’il le vive au mieux. Sauf que sa douleur au ventre empire de plus en plus.

Donc pour le soulager, je lui enlève sa ceinture porte bidon que j’accroche en bandoulière autour de moi. Mais rien n’y fait, la douleur augmente, il n’arrive plus à courir. Il me demande de lui parler pour lui faire oublier la douleur donc c’est ce que je fais, en vain.. Je voudrais tellement le tirer avec la corde mais le moindre choc, et même le moindre pas lui fait mal.. Je ne peux donc rien faire pour le soulager, c’est frustrant pour moi car j’aimerai l’aider mais il n’ya pas de solution. Je lui parle de nous, de sa famille, de tous les sponsoriseurs qui nous ont aidés à venir ici aujourd’hui, je l’encourage et le tire par la main pour ne pas qu’il s’arrête. Non, il ne faut surtout pas qu’il s’arrête sinon il ne repartira jamais. Il pense à l’abandon mais pas moi, je ne veux pas, pas tout de suite en tout cas..On abandonnera que si il ne peut plus avancer, là ce n’est pas le cas alors je tire et je l’encourage, chaque pas de plus  et un pas de moins à faire vers l’arrivée…

On marche plus de 9km, il me donne sa montre Garmin car voir l’allure et la distance qui nous reste avant la prochaine transition le déprime..Je regarde de temps en temps et je vois même du 12’30 au km. Je ne dis rien allez ce n’est pas grave, il faut avancer, toujours et ne rien lâcher jusqu’au bout. On se fait doubler par plein de binômes, ça fout les boules, c’est comme ça on y peut rien, mais ça plombe encore plus tom..A un moment je craque aussi, car je commence à douter que l’on puisse terminer car sa douleur augmente encore. Alors, que je le tire par la main, j’ai les larmes aux yeux, non ce n’est pas possible il faut essayer encore..Et je me dis qu’il ne faut pas que je craque pas maintenant car si on est deux à lâcher c’est fini..Je lui parle et lui dit un peu plus fermement qu’on va terminer car on est fort et que je suis fière de lui mais qu’il doit encore tenir. La mise à l’eau arrive, ouf, peut-être que la natation va lui faire du bien. On prend le temps pour s’habiller car il n’est plus trop lucide, moi je me suis déjà habillée en marchant mais je pense qu’il n’a même pas remarqué. Allez hop, c’est parti on se jette à l’eau..Brrrr c’est froid !!!

Tom:

Nous arrivons enfin à la transition je suis plus trop lucide je prends le temps de m’équiper. Et je demande le temps à Elfie qui me répond 10h30 je crois. Je suis dégoûté si j’avais pas eu mal au ventre on devrait presque passer la ligne..Il reste 4 petites natation et 3 petites course à pied plus une 4eme de 3,3km pour arriver. A ce moment, je reprends un peu confiance et je me dis que c’est possible mais il reste encore au minimum 1h15 de course.

Je nage ça me fait du bien et sur les petites portions de course je cours un peu mais j’ai mal c’est dur j’ai juste envie d’arriver.

Elfie :

Je sors de l’eau et j’ai froid, vraiment froid, les portions de natation deviennent difficiles pour moi. Je pense qu’avec la fatigue on réagit moins bien au froid, je n’ai plus envie de me mettre à l’eau mais il ne reste que des petites portions, allez il faut tenir..

Tom me dit que la natation lui soulage le ventre, c’est déjà ça, il se remet un petit peu à trottiner c’est super. Il n’est tout de même pas très lucide car il loupe plusieurs fois les banderoles et on doit faire demi-tour et revenir sur nos pas quelques fois. Et moi c’est pareil avec le froid, je n’arrive plus trop à regarder mais allez faut se concentrer, la fin est proche..

J’ai mal à ma cheville en courant, je me suis fait mal lors de la deuxième course en glissant sur un rocher, j’ai mal à chaque pas mais il faut tenir, et tom est là, il va mieux alors on profite des moments où il peut courir.

La dernière natation approche, les personnes en face nous disent de sauter..Sauf qu’on est à 1m50 au dessus de l’eau et qu’au loin elles ne voient pas qu’il y a des rochers sous nous et qu’il faudrait qu’on saute très loin. Avec la fatigue on ne le sent pas, alors on descend tranquillement pour se rapprocher de l’eau.

Dernière fois que je mets la tête dans l’eau, ouf je suis soulagée, je sens qu’on va y arriver et ça me rend joyeuse. En sortant de l’eau, les gens nous félicite, il nous reste 3,3km à courir mais tout le monde sait qu’on va terminer, ahhh je suis trop contente. On marche un peu pour enlever le haut de nos combis puis on essaie de trottiner un peu. Tom souffre mais il sent aussi que l’arrivée est proche.

On aperçoit au loin michel et théo, qui n’en reviennent pas..Oui oui, au ravitaillement quand on les avait vu ils pensaient qu’on ne finirai pas, et pourtant…SURPRISE J, nous sommes là.

Il nous dit qu’il est super content, qu’il est fiers que tom ait pu continuer. Ça fait du bien de les voir là, car c’est la fin, mais aussi car c’est la famille de tom et que même si il n’en peut plus, je pense que d’entendre la voix de son papa le réconforte énormément.

Petit virage et hop on voit l’arrivée tout en haut, merci les suédois de nous mettre l’arrivée en côte grr !! Non mais franchement après tout ce temps passé, on ne sent même pas que ça monte.

Michel nous dit de profiter à fond de cet instant car au moment où la ligne sera passée la course sera vraiment finie. C’est vrai ça, alors je profite, tant mieux que ça monte d’ailleurs comme ça on savoure un peu plus..Les émotions sont là, je ressens de la joie, de la fatigue, un peu de fierté, de la nostalgie, oh oui surtout de la nostalgie…

Tom:

Après 11h58 d’effort, nous passons la ligne d’arrivée main dans la main. Je prends Elfie dans mes bras mais j’avoue que je n’ai pas de souvenir précis de ce que j’ai ressenti, seulement un soulagement et je pense du bonheur qui a été malheureusement atténué par ma douleur de ventre (qui a continuée pendant deux jours après la course).

Aujourd’hui, une semaine après L’ötillö Race je suis vraiment content d’avoir fini.

Cependant, je reste frustré de ne pas avoir pu courir jusqu’au bout et de ne pas avoir pu tout donner physiquement. Par contre j’ai vraiment tout donné mentalement, j’ai été au delà de mes limites…

Elfie :

11H58 d’effort, on se prend dans les bras, c’est fort comme moment. On va voir la famille de Tom et Michaël (le fondateur de la course) nous attend aussi pour nous faire une chaleureuse accolade. L’esprit de cette course est vraiment sympa, j’adore.

Nous sommes fatigués et frigorifiés, heureusement que la famille de tom était là à l’arrivée pour s’occuper de nos affaires et pour nous réchauffer. C’est un sacré soutien, pouvoir franchir la ligne et voir des têtes connues ça fait chaud au cœur et ça m’a beaucoup émue.

Nous sommes contents d’avoir fini cette course mythique. Cependant la frustration est quand même là et elle l’est encore plus pour tom. On avait les jambes et la tête, mais un problème intestinal nous a empêché de nous exprimer complètement. C’est frustrant c’est sûr mais ça fait partie du jeu, et malgré tout, on a quand même terminé donc je pense que tom peut-être fier de lui..

Le swimrun c’est ça : on prend le départ mais on ne sait jamais comment l’évènement va se passer. Il faut braver le froid, le chaud, s’alimenter et s’hydrater correctement , gérer le nombre de transitions, éviter les crampes, être lucide pour regarder le balisage et regarder où est ce qu’on met les pieds pour ne pas se blesser. On est en binôme aussi donc il faut faire attention à soi mais aussi et surtout à son partenaire, s’assurer qu’il va bien, il faut gérer les coups de mou ensemble..C’est un sacré sport et le pratiquer en binôme est encore plus beau. Il y a certes des moments difficiles (blessures, mal de ventre) et il y a forcément des défaillances chez l’un et/ou chez l’autre mais la complicité du binôme et le partage entre les deux swimrunners est plus important que tout. C’est grâce à ça qu’on arrive à profiter des courses et quoi qu’il arrive à vouloir recommencer encore avec son même partenaire car chaque course est différente..

Tom et elfie:

Nous tenons à remercier la famille Ralite pour avoir fait le déplacement et nous avoir soutenu.

Merci à tous nos sponsoriseurs de nous avoir aidé financièrement et nous avoir permis de vivre cette inoubliable aventure sportive.

Merci à toutes les personnes qui nous ont suivies et encouragées avant et pendant la course, vous nous avez donné une force incroyable et indispensable pour ce genre de course.

Tom :

Je tiens tout particulièrement à remercier Elfie ma binôme et surtout ma copine que j’aime fort pour m’avoir encourager et soutenu jusqu’au bout, sans toi je n’y serais pas arrivé alors merci.

Je suis heureux d’avoir partagé toute cette aventure avec toi, j’ai de la chance.

:) . <3.

Elfie :

Merci à toi Tom de m’avoir fait découvrir le swimrun.  Pouvoir vivre ces moments avec toi c’est quelque chose de magique et d’unique. C’était une formidable aventure et je suis heureuse de l’avoir vécue avec toi J

Posted in Résultats | Commentaires fermés

L de CHAN Titi LLY…

…Ou la crème Anglaise (elle est pour toi Olivier)

Chantilly est bien en France mais pour ce week end, Chantilly était Anglaise (savais pas qu’ils avaient pris cette région), débarquement,  il y en avait partout et les Anglais sont compétiteurs, on le sait, organisation Anglaise, un tri Anglais… It’s So British ???? that is the question???

L’organisation, parlons en, So british, exceptionnelle, digne d’une parodie mais bien réelle.

Le retrait des dossards, on passe obligatoirement par une cahutte genre militaire pour se faire enregistrer pour ensuite retirer son dossard. Ce passage est unitaire et donc vous faites la queueleuleu, je comprends mieux pourquoi ils avaient donné des horaires. Ils ne sont pas radins sur les goodies, cadeaux, serviette speedo, sac à dos, tee shirt et cours d’anglais gratos forcement ;-)

Puce à droite à Chantilly et tu nages avec les poissons DD (regarde la photo tu aurais adoré… 80cm)

Je suis prêt :

Le jour J, on entre dans le parc à vélo et encore nos So British, tu mets ton vélo où tu veux et où tu peux surtout, hey oui c’est comme ça, alors au début tu cherches ton numéro sur les barres, tu ne comprends rien au classement car les numéros ne se suivent pas puis ensuite dans un moment de lucidité tu poses la question « on se met où l’on veut ? »… Ah ces Anglais !!!

Croyant être seul sur ce Tri, je retrouve Vélia avec le sourire et elle m’indique que la journée sera chaude et j’ajoute que nous devrions arriver avant les grosses chaleurs… pfffff, il faut savoir que les femmes ont toujours raison, toujours…

Avant ce fameux départ, briefing à l’anglaise, tout le monde assis militaire le chef il dit on obéît !!!, loin d’être con pour le coup, on voit tous les parcours en gros poster et on entend bien les questions en Anglais et en French !!!

La course de l’intérieur (pas de baston de bleus mais de la baston aux places). Du gros niveaux comme d’habitude, du bons triathlètes, des fins, des vélos à celui qui aura le plus bô, une course comme on les aime…

Et c’est partit dans le bassin du château, l’eau est crade, 19°, ça bouscule mais pas trop, les British n’aiment pas être bousculés J

On nage et je trouve les 1900m bien long ou alors je nage pas vite mais je glisse bien je double je rattrape du monde mais c’est long tout de même, je sors en 36’ et des poussières (je me dis mince ça craint c’est 3 mn de plus que prévu) normal, y aura plus de 2100m avec une moyenne au 100m en 1’38, bien ça !!! et d’ailleurs quand j’arrive au parc, je trouve qu’il y a beaucoup de vélo, rassurant…

Le vélo : 1ere sortie du CLM en condition compét, je suis bien dessus, parfaitement bien installé, pas usant surtout pour 88km, ça roule et je m’y étais préparé à rouler fort mais en gestion pour en garder pour la CAP. Donc on gère sans se mettre dans le rouge et on boit beaucoup, beaucoup, fait chaud non ?!, alors on boit encore… et les ravitos sont mal indiqués ou pas très accessibles, The British compagnie quoi !!!, donc ça roule, 2eme tour le vent s’est levé mais ça roule sans draft, mais y a des paquets qui se sont formés car au 2eme tour nous récupérons le M parti 1h après nous, du coup y a du monde et plus d’arbitre. Dossard blanc pour le L et rouge pour le M, ça a son importance quand on veut jouer avec vous sur le vélo et que l’on lèche votre roue, je disais « gagner des places » et je double du monde en dossard blanc et je me fais plaisir, 34,5 km/h sur les 88km, joliiiiiiiiii, retour dans le parc, on pose et vélo et on chausse les running, et hop on s’y colle (fait chaud non ?!!)…

Et là je continue à doubler, je me sens bien, j’ai chaud, et le parcours cap est sympa, sous bois,montées, descentes, herbes, bitume, soleil, chaud, montées, chaud,  hippodrome de Chantilly (là il fait vraiment chaud à ce passage) mais je cours (vous trouvez pas qu’il fait chaud ?), 2eme tour, je double moins sans pour autant me faire doubler, étrange, j’avance pas bien sur ce 2eme tour, les sensations ne sont plus bonnes, je double Vélia grand sourire qui me rappelle qu’elle avait raison sur la chaleur (Oui Vélia tu es une femme parfaite, jamais tord, toujours raison J ) mais personne ne me double non plus, je dois être dans les derniers c’est pas possible !!!, chaque ravito devient un moment de bonheur, un boit on s’arrose, on perd du temps mais on s’en fout, on se rafraichit, nécessaire, vital si on veut continuer, on est tous dans un drôle d’état d’ailleurs, on court après l’eau en fait. Le 2eme tour sera un calvaire pour tous, une chape de chaleur s’est abattue sur Chantilly, pas d’air , rien et faut poursuivre, reste 6km, pas de douleurs mais plus de jus non plus, je confirme FAIT CHAUD !!!!!!!, on court et on cherche l’ombre, passage de l’hippodrome y aura rien en ombre et la je m’arrête, je marche, je souffre, reste 5 bornes et le ravitos est dans 2,5km, pour de l’eau…   j’ai chaud, j’ai soif, j’ai chaud, j’ai soif, vite de l’eau… dernier ravito, les arrêts sont de plus en plus longs, on récupère comme on peut, on se rafraîchit comme on peut, on se verse des verres d’eau sur la tête, le corps, on refroidit, du moins on essaie… allez reste 2,5km, allez faut s’y coller et ce passage sera aussi sous le soleil, l’été a été chaud et est encore chaud. On arrive, arrivée en 5h03, déçu du temps mais content d’arriver, puis je cherche, nous cherchons tous de l’eau, y a même des rampes de robinets pour se rincer, rafraichir, boire, je me sens bizarre tout de même, flagada, vidé et je pense à mon temps en cap 1h50 sur 20,8km (49’ au 1er tour) et je me dis j’ai mal géré, mal couru mais je ne me faius pas doubler c’est bizarre, 5 gars m’ont doublé en cap, je comptais les places… bon bah 150eme, 200eme et pis zut tant pis, on fera mieux à une autre course. Soif pas faim (ça a son importance médicalement parlé), impossible de me détendre, toujours chaud.

Le lendemain post course : mon indétrônable concurrent et ami The Prez me dira que j’ai fait 43eme et que je suis 13 dans ma catégorie, tout le monde m’envoie des sms et moi ben fait toujours chaud, je suis au fond du trou, 39°, vomissements, courbatures, malaises… direction doc = gros coup de chaud, petite déshydratation, 72h et ça ira mieux, très fatigué mais content ben merde 43eme ça le fait quand même… J

Titi, qui expérimente les limites de son corps… « là j’ai fait un grand pas je crois »

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Stéphane à Embrun

Bonjour à tous,

Avant toute chose et pour mettre un peu de sérieux dans cet article, je fais du triathlon depuis 3 ans pour faire Embrun. Cette épreuve représentait beaucoup pour moi, elle garde encore son rang. c’est une belle aventure.

Pour faire le rétroplanning, mon 1er contact a été un peu humide, la veille. Cela ne présageait rien de bon et l’on verra par la suite que les éléments climatiques n’ont pas été cléments avec les triathlètes de l’édition 2015.

Bref, j’attends pour déposer le vélo et mon voisin, un breton, me demande si j’ai déjà pratiqué la Bête (comprendre l’Izoard), je lui réponds non et il me raconte dans la foulée et en détail la reconnaissance faite la veille. Il n’en a pas dormi. « Bienvenue » dans le monde merveilleux des inconscients.

Je ne suis pas naturellement anxieux mais je ne peux m’empêcher de penser à la souffrance qu’il va falloir endurer, je repense aussi au triathlète BLABLACAR avec qui nous avons voyagé et qui m’indiquait tout tranquillement qu’il avait 10 000 kms au compteur.

Mes 1800 kms m’ont paru à ce moment-là bien légers !! Je sais ce qu’il me reste à faire pour la prochaine saison, ça évitera de se faire des noeuds au cerveau.

Jour j, 4h du matin, le réveil sonne et clairement il me faut un bon coup de pied au cul pour sortir de la douce torpeur de mon lit, on ouvre les volets et le temps est bon, chouette il ne pleut pas !!

Arrivée sur l’aire de départ et là ça ne rigole pas beaucoup. la tension est palpable.

Coup de pistolet et c’est parti comme chauqe fois, baston les premières minutes pour se faire une place dans l’eau. L’eau est bonne et la densité des nageurs permet de nager sans trop se monter dessus. 1h07 plus tard, me voilà sorti de l’eau et content d’en avoir fini.

On m’avait prévenu mais la transition avec le vélo est rude, très rude, pas le temps de faire tourner un peu les jambes que la 1ère ascension se présente et le palpitant est déjà mis à rude épreuve comme les jambes qui sont bien dures. « Merde qu’est-ce que je fous là et on n’a pas attaqué le morceau de choix!! »

Le dénivelé s’adoucit enfin et l’on redesend vers le lac avec une belle descente, nous avons même droit à quelques rayons de soleil.

Nous attaquons la vallée du Guil aussi accueillante que les paysages du Hobbit avec ses falaises de roches et puis vient ce fameux virage à gauche qui annonce le début de l’izoard. Je passe sur les différentes difficultés pour arriver au sommet directement avec une température clémente de … 5°, du vent et de la pluie. Bref, un temps à ne pas s’éterniser, je repars après avoir ingurgité quelques douceurs.

Je tremble comme une feuille et mes cuisses sont tétanisées durant de longues minutes, je les frappe pour détendre ces muscles récalcitrants.

Après quelques minutes, la température s’adoucit un peu tout comme la tension musculaire. c’est le retour vers Embrun sous la pluie mais finalement on s’habitue à tout, la rampe de 2 kms passe bien (c’est une plaisanterie bien sur !!), c’est reparti pour la danseuse mais les encouragements prodigués par les spectateurs sont un réel soutien.

Je redescends tranquillement vers Embrun via la route les balcons de la Durance et commence à préparer l’épreuve ultime, un bisou pour ma supportrice préférée qui m’attend dans un petit hameau perdu (je suis content d’avoir mon casque fluo qui se voit à 200m !!).

Damien m’avait bien prévenu de la montée sur Chalet et me voilà légèrement crispé en attendant la fameuse montée.

Mais un « habitué » de l’épreuve me rassure, c’est 2 virages et après c’est bon. Moi qui anticipais une grosse montée, me voilà rassuré, j’aborde l’entrée dans Embrun, la tête haute, le coup de pédale léger (j’exagère un peu mais l’ambiance est celle-là), tiens on tourne à droite, quand est-ce qu’on redescend vers le parc à vélo, et puis je vois une plaque Chalvet.

« On m’aurait menti à l’insu de mon plein gré », je peux vous dire que la désillusion est grande et la rancœur tenace, si je recroise le corniaud qui m’a pipoté dans la montée, je lui fais bouffer son dossard jusqu’à la ceinture 3 points !

Bon, ben faut y aller mon gars et c’est parti pour la der des der, elle me rappelle les routes d’Ardèche avec son bitume granuleux, ses gravillons, ses trous et sa chaussée type « rallye du Monte Carlo ». c’est un peu comme la madeleine de Proust mais sans la douceur !!

J’arrive enfin au bout et voilà la dernière descente, finalement je crois que j’aurai préféré une section de plat tellement cette descente est dégueulasse, j’ai pas d’autres mots pour décrire la succession de virages serrés, les plaques d’égout, les raccords de bitume qui te défoncent les bras.

Je ne vois pas l’intérêt de cette portion qui gâche un peu la qualité du circuit emprunté jusqu’à présent.

8h15 de vélo et me voilà rendu au parc à vélo.

J’enfile mes chaussures et youpi, les jambes répondent normalement aux 1ères sollicitations, je vous rassure, cela ne va pas durer et au bout de 3 kms, les 1ères crampes arrivent (cuisse et mollet pour être complet).

Je sens que le marathon va être long, très long. Je comprends à présent que les efforts déployés à lutter contre la gravitation et le froid ont largement entamé le capital de départ.

Je regrette amèrement de ne pas avoir suivi les conseils de ma douce sur les fameuses pastilles de sel (même pas 1g, c’est quand même très con de ne pas emporter ce petit comprimé).

Ouf, il y a des Tucs aux ravito et me voilà à gober les Tucs déposés sur chaque table durant plusieurs kms.

Miracle, les crampes s’estompent vers le 15ème kilomètre et je peux enfin courir sans entrave (bon je fais du 10,5 kms/h) mais c’est plus rapide que la marche entrecoupé de portions courues comme un canard !!

Le 2ème tour se passe bien et je profite de ces moments pour gorger mon cerveau de ces images, la foule dans la rue principale du village qui crie ton prénom, je peux dire que cela fait des frissons, la descente ensuite avec un triathlète expérimenté qui me raconte ses précédentes éditions.

Et puis vient le lac et les 3 derniers kilomètres.

Je pense alors à toutes ces sorties, aux entraînements, aux choses qu’il faudra améliorer l’année prochaine (éviter les gamelles en vélo, ne pas rater les enchaînements vélo/course, développer sa glisse, développer sa VMA,…).

Le tapis bleu, j’accélère, la foulée est ample et j’ai presque l’impression d’être un champion !!

Voilà c’est déjà fini et pourtant cela a duré plus de 14H.

J’ai pris un grand plaisir teinté de fierté je l’avoue, à porter les couleurs du NST, j’espère les avoir bien défendues (j’ai fait mon max), les encouragements « Allez Nogent » ont émaillé toute la course, finalement, c’est une course d’équipe pratiquée en solitaire.

Un grand merci à Damien pour ces conseils avisés.

Stéphane

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Mon 1er IM (ZURICK)

I did it!!!!

Quelques jours se sont écoulés depuis le passage de cette fameuse ligne d’arrivée, de ce fameux tapis rouge et noir.

La vie reprend. Tout semble pareille extérieurement et pourtant vous vous sentez différente.

Vous êtes triste et heureuse à la fois. Triste car c’est fini, heureuse car vous souriez à tout le monde, vous pensez même pouvoir soulever des montagnes, comme si tout devenait possible…

Il paraît que c’est ça la magie d’un IM. Alors si vous hésitez, n’hésitez plus

C’était top!  Mais que dire?

Je ne parlerai pas de chiffres car d’autres sont plus forts que moi pour ça, ni de préparation idéale car là encore tout le monde fait ce qu’il peut avec son emploi du temps, sans compter sur les blessures …

Du coup ça ne va pas beaucoup vous intéresser peut être…

Juste du ressenti

Le mieux dans l’iron man c’est la préparation avec les autres, essayer de trouver où on va bien pouvoir caser telle ou telle séance et quand on ne peut pas, …

comment on va bien pouvoir transformer son appart en salle de sport pour rester quand même à la maison avec ses enfants (faire les devoirs avec eux sur un home traîner ça marche bien ou regarder un dessin animé…), …

Sinon on se lève aux aurores ou on court après le coucher du soleil…

Si une chose quand même le stage est top pour se mettre dans le bain!

Dans la préparation, il y a aussi les soirées avec les amis qui ont déjà fait des IM, et les autres qui boivent leurs paroles.

Il y a aussi les sorties en vélo, où il faut quand même un peu s’accrocher quand on est … qu’une fille (mais je vous rassure les gars du nst sont dans l’ensemble plutôt cool).

N’oublions pas le séjour pré Ironman, entouré d’une grande partie de ceux avec lesquels vous vous êtes entrainé

Puis le jour J, ce grand point d’interrogation. Personne ne sait comment ça sera.

Pour moi c’était juste magique. Quelqu’un m’a dit de profiter de chaque instant et de prendre du plaisir à chaque instant.

Seize the day (pour ceux qui n’ont pas vu le cercle des poètes disparus)

C’est ce que j’ai essayé de faire.

La natation sans combi (comme quoi tout est possible) Vous fermez les yeux, vous pensez aux gens que vous aimez et c’est PARTI!

Presque pas eu peur en natation, l’eau était même plutôt très agréable.

Juste 400 m de plus à ma montre quand même

Le vélo

Parcours très beau, varié avec du plat, des côtes et des beaux paysages.

Cap sous un soleil de plomb ou plutôt devrais je dire CAP mouillée car douche intégrale à chaque ravito!!! On aurait pu courir en maillot de bain en fait!

Perso CAP sans montre pour profiter…arrêt à chaque ravito où on mange et on boit …ce qu’on peut …(noix de macadamia salées, coca et eau pour moi) C’est sur cette partie que l’ambiance est la meilleure Vous êtes littéralement porté par vos supporters amis et ces inconnus qui clament votre nom Vous pouvez aussi vous faire inviter à prendre un café (si si je vous rassure  il y en a qui n’hésite pas même pendant un marathon !!!) Vous pouvez ENFIN claquer les fesses des mecs du nst quand vous leur passez devant (bon même s’ils ont un tour d’avance) …

Et c’est aussi la que votre vie défile (la c’est perso).

Après on revient au début de l’histoire (voir plus haut)… La ligne d’arrivée … Les pleurs… Un moment unique

DELPHINE

Posted in Résultats | 1 Comment

Challenge Roth – Mon premier IM

Belle aventure, l’idée c’est de finir pour pas mettre « à la poubelle »
tous les entrainements (quatre à cinq mois assez  intensif)

La course s’est très bien passée:

- un peu long les 3,8km de natation mais ça passe et les départs échelonnées évitent la baston habituelle
- velo premiere boucle tranquille puis 2iem moins cool avec un bon
vent chaud qui t’assèche la gorge et te ralentit bien, heureusement la boucle
fait que tu as le vent à moitié de face et à moitié dans le dos…
- Transition on te prend le vélo dès que tu arrives puis des ptites nana
te donnent ton sac et t’aident à te prépaprer pour la suite, cool la transition
- CAP au bord du canal, ravitaillement bien venu tous les 2 km, j’ai courru
jusqu’au 31 km avec arrêts aux bars, puis les mollets ont dit stop il faut arrêter
cette blague mon ami sinon c’est la crampe qui se déclanche (après 12h d’effort)
donc j’ai marché les 10 derniers km à environ 6 km/h….et l’arrivée avec ma chérie
Pascaline et le public (environ 20 000 spéctateurs sur le parcours), tu te prends quelques
instants pour un champion !!!
- ensuite les massages avec les ptites allemandes (encore cool)
- et le long voyage pour aller récupérer la voiture, prendre le bus et
encore 1,5 km à pied pour aller à la voiture pour cause de routes bloquées le matin et frayeur
pour retrouver le départ dans la campagne bavaroise !!!
- pas de blessures et bonne récup…que du bonheur, le seul risque « avoir envie de recommencer »
cette aventure.

Bises à tous. Antoine D

Posted in Résultats | 1 Comment

La nutrition pour l’Altriman

Un chapitre que j’ai oublié d’évoquer alors que cela reste important pour nous …. la nutrition.

Comme vous le savez, nous sommes quelques uns à être adepte des produits « Punch Power », aussi, je vous fais profiter de la recette pour ce type d’épreuve.

Les 3 jours précédents :

Privilégier les sucres lents dans l’alimentation ainsi que les protéines (viande blanche, poisson, œuf 2 max/jour)

Limiter les sucres rapides et le mauvaise matière grasse (ex: pâtisserie)

Boire 1.5l/jour mini de maltodextrine citron par petites gorgées tout au long de la journée en dehors des repas

Le matin de la course:

Prendre un petit déjeuner entre 2h et 1h avant le départ

Produit conseillé : 1/4 à 1/3 de biocake

Avec un thé ou un café idéalement dans sucre

Pas de jus d’orange

Une banane éventuellement

10/15 mn avant le départ prendre un gel antioxydant Speedox fruit rouge avec quelques gorgées d’eau

Pendant la course :

Fin de la natation, boire un verre d’eau si ravito ou laisser une bouteille à ton emplacement avec eau ou boisson énergétique longue durée type Biodrink menthe ou longue distance citron (riche en protéines)

Sur le vélo privilégier l’alimentation solide (barre = punchy bar 1*nougat + 1*ananas-mangue + 2amande + 2*miel bio + 2*banane, pate de fruit 4*orange + 4 citron…) avec une barre toutes les 45mn/1heure en fonction de tes habitudes

Boire régulièrement par petites gorgées et pas moins de 40cl/heure, plus par temps chaud sans excéder 1l/heure car l’estomac ne pourrait pas vidanger

Avoir sur toi 2/3 gels énergie rapide = speed gel neutre à prendre en cas de coup de moins bien car rapidement assimilables, toujours de l’eau après les gels et pas de la boisson énergétique

Au bout de 4h puis 8h de course  sur le vélo prendre une barre protéinée = 33%pêche yogourth à la place d’une autre, la protéine te permettant de prévenir la casse musculaire qui devrait arriver en cap

Profiter de la fin du vélo pour bien t’hydrater car plus facile qu’à pied

Sur la cap boire régulièrement, ne pas sauter de ravito

Prendre un gel antioxydant = speedox fruit rouge au début (dans le parc ou sortie de parc) avec un peu d’eau

Prendre un gel toutes les 45mn avec toujours de l’eau, toujours des gels énergie progressive = speed pom’ ou antoxydant = speedox fruit rouge pour ne pas risquer les pics de glycémie

Coca aux ravito si pas trop froid ou gazeux car bon pour le moral et l’estomac

Si à un moment tu ne peux plus boire c’est que tu es déjà deshydraté, forces toi alors à boire, jusqu’à vomir s’il le faut,

Après la course :

Dans l’heure qui suit prendre une barre protéinée = 33%pêche yogourth ou/et une boisson protéinée (50cl mini par petites gorgées) = Recovery drink orange

Repas et jours suivants :

Privilégier les sucres lents et les protéines (environ 20% de l’apport)

Boire mini 1.5l/jour (ex: vichy st yorre)

Prendre éventuellement des compléments alimentaires à base de magnésium afin de reminéraliser l’organisme notamment si fortes chaleurs et donc transpiration (notamment si fortes chaleurs et donc transpiration)

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Engadin Swimrun 2015

Résumé de notre saison à vos côté.
Nous passons la frontière suisse, on vous tiendra au courant dimanche.

http://youtu.be/g2KIHewn3KA

Comme promis le long récit de notre course de ce week end.
Course de 7h13 min, extrêmement éprouvante mais nous sommes heureux d’avoir terminé et en prime décroché une qualification au Championnat du monde (otillo race) le 5 septembre.
Bonne lecture, Tom et Elfie:
Voici notre long récit de course mais aussi de ces 4 jours passés à vos côtés encore merci pour votre accueil et vos encouragement ;) .

Engading Swimrun…

Jeudi 9 juillet 5h45, nous partons en direction de Saint moritz (en suisse) avec toutes la team TSF.
Après 9h de route nous découvrons un site splendide, des montagnes vertigineuses, des lacs magnifiques où l’eau est turquoise…

Première trempette pour nos jambes au lac de saint moritz le soir même, l’eau est fraîche beaucoup plus que lors de nos derniers entraînements à Cergy ou à torcy.
Pourtant  Ils annoncent les eaux entre 11 degrés pour le lac le plus froid et 18 pour le plus chaud. Soit en moyenne, 4 degrés de plus que l’année précédente.
Le temps est au beau fixe, et ils annoncent pour le jour-J des conditions optimales de course, c’est à dire soleil et peu de vent.
Nous nous installons dans l’auberge de jeunesse en chambre de 4 avec la team « diabolo et satanas » (Alain et Guillaume), avec qui nous partagerons 3 nuits dans une super ambiance qui nous rappellent les colonies de vacances. Une chambre silencieuse au secret bien gardé dans laquelle aucun ronfleur n’est accepté ;) .

Vendredi 10 juillet, J-1:
Après une bonne nuit de sommeil en altitude, nous partons avec la team des « winners » (J-C et Théo) et Sophie pour un repérage des entrées et sorties d’eau dans les différents lacs..Nous repérons également les points stratégiques de nos ferventes supportrices (Sophie, Karine, anaëlle, Véronique).
14h: rendez vous à silvaplana pour récupérer les dossards, plan de course. Puis pour assister à la pasta party et au débriefing avant de retourner à l’auberge pour préparer nos affaires et confectionner notre dossard/chasuble (couture des clips en latéral pour l’enlever et le remettre facilement lorsqu’on enlèvera la combinaison lors des longues portions de courses à pied).
20h30: nous sommes couchés, prêt à dormir, mais à 3h du matin nous sommes tous les deux réveillés, et on tourne en rond, impossible de trouver le sommeil car trop de pensées fusent dans nos têtes..

SAMEDI 11 JUILLET
JOUR J: 5h30
Tout le monde debout, une longue et éprouvante journée s’annonce, petit déj puis départ pour silvaplana à 6h30en combinaison, avant de tous s’entasser dans les bus tels des sardines en tenue complète de swimrunners (plaquettes, combi, pull-boys..). Ces derniers nous déposerontà 7h30 à Malojapass, sur la ligne de départ d’une course folle..

8h: C’EST PARTI !
Le départ est lancé, les 134 binômes de swimrunners s’élancent avec détermination dans cette course un peu extrême..
La première portion de course à pied est de 6300m avec 375m de D+.

Elfie: après une portion sur le plat, nous attaquons l’ascension dans les montagnes suisses. Impossible de courir à ce moment là car la pente est trop raide, nous nous suivons en marchant les uns derrière les autres. On commence à sentir les effets de l’altitude, à ce moment là seuls le son de nos respirations résonnent dans l’air..
Tom est derrière moi, il m’encourage et me dit de prendre mon temps pour l’ascension car la journée va être longue. Je me concentre donc uniquement sur les chaussures de l’athlète de devant.
D’ailleurs il a des chaussures rouge et des chaussettes jaunes, étrange!! Mais ces deux couleurs me rappellent la catalogne, les pyrénéens orientales, la terre de mon enfance..un petit sourire en coin me vient après avoir repensé aux paysages de chez moi, et je continue la montée avec conviction et envie.
Ça y est nous arrivons en haut, nous sommes subjugués par la beauté du paysage. En regardant plus bas, on aperçoit un petit lac et là on peut distinguer les champions du monde qui sont en train de se préparer pour leur première mise a l’eau.. Tom avance vite dans la descente, un peu trop pour moi, car elle est technique et je ne veux pas prendre le risque de me faire mal. On ralentit donc car on sait tous les deux qu’il vaut mieux prendre notre temps et finir plutôt que de se précipiter et risquer de se blesser. Cette course est l’objectif principal de notre saison, nous nous sommes entraînés dur et nous voulons vraiment aller au bout de cette journée.

Tom: Un premier RUN éprouvant, au final plus de marche que de course, je me sens plutôt bien et je suis rassuré car pour l’instant je ne ressens absolument pas les effets de l’altitude pourtant nous sommes à plus de 2000m d’altitude… J’entends Elfie devant qui respire fort et sent que pour elle l’altitude joue beaucoup donc je lui dit de bien se concentrer sur sa respiration et je passe devant pour la tirer un peu quand ça monte fort. La descente avant le premier swim est très technique mais je me sens bien et même si je ne suis pas un gros descendeur j’aime ça mais il faut rester prudent pour ne surtout pas se blesser en début de course.

A 1 km de la mise a l’eau, notre rituel pour remettre nos combinaisons, chasubles et enfiler nos plaquettes commence, nous sommes rodés, nous avons répété ces gestes tant de fois..cela est à notre avantage car lors de l’entrée à l’eau nous dépassons au moins 6 binômes qui étaient sur la berge en train de s’équiper.

Premier plouf: 270m!
Elfie: Ouïe, le changement de température est radical, l’eau est froide et cela me fait un choc. On s’en sort bien malgres tout, Tom mène la barque (ou plutôt la nage) et on dépasse encore d’autre binômes chouette :) . Ces 270m me semblent interminable, la sortie d’eau est difficile, j’ai la tête qui tourne, j’ai du mal a être debout mais allez faut avancer..

Tom: Un plouf qui met tout de suite dans l’ambiance, l’eau est glaciale, saisissante, je mets les gaz sans trop forcer on est au début de course mais j’ai besoin de me rassurer sentir mes appuis et remonter encore quelques binômes après la transition parfaite qu’on a réalisé juste avant :) . Ces 270m m’ont paru super long, j’ai eu l’impression de nager 400m mais je suis content car comme en belgique on remonte pas mal de places en natation.

Run 2:
Elfie: Je demande les impressions a Tom qui me dit que cette natation a été difficile. Ça me rassure un peu.
On part à présent pour 5km de course et de descente, le soleil nous réchauffe peu à peu.
Des binômes nous doublent à vive allure mais encore une fois, on préfère être prudent dans les descentes.
On aperçoit la vallée et notre prochain lac, c’est magnifique.
A l’approche de la deuxième entrée d’eau on entend des voix familières qui font du bien. Sophie (la maman de Tom), annaëlle, et Karine  s’égosillent, heureuse de voir les premiers binôme de la grande famille arriver.

Tom: Un deuxième run facile avec que du dénivelé négatif ça fait du bien mais ça ne va pas durer. On voit passer quelques binômes, et là on réalise que c’est un tout autre niveau que la belgique, les binômes sont très forts et impressionnants. J’ai hâte de voir nos supportrices qui se sont postées à l’entrée du deuxième swim après nous avoir encouragé au départ elles sont aux top et leurs encouragements nous boost !!!

Swim 2:
Elfie:
C’est parti pour 550m de natation, l’eau est fraîche mais meilleure que toute à l’heure. On avance bien et on rattrape encore quelques concurrents. Je profite aussi car à chaque fois que je tourne la tête à droite, j’aperçois la montagne enneigée. Ce décor est irréel, je n’en revient pas et j’espère que Tom qui me tire devant est en train de voir la même chose que moi.. Ces paysages me donnent vraiment la pêche, être plongé (c’est le cas de le dire) dans un paysage pareil est un délice pour moi..on en prend plein les yeux et quoi qu’il arrive, ce spectacle vaut déjà la peine de faire le voyage.

Tom: Je savais qu’on allait en prendre plein les yeux en course mais j’étais loin d’imaginer en prendre également plein les yeux en nageant. Comme Elfie je respire à droite et j’ai des frissons la montagne est magnifique, on nage dans de l’eau turquoise… Je me sens juste bien…

Run 3:
Elfie: Allez c’est reparti, on sort de l’eau et on part pour 6km de course. Le premier ravitaillement nous fait du bien, on remplit les gourdes, on mange un peu et hop on repart..
Une autre ascension commence. Le schéma de course est un peu le même, on monte, on court sur le plat et on redescend vers les lacs pour nager.
Lors de la moindre petite côte on marche, cela nous permet de moins nous fatiguer.
A chaque course à pied on se fait doubler par le binôme mixte qui a fini 2ème l’an dernier. On est impressionnés, ils courent en côte et on les entend même rire.
On est surpris car ils n’ont pas de gourde sur eux, pas de nourriture et il arrivent à courir en combi intégrale sans l’enlever, franchement chapeau!!
Cependant, lors de chaque natation nous les rattrapons, les doublons puis ils nous redoublent en course. On joue au chat et à la souris.
On en rigole même une fois (sur une portion de plat cette fois) car ils nous disent « you are very good swimmers » et nous répondons « ohhh and you are very good runners », et on les voit disparaître en espérant au fond de nous de les redoubler à la prochaine natation!

Tom: C’est reparti pour un Run difficile avec 200 D+, mais
Surprise au ravitaillement j’entends une petite voie nous encourager et la j’aperçois Véronique qui prend des photos au ravitaillement c’est trop sympa, on est vraiment super bien encouragés. Les courses à pied sont difficiles,  il y a du chemin mais aussi beaucoup de montées et descentes type trail et on est moins préparés à ça que le binôme mixte avec qui on joue au chat et à la souris. Ils sont impressionnants en course et surtout en montées.

Swim 3:
Tom: 830m ça se corse les distances de natation s’allongent progressivement et l’eau est fraîche. On remonte encore pas mal de binômes dont le deuxième binôme mixte, on nage vite mais je sens une crampe arriver dans ma cuisse gauche… La sortie d’eau est difficile mais il y a des personnes de l’organisation pour aider a escalader les rochers. Je vois à nouveau ma mère (Sophie), Karine et Annaëlle qui nous attendaient… Elles sont vraiment partout c’est top, j’ai hâte de voir les photos et vidéos qu’elles font en plus de nous encourager.

Run 4:
Tom: en sortant de l’eau je dit à ma mère que j’ai des crampes à cause du froid et trois mètres après je m’arrête pour étirer mon quadriceps mais je repars immédiatement hors de question de s’arrêter maintenant on a même pas passé la mi-course et finalement je m’aperçois quand courant ça va beaucoup mieux c’est vraiment l’eau froide qui fait mal, qui engourdit et qui gèle les muscles. Je me dis qu’il faut absolument que je relâche bien mes jambes lors des prochaines natation quitte à nager avec les genoux légèrement pliés et ne pas serrer le pull boy, il faut que j’oublie le gainage et ma technique de nage il faut nager efficient pour finir ce swimrun…

Elfie: On attaque une course difficile encore 6,7km avec plus de 300m de D+. Et biensur le D+ se fait en un coup, ouïe ouïe. Je ressens beaucoup les effets de l’altitude, j’ai du mal a respirer, du coup de respire fort.
Au bout de 20′ je demande à Tom combien de km on a fait..Déprimé en regardant sa montre il me dit qu’il me dira plus tard..Puis j’entends un petit 1300m!!
QUOI? Mais noooooonnnnn, 1300m en 20′, dur dur! Mais on s’aperçoit que le chemin par la suite est plat ou en descente, alors on profite du paysage, on passe à côté de quelques chevaux, vaches, on passe sur un petit pont au dessus d’une cascade pouahhh c’est magique!
Je me rend alors compte qu’on ne se parle pas beaucoup. Mais au final, pas besoin, on se sent, on écoute nos respirations, on a pas besoin de se parler, on se comprend..
Ouf tant mieux, car j’ai besoin de mon air quand je gravis la montagne suisse :) .
Allez on a passé les courses les plus difficiles, on va arriver au premier cut off qui est à 33km du départ. Mais là, ce qui m’inquiétait arrive..
Une longue portion de 1400m de natation, puis 3km de course et encore 1250m de natation..je sais à ce moment là que si on passe ces 2 tronçons de natation alors on arrivera au bout de cette course.
J’y crois vraiment, je me suis entraînée dans le froid alors j’espère que mon corps sera avec moi jusqu’au bout.
Tom ralentit et garde des forces à l’approche des 2 longues portions car il sait comme moi qu’il va falloir nager vite pour qu’on reste le moins de temps possible dans l’eau. J’enfile les gants d’hôpitaux remplis de graisse, puis les gants Néoprène. Allez on est parés, on fini de s’équiper, il me donne un bout de banane et un verre d’eau car avec mes mains gantées je ne peux rien attraper et c’est parti…brr c’est frais mais ça va le faire. On nage sans s’arrêter. Mais au bout de 900m je commence a greloter dans l’eau, à ne plus sentir mes doigts..alors je me concentre, j’essaie de relâcher mes jambes aux maximum et je ne lâche rien au niveau des bras, je nage et je nage..en respirant je vois qu’on double des binômes dont le binôme mixte qui court plus vite que nous..ohhhooohhh coucou, trop contente de voir ces deux bonnets verts s’éloigner et disparaître derrière nous, je continue de nager en espérant que ça va pour Tom et que la berge arrive vite..

Tom: à la fin de cette course difficile de 6,7km je ne pense qu’à Elfie, on a un désavantage par rapport aux autres équipes, Elfie a le syndrome de Raynaud (mauvaise irrigation des extrémités lorsqu’il fait froid) et nous on part pour deux grandes portions de natation où l’eau va être froide. Je me sens encore bien, et je fais le bilan de mes forces avant d’entrer dans l’eau et je suis confiant il m’en reste beaucoup et je vais tout donner pour tirer et tracter d’autant plus que je sais que derrière moi j’ai une guerrière, une nana qui lâche rien et les lacs suisse n’auront pas notre « peau »… :) . On s’élance et je vois le 2ème binôme mixte 500 peut être même 600m devant nous dans l’eau… On les remonte progressivement, j’appuis de plus en plus fort sur les plaquettes en étant toujours très attentif à la tension de la corde car je sais que si la corde tire trop c’est qu’il y a problème… On fini par doubler ce binôme mixte dans les derniers 200 mètres dans ma tête j’espère que derrière Elfie les
Voit et que ça lui redonne des forces et du courage pour tenir on est presque arrivés. Je redonne encore un coup de collier pour ne pas que le Binôme mixte prenne notre vague mais aussi et surtout pour Elfie, pour sortir le plus vite possible…

Elfie: Une fois arrivés à la sortie d’eau, on me hisse, me regarde, me verse un bouillon chaud dans la gorge et me demande si ça va.. »ok ok » je dis et hop on repart. Je crois que le médecin était un peu inquiet, il m’a adressé quelques mots en partant mais moi j’étais ailleurs et je voulais continuer donc ne comprenant pas tout et voulant avancer j’ai suivi la corde qui me tirait. Tom me tirait en espérant que je me réchauffe en courant. Heureusement que le soleil était avec nous ça nous a aidé..et là on entend crier, et on aperçoit la maman de Tom en vélo qui s’approche de nous et nous encourage..ça me fait du bien d’entendre des encouragements, je retrouve mes esprits petit à petit et je suis Tom qui est un peu fatigué aussi. J’aimerai tant l’encourager, le motiver, mais les mots ne sortent pas de ma bouche et j’espère qu’il sent que je suis avec lui et que notre binôme est solide..

Tom: On fini part sortir j’ai la tête qui tourne un peu mais je suis encore lucide et je sais que mon effort n’est pas fini, Elfie doit se réchauffer on a que 3650m de course avant le 1250m de nage… Je me retourne je fais un signe a elfie et je voit qu’elle ne répond pas trop mais dans ses yeux je vois qu’elle veut continuer, au moins essayer de se réchauffer avant l’autre long swim. Du coup je repars a fond je tire car plus on
Court vite plus on se réchauffe je sens que elfie suit c’est génial je lui dis de s’accrocher que ça va aller… Au même moment j’entends et je vois ma mère en vélo a côté, je craques un peu et verse une larme, l’émotion, l’effort, la fatigue, la peur… sûrement un mélange d’émotion qui sort et qui fait du bien… Je repars a fond je donne à manger et à boire à Elfie qui a toujours ses gants pour la
portion de 1250m de swim je vois que ça va un peu mieux, elle s’est réchauffée, je suis rassuré et trop fièr d’elle…

Swim 6:
Elfie: Allez plouf c’est parti pour 1250m, l’eau est un peu plus chaude, disons 15 degrés, ça fait du bien, je grelotte toujours mais je sens que ça va mieux. Cette natation est interminable par contre, on ne voit jamais le bout et on a l’impression que l’arrivée s’éloigne même..
A 400m environ de la sortie d’eau je me rend compte que la corde n’est plus tendue et que je nage dans les pieds de Tom. Alors sachant que cela va le motiver et le rassurer de sentir que je vais bien, je le pousse un peu avec mes plaquettes, je donne des petits coups dans ces chaussures. C’est ma méthode de l’encourager, pas besoin de mots, un petit geste, un petit signe et hop on se rebooste.

Tom: 1250m… Juste interminable… Je ne voyais pas le drapeau de sortie… Je suis parti trop fort, l’objectif est toujours le même passer le moins de temps dans l’eau, hors de question de laisser elfie se refroidir encore une fois. Oui mais voilà je sens mes forces diminuer, mes épaules s’engourdissent avec l’eau froide. Pour m’encourager je me dis qu’on a pas revu le binôme mixte sur la portion de run juste avant, faut dire qu’on a vraiment envoyé pour se réchauffer… Alors que je vois à peine la sortie d’eau il reste environ 400m j’en peux plus le froid et la fatigue m’envahissent c’est dur, mais je sens elfie qui tape dans mes chaussures c’est juste génial et je suis trop content je ne tire plus, elfie va bien je suis juste gelé et fatigué mais je me dis qu’on devrait pouvoir finir trop bien !!!

Run 7: 1450m
Elfie: La sortie d’eau est délicate, Tom essaie de se hisser au bord du rivage mais glisse, alors je pousse ses fesses (et j’en profite un peu par la même occasion..) pour le sortir de l’eau. Il arrive à me hisser, on boit un coup aux ravitos et on repart.
Je me réchauffe super vite, tant mieux car c’est une petite course à pied (1450m). On arrive à un petit lac où on doit nager 500m, quel bonheur, l’eau est à 18degres, un vrai jaccuzi, ça nous requinque tous les deux..

Run 8:
Elfie: A la sortie d’eau on s’élance pour la plus longue portion de course à pied du parcours (8300m). On pensait que ça allait aller mais au final, on accuse un peu le coup des 42km qu’on vient de faire. A chaque petit coup de cul on marche, on se regarde et se dit qu’on est vraiment fatigués pour s’arrêter sur des faux plats montant mais on est toujours motivés et on sait qu’il ne faut pas s’arrêter, toujours avancer même si on ne va pas vite.
Au ravitaillement du milieu de cette course on aperçoit nos supportrices préférées qui nous encouragent et nous annoncent qu’on est alors 2ème binôme mixte.. Ouahh c’est top on est fatigués mais bien placés et on sait alors que si le binôme mixte de tout à l’heure ne nous rattrape pas dans ces 8km, nous garderons cette place..
On grignote donc petit à petit les derniers km qui nous amènent à la dernière natation (400m). Tom a mal au genou et il est fatigué alors j’essaie de le booster, je lui dit de prendre du plaisir, que la fin de la course est proche et qu’on va pouvoir savourer :) .

Tom: 8km300 dans ma tête c’est un petit footing d’entraînement oui mais voilà il y a un mois j’avais encore des incertitudes concernant mon genou gauche (syndrome de l’essuie glace) et voilà que je le sens c’est assez prenant comme douleur et la fatigue accumulée n’arrange rien… Je commence a avoir des pensées négatives mais je ne veux rien lâcher pas maintenant il reste 12 km et on va finir! Alors je serre un peu les dents et je me concentre sur les encouragements d’Elfie qui va beaucoup mieux ce qui me rassure c’est que je sens qu’elle ne peut pas trop accélérer elle non plus tant mieux car moi je suis à bout j’ai mal et j’ai laissé beaucoup de forces sur les portions de natation. Elfie me booste et on avance petit à petit on se fait reprendre par un binôme homme mais le binôme mixte nous a pas rattrapé on est content car on devrait garder notre deuxième place je pense qu’on réalise même pas. Moi en tout cas j’ai vraiment mal à mon genou mais là il reste plus rien alors on s’élance pour la dernière portion de swim avec le binôme homme qui nous a remonté j’essais de prendre la vague mais mes bras ne répondent plus et ils nous déposent  alors qu’on les a remonté plusieurs fois en natation pendant la course mais peu importe on nage pour finir maintenant..

Dernière sortie d’eau:
Elfie: On prend un peu de temps au ravitaillement après la natation pour s’hydrater et enlever nos combinaisons. Plus que 2,7km de course à pied et on arrive yoouuhhhouu!
Ça me redonne la pêche, vite vite l’arrivée. Je ne sais pas où sont les bonnets verts (équipe mixte) mais je ne veux pas qu’on se fasse griller sur le fil alors je booste Tom. Il n’en peut plus, il boîte en courant tellement il a mal alors je parle, je ne fais que ça (et oui ça ne monte pas donc c’est plus facile), je le fais sourie en disant que c’est une « machine » alors là je sais qu’on va y arriver. Je l’encourage et mètre après mètre on se rapproche de l’arrivée. On aperçoit les fanions et la fameuse banderole « finish » ça nous motive. Je dis à Tom que j’aperçois un binôme au loin alors je le sens accélérer. On aperçoit JC qui nous encourage (petite déception pour eux car on sait alors qu’ils n’ont pas passé le premier cut off), un dernier virage et nous arrivons sur la dernière ligne droite. On se prend la main, on lève les bras au ciel et on savoure alors le passage de la ligne d’arrivée sous les applaudissements de nos compagnons de voyage (qui n’ont malheureusement pas pu finir cette course).On se prend alors dans les bras, on s’embrasse, que c’est bon de passer  cette ligne d’arrivée..on était venus ici dans le souhait de finir cette course et finalement nous finissions 2ème mixte et 13eme au scratch.
On est fatigués, on a mal partout, on est KO mais heureux..

Tom: Une dernière portion qui m’a coûté un genou (mauvais jeu de mot:)) mais une émotion incroyable on est super heureux et content de notre course.

On tient a remercier nos supportrices qui étaient partout sur le parcours juste exceptionnel!
Merci à tous ceux qui nous ont suivi et encouragé sur le live, merci pour vos messages Facebook et vos commentaires c’est fou de lire tous ça le lendemain de notre course ça fait chaud au cœur.

Merci Olivier pour tes entraînements de natation.
Merci le NST de nous avoir soutenu et de nous avoir envoyé des mails d’encouragement.
Merci au TSF de nous avoir accueilli au sein de votre groupe, c’était sympa ces 4 jours à vos côtés, merci pour vos encouragements, même si on a eu un peu la pression avec ces histoires de podium hahaha,  mais finalement on l’a fait même si on ne venait pas pour ça… On n’oubliera l’ambiance de feu que vous avez mis lors de la remise des récompenses :) .

Félicitation à tous les finishers mais aussi à tous les autres qui ont tout donné et qui se sont surpassés tout au long de ce défi fou..
On a hâte de revivre des courses et des moments comme cela à vos côtés.

Merci à tous et à bientôt pour de nouvelles aventures :) .

Team Belove.

Posted in Résultats | 2 Comments

André et son Altriman

2ème tentative, certes encore ratée, mais avec une participation qui me satisfait.

Objectifs : Nat <2h, Vélo ~10h ‘soit 20km/h de moyenne et le reste pour le Marathon soit 6h  + les transitions et ravitos soit 1/2h

L’année précédente, avec une eau froide (12°) et une obscurité parfaite due à une météo couverte, j’étais sorti de l’eau hors délai.

Cette année, après une meilleure préparation vestimentaire (cagoule & veste sans manche en néoprène 2mm) + un travail psycho sur la natation dans le noir, les conditions météos du départ de natation n’avaient rien à voir : eau annoncée à 18° et jour se levant grâce à un ciel dégagé.

Bien que je sois parti dans la meute, comme d’habitude au bout de 500m je me retrouve en dernière position avec le canoë de clôture. Celui-ci m’a été très utile pour corriger la trajectoire car ….. Malheureusement dès la 1ère 1/2h, le Carcanet (langue de brouillard avançant sur le lac) s’en est mêlé impliquant une neutralisation de l’épreuve de Nat !

Spectacle insolite, plus personne ne se voyait dans une brume gris clair. Même avec ‘mon’ canoë nous nous perdions de vue : bilan 2267m de réalisé, pour 1950m théorique, en 57 :13.

Pendant cette 1ère et unique boucle, des appels retentissaient, tant par les participants que par les cayakistes.

A la sortie de l’eau, j’ai eu l’honneur d’être interviewer sur le « monstre du Loch Ness ».

Objectif des organisateurs : récupérer tout le monde (dont le 162 qui est resté 1 h dans l’eau avant d’être retrouvé)

Pour cela, l’organisation nous avait demandé de nous placer devant nos vélos respectifs afin de vérifier les présents et d’identifier les n° manquants, le tout dans un silence impressionnant !!!

Ensuite, afin de faciliter la sortie du parc vélo, elle nous a soumis par vote 2 propositions :

-          750m de natation ‘sécurisée’,

-          1km de CAP

Après comptage des voix, nous partons pour la CAP, avec un arrêt ‘toilette’ pour moi. (coup de chance avant le départ en vélo)

C’est parti pour le gros morceau de bravoure annoncé de 196km et 4700m de D+…

Première montée facile en prenant de la hauteur en gardant le lac, et son brouillard, main droite vers le col de Quillane, court et peu pentu (4-5% sur 2-3km), on rebascule après une courte descente vers la gauche pour attaquer le col de la Llose, plus pentu mais encore court (7-8% sur 2-3km) toujours sur un bitume excellent. Arrivée au col de Llose, la descente est en revanche pas terrible (route étroite, sinueuse et avec des gravillons a plusieurs endroits). Cette descente tout comme la montée qui suit sur le col de Creu sont hyper sauvages, c’est tout simplement magnifique avec des petits villages perdus accrochés à flanc de montagne sur des pentes entrecoupées de rochers découpés et de forêts en équilibre… C’est long (une bonne douzaine de kilomètres) et ça monte de plus en plus fort (7-8% de moyenne, avec plusieurs rampes à plus de 10% sur les 5 derniers kilomètres). La chaleur se fait sentir.

Une belle descente bien propre avec des pointes à plus de 60, nous ramène prés du lac, on repart vers le nord sur un parcours de faux plat descendant excepté le col des Hares court et peu pentu (environ 4km à 3-4%, monté grosse plaque). Une déviation sur une route un peu pourrie quelques centaines de mètres nous permet d’éviter le marché de Formigueres.

Début de la montée sur Mijanes (3-4 km à 8-9%), Mijanes km68 est la première barrière horaire vélo….. pffff, c’est pas passé loin et il y a quand même encore des vélos derrière moi entre les quelques sorties du parc après moi et ceux que j’ai doublés depuis le départ. Là les choses sérieuses commencent, 11km à 8.2% de moyenne pour le port de Pailheres culminant à 2001m et une pente qui se raidit de plus en plus au fur et a mesure que l’on monte…

6-7km descente et l’on repart pour la lente ascension du col de la Chioula environ 5km à 7-8%.

Ensuite c’est enchainement de presque 20 km de légère descente, c’est agréable, facile et ça permet de bien récupérer des points de vie dans des paysages toujours jolis. Après cette longue descente, on attaque la remontée sur le plateau de Sault par un sacré coup de cul de 2km à 11-12% qui nous rappelle bien pourquoi on est venu… ça pique, je monte une partie en danseuse. Puis une dizaine de kilomètres de faux plats (enfin en dessous de 4%, c’est plat maintenant)… plusieurs petits panneaux de cols passent … col de Garvanel, col des « sept frères » … puis une autre longue descente très facile avec beaucoup de visibilité et une route très propre où j’atteins plusieurs fois les 60km/h, puis c’est à nouveau une grosse montée avec 4-5 km à 9-10%, je regarde par moment ma cassette arrière pour voir si par hasard j’aurais pas oublié des dents…

Les jambes sont lourdes. La pente se calme un peu pour les 5-6 km suivants avec des pentes autour de 6%.

Quelques kilomètres de descente et je monte Carcanières. Un ravito au pied de la fameuse montée permet de prendre quelques min pour s’alimenter et reprendre un peu de souffle.

Bien que nous en soyons conscients, on nous annonce que la barrière temps en fin de vélo est inaccessible ! Les 1er à l’apprendre l’ont découvert à qq mn près,  et cela a gueulé au niveau du parc à vélo. La barrière temps n’a pas été recalée en fonction des évènements du matin.

Rassurez-vous, pour ma part, cela ne changeait rien.

Puis on attaque, la pente est très forte et la route très étroite empêchant de slalomer sur la largeur, mais j’arrive à monter pas si mal. On se motive avec le compagnon cycliste.

Sur le sol est écrit « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais », j’apprécie la touche d’humour… Le panneau du village est là et je crois que c’est la fin de cette pente autour de 12-13% sur 2km, je suis content. Un bénévole à l’entrée du village nous dit même, « allez bravo, c’est de la descente maintenant », 100m de traversée de village puis un mur sur environ 300-400m, je ne peux pas m’empêcher de jurer « oh le con, de la descente je t’en foutrais »… la pente doit faire 17-18%, heureusement cette fois la route est large des fois que nous ‘titubions’. Cà monte encore fort sur environ 1km (autour de 10%), puis on attaque le col des Hares, dernier col du parcours, 5-6km à 6-7%, ça parait presque facile après la montée précédente. C’est long, puis enfin le col est là !

Après avoir franchi toutes les difficultés,  j’ai posé pied à terre pour monter dans la voiture balai.

J’ai arrêté à 20 km, avant la dernière descente gravillonnée de 10km pour éviter la prise de risques,  et les10km de liaison finale sans intérêt surtout lorsque la barrière horaire est passée.

Le marathon était jouable par rapport au temps total. Nous, les derniers, avant abandon, avons imaginé forcer la barrière pour  le « prouver ». Mais en montant dans la camionnette,  le choix était fait ! Mes 2 compagnons de route, quant à eux, ont été jusqu’au bout.

En final, je suis content de ma journée et de ma décision que j’estime lucide. Lucide ! Ce qui est pas mal après tous ces efforts.

Ma femme, Pascale, et mon dernier, Antoine, me voient arriver dans la voiture balai : fin du suspens pour eux, 11h30 après le départ et 1h30 à me guetter !

La quête de la polaire « Finisher » s’arrête là car le chrono des âges ne joue pas en ma faveur. Je compte sur les plus jeunes pour relever ce défi sur cette course magnifique

André

Quelques chiffres :

250 inscrits
236 Partants
182 arrivants
1 tandem Hors Course MAIS qui a fini !
1 Disqualifié !
18 Finisher en vélo mais Hors délais
34 Non finisher en vélo dont André qui a abandonné le dernier
Posted in Résultats | 9 Comments

Triathlon M de Paris

quelques photos du triathlon de Paris côté Tour Eiffel
La question : qui était dans le paquet qui a chuté au tunnel du Pont d’Iéna ?


il y a d’autres photos de la course sur ma page facebook
https://www.facebook.com/olivier.noel.77

https://plus.google.com/u/0/106734910750572625769/posts/9sF35ZyjqEN?pid=6170913147639720242&oid=106734910750572625769

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Triathlon S de Sens par Max

Compte-rendu un peu tardif du Tri Sprint de Sens fait le 14 Juin.

J’avais réussi à chauffer mon cousin Pierre (un novice en CAP et en vélo mais avec qui je nage pas mal le midi) pour le faire avec moi.

Natation : 500m, ce coup-ci, je m’y tiens, je pars avec la première ligne, j’essaye de partir assez fort jusqu’à la première bouée, on tourne autour, je vois 20~25 personnes devant, je garde le rythme jusqu’à la deuxième et comme d’habitude essaye d’accélérer un chouille sur la fin. 10’17, je sors en 47ème position.

T1 : Je suis pas trop mal placé et ça ma stresse pour la transition… Résultat, je m’embrouille un peu avec ma combi…

Vélo : 22Km et 260m D+ – On ne change pas une équipe qui gagne, mon vélo et moi, on fait ce qu’on peut. C’est encore plus vallonné que Deauville. Pas étonnant, sachant que j’avais fait un trail au même endroit début mai. Je ne me fais pas trop doubler et je réussi à remonter les filles qui étaient devant.. 45’50 (59ème temps). A la sortie et à l’entrée dans la base, on devait courir un bon 200m avec le vélo à côté avant d’avoir le droit de monter dessus. Je suis encore une fois sidéré par les missiles qui me doublent dans le dernier quart du parcours vélo…. Vous faisiez quoi avant ??? Vous avez nagé en nage indienne ???

T2 : RAS et les chaussettes sont passées nickel !

CAP : 5 Km – Bonnes sensations dès le début, j’arrive à partir bien. Je remonte du monde mais je me fais doubler par la première féminine au début de mon deuxième tour et je resterai accroché à ces baskets sur le reste de la course. Finish en 22’08 (43ème temps)

Global : 1h20min15s pour une honorable 46ème place.

Je ne traine pas au bistro car j’avais promis à Pierre de faire le deuxième tour avec lui si je le croisais. Heureusement, je le croise et on part ensemble pour son deuxième tour. Il a des points de côté mais on garde un rythme honorable et on se relance sur le dernier kilomètre pour aller chercher 2 places de mieux !

Bilan :

  • Parcours super SYMPA ! à 1h de Paris avec peu de monde mais un niveau général assez solide je trouve.
  • Toujours le vélo à travailler
  • Première expérience pour Pierre super positive :) Finish en 1h40 (Tout pile son prono !)
  • La sortie du parc à vélo avec les 200m de « course » à côté du vélo n’est vraiment pas marrante…
  • Je finis 2ème féminine ! C’est classe :)

Bon courage à tout ceux qui démarre les Ironman !!! Pour moi, l’entrainement TRAIL commence afin d’être au mieux de ma forme pour les templiers en Octobre. Je serais aussi à Jablines sur le M avec 4 collègues (équipes de choc avec 3 novices) On va bien s’amuser je pense !

Posted in Compétitions, Résultats | Commentaires fermés

Triathlon CD de Deauville – FUUUUUUUUUNNNN

CD de Deauville par Max,

C’est moi qui m’y colle pour le premier compte-rendu sur le CD. Pour être honnête, je partais de Paris pas très serein, c’était mon premier CD et ça faisait 2 semaines que j’avais pas touché le vélo.

En plus j’ai enchainé mon Enterrement de vie de garçon le week-end du 23-25 Mai avec celui de mon cousin le week-end d’après !!

Le dimanche vers midi, après une nuit idéale grâce à l’organisation Dédé pour le logement, on arrive à Deauville, grand ciel bleu, pas de vent et très petite mer, c’est cool ! On va pouvoir envoyer ! Ceux qui y étaient on remarqué que les conditions se sont rapidement dégradées… Grosse mer et bon vent mais il fait toujours beau et l’organisation inverse le sens de natation pour éviter de se prendre trop les vagues dans la gueule ! Bonne initiative, il y a donc des gens qui réfléchissent dans le triathlon (je vous rassure, j’en fais pas parti)

Natation : On (Florian, Julien, Nico F et moi) n’est pas sereins du tout pour la nat, on décide donc de se mettre devant la troisième et dernière vague de départ. GOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO !!!!!! On marche dans l’eau et je réussi finalement à nager un peu, j’alterne crawl et brasse et je remonte vite sur les retardataires de la vague d’avant. Ça traine au point que je suis arrêté devant la première bouée, je lève la tête et essaye de réfléchir pour passer sans perdre trop de temps. J’arrête donc de réfléchir (ça a pas marché) et je nage sur les concurrents qui attendent que ça se débloque. Deuxième bouée, ça passe crème à la corde et retour avec les vagues qui poussent. 1er tour en moins de 15′. Je trotte un peu pour la sortie australienne, un check avec mes supporters du jour (Marion, ma future femme et Greg mon témoin) et on replonge. Je joue trop prudent pour aller sur la première bouée et fait presque que de la brasse, passé la première bouée, je remet la seconde et je remonte encore du monde. Deuxième bouée, je garde le rythme et sors de l’eau en 31’50 » mais il reste la longue ligne droite jusqu’au douche (arrêt pour enlever le sable des pieds, le sel de la gueule et perdre mes lunettes) et la traversée du parc à vélos. Moins de 35′ pour la nat, j’suis content !

T1 :Il est grand ce p@$* de parc à vélos ! Mais quel plaisir en arrivant devant mon vélo! Seulement 2 vélos NST sont repartis et personne dans mon rétro. Marion m’annonce que je suis derrière un chauve et un brun (sympa la description !), Greg m’informe que la première côte est à la sortie de Deauville. WARNING !

Vélo : Je pars relax (toute façon, je sais rien faire d’autre sur un vélo) et la première côte est tout de suite là effectivement ! Quel pied avec les supporters qui gueulent et qui courent à côté de toi, le speaker qui te fait croire que t’es un champion ! Mais elle est dure quand même cette côte, je mets tout à gauche, en danseuse et on se trémousse pour avancer. La suite du parcours est vraiment sympa mais en relance tout le temps, j’essaye de rouler au mieux en pensant quand même un peu à la CAP. Dernière côte, ça pique toujours, encore tout à gauche et on passe comme on peut. Plus que 12Kil de plat descendant. Ah non ! Il reste une côte (ça m’apprendra à ne pas venir ni au briefing ni aux reco des copains)… J’applique toujours la même stratégie et ça passe. A l’arrivée, je fais le compte, j’ai remonté Mickael (le brun de ma femme) et Véro. Le plus important : ni Florian, ni Julien, ni Nico ne sont revenus ! C’est bon ça ! Je me suis quand même trainé pendant 1h29 sur le vélo – Bouuuuuuuhhhhhh !!!

T2 : Bizarrement, le parc est toujours aussi grand et j’ai personne de l’autre côté des barrières ce coup-ci :(

CAP :Aie… Dès les première foulées, les deux mollets menacent de partir en crampe mais je fais attention à ma foulée. Alain me passe comme une fusée : »Il sort d’où?? je l’ai pas vu sur le vélo?? Il est vraiment fort dis donc ! » (je comprendrai qu’à la fin qu’il était en relais… J’ai prévenu, réfléchir c’est pas mon point fort). Les 3 premiers kilomètres passent bien surtout que mes supporters sont de nouveau sur le bord de la route et me dise que je me traine avec mon gros cul, MERCI pour le soutien :) . Je m’arrête à 2 ravitos de suite pour un combo coca/eau. Sortie du ravito, Julien me double facile et je me dis qu’il va pas être seul ! Effectivement, au demi-tour de la digue, je croise Florian en sens inverse et me dis que je dois pas le laisser revenir. Après 15sec à faire la course dans ma tête, je me dis que je serais mieux à courir après Julien plutôt qu’essayer de ne pas me faire doubler par Florian et les autres. Je remets une piécette dans la machine et j’essaye de garder Julien en visu. Il est déjà loin le c#@ ! Je m’arrête plus, les ravitos c’est pour les gros ! Je suis bien, respiration OK, cardio OK mais les jambes toujours aussi raides et je peux pas trop accélérer de peur de partir en crampes allongé par terre… Fin du premier tour, des Allez Nogent à tout va devant les tribunes, des « t’avances toujours pas! » de mes supporters et des Allez Maxime ! de vous et vos familles ! Je garde le même rythme, ne voit plus Julien mais j’arrive au bout. Passage sur le tapis orange/rouge/sable (j’en sais rien, je m’en fous), j’ai la banane jusqu’au oreilles, mes supporters sont dans les tribunes avec pleins de NST pour me gueuler dessus :) ))))))), je passe la ligne en 49’30 pour un total de 2h58’43 »

Julien est 40 » devant mais avec un CAP bien plus solide que la mienne (47′ et des bananes) quant à Manu F, je ne l’ai pas vu de la course (trop rapide pour moi)

Bilan :

  • Course géniale !! Organisation au top.
  • Mauvais choix pour le sas en nat, j’aurai du partir au cul du premier sas je pense.
  • Il faut définitivement que je m’entraîne à vélo…
  • Les rillettes, la charcut’ et la binouze la veille d’une course c’est LE repas du champion !
  • Sub 3h sur mon premier CD avec ces conditions, j’en suis très content !
  • MERCI à mes supporters, MERCI à vous tous sur le bord de la route.

A vos crayons ! Je retourne surement au charbon ce week-end avec le Tri Sprint de Sens ! Si quelqu’un souhaite le faire avec moi qu’il n’hésite pas !


Posted in Compétitions, Résultats | 1 Comment

Triathlon L de Deauville – y a eu du sport !!!

Tri L de Deauville

Qu’elle belle course avec de la chance sur la météo. Retour sur la course club Challenge où nous étions nombreux encore et encore à venir titiller les chronos, peaufiner la préparation, s’essayer sur un L, venir jouer et se battre (parfois contre soi-même) mais surtout à prendre du plaisir à passer cette finish line.

On retrouvera des anecdotes, retour de Yann avec son sourire légendaire, du bon gros matériel dans le parc, du soleil, des sourires, de l’envie de bien faire et du chambrage, du genre « je vais te niquer » !!!, l’esprit solidaire quoi !!!!, Delphine qui chutera mais qui finira, les tapes aux fesses (hummm j’aime ça), la jolie femme assise sur les planches (hein Nico), les moments de non lucidités, on achète pas des chaussures neuves et on ne court pas avec sans les avoir essayées et assouplies avant sinon ça fait mal au km15 (kicé ka fé ça hein ?), le tout qui fait encore et toujours de ce sport de bons souvenirs et des bastons mémorables, de ce club une ambiance, un état d’esprit, une solidarité exemplaire pour croquer celui qui est devant…

Pour ma course vu d l’intérieur, cette fois-ci ma stratégie était de pouvoir courir sans crampes, prendre mon pied et profiter de la cap, donc ENFIN d’arrêter de faire le gros con à vélo, de doubler tout le monde en position aéro et de ne plus pouvoir courir ensuite. Mais si je suis comme ça ? Noooon c’est pas possible… allez blague à part, GO NST !!!!

NAT : 2eme SAS, le temps est long et encore un coup de flip avec mes lunettes qui cassent au niveau du frein (décidément certaines expériences ne me servent toujours pas de leçon… lunettes neuves grand C.. !!!), je fais un nœud de fortune et je croise les doigts que ça tienne… et c’est parti pour passer la 1ere barrière de corail, enfin les grosses vagues pour surfer débutants mais surfer tout de même. On nage, on dérive bien, ça bastonne grave et ça secoue bien à la 1ere bouée, direction la 2eme, toujours avec la dérive et retour sur la plage. Là on ne parle plus de dérive… Nous sommes à l’ouest total !!!, du coup on court pour retrouver l’arche et on repart pour un second tour, idem à la 1er vague, courants, je vois la bouée, oups je la vois plus, ha si maintenant je la vois, ha non je la vois plus, ha si, ha non !!! bon je me suis fait comprendre je crois (pas de vomis sur les clavier merci).

Avant T1 : c’est long cette plage et le retour au parc…

T1 : quel bordel pour sortir… à droite, à gauche ? mais c’est où ?, la prochaine fois tu iras au briefing, gros malin…

VELO : 1ere boucle, de la retenue et je me fais passer, grrrrr c’est dur pour un con ON/OFF comme moi de laisser ces gars rouler et pas moi… mais bon la stratégie c’est la stratégie, on s’y colle, on garde le cap de 31 de moyenne, ça tient sur le 1er tour, second tour, je me sens bien, facile, j’enroule un peu plus, je double les cons du 1er tour (pas tous si cons non plus, y en a qui roulent vite aussi et que je ne verrai plus jamais), les montées sont en gestion et les descentes sont en yahouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu, putain je vais me casser la gueuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuule… courageux le Titi à fond de balle, vitesse max 70 km/h, dingo !!! mais bon, j’ai fermé les yeux à ce moment ;-)

2eme boucle plus rapide, plus facile, je retourne au parc, pas de sensations de crampes, peu de bleus doublés. Je me dis que les positions sont figées en vélo mais va y avoir du sport en cap (point faible du Titi…avec ses gros minets qui lui collent aux fesses…), compte tenu des pronos, je devais serrer les fesses pour ne pas me faire doubler comme à mon habitude. Je m’élance en cap, punaise j’ai des jambes, incroyables comme sensations, je cours bien, je souris enfin, donc j’y vais, je commence à croiser du bleus et calcul les écarts entre nous sur le 1er tour, pas d’Antoine en vue (il est le plus fort je ne cours pas après lui, enfin pas pour l’instant… soyez patient et attendez la fin de mon super méga hyper récit), je vois José en croisé ( il finira par ma prendre un tour). 1er tour, je vois la jolie femme au sol prendre des photos, c’est MA FEMME !!!, pas touche hein les gars pas touche… J

Pas de montre pour savoir où j’en suis (j’avais aussi décidé de courir à la sensation), de toute façon, j’ai ENCORE appuyé sur le mauvais bouton en T1 et sur le vélo, donc on se préoccupe juste de la foulée, je continue de voir du bleus au 2eme, les sourires, la bave de certains, les yeux vitreux comme des poissons allongés sur un étalage entrain de mourir J, ma femme me dit Antoine à 5mn, Nadège (la femme d’Antoine) m’encourage mais ne me donne pas de temps (stratégie féminine).

3eme tour, sortie du port pour Antoine et moi je rentre dans le port, écart stable de 5mn environ, il me sourit le S…. et moi je continue à m’amuser à doubler du monde, quel bonheur !!!, aucune chance de revenir sur Antoine (même si il n’était pas mon objectif, la baston c’est la baston tout de même), je double du bleu, tapes aux fesses, certains auront eu le temps de lire mon cul (« TITI »), d’autres ben sont encore entrain de chercher le chemin J… ki cé ce TITI ? ok j’enflamme… je continue donc.

J’encourage en passant, les Christophe, Thierry, Robin, Nico, Velia, encore d’autres, putain que je me sens bien en cap… et là retour au 4eme tour, je dis à ma femme « on se retrouve à l’arrivée, je rentre », réponse immédiate (toujours cette stratégie féminine) « Antoine devant », Nadège ne me dira rien (ch’ais pas pourquoi ;) ), entrée pour la dernière fois dans le port, je tourne la tête à gauche et kicé ty pa ké je vois, mon ami Antoine à 200m… lucide le TITI, tu sais quoi ben on va aller le chercher, je sors l’artillerie lourde, et j’attaque, reste 2 km, tout est jouable, et je fonds sur lui, je me rapproche mais je garde l’écart pour l’effet de surprise sur le sprint final, au cas où il aurait un regain de force pour me mettre minable à nouveau, The Walliser’s familly au grand complet sont là et je les entends, « Allez Antoine », dernier virage à droite, entrée de l’arrivée, vous savez le tapis orange, j’accélère car il est devant moi, et je mets GAZZZZZZZZZZZZZZZZZ, en le passant à 50m au finish… hey kicé l’ patron hein !!!! J, bon je ferme ma grande G… car je vais prendre un taquet, me faire virer du bureau, devoir allez chez Champigny, radié à vie du triathlon, le vouvoyer à chaque fois que l’on se verra… ça fait beaucoup, ok Antoine à Chantilly, je te laisse gagner, quoique… !! ;-)

Au final, une belle course, j’ai vraiment vu des sourires des bleus, de la souffrance et de la fierté au passage de la finish line.

Pour ceux qui suivent les exploits de Christophe Borie, spéciale dédicace, cette année il n’est pas voiture balai, un grand bravo à lui.

J’ai perdu tout espoir au challenge club, j’fais que de me tromper cette année mais je fais gagner Antoine (c’est moi qui lui prépare ses pronos).

Un grand merci à vous tous, aux Femmes, aux encouragements, au GO NST, photos, videos.

Un garnd merci à MA FORMIDABLE EPOUSE et mes ENFANTS, au cris des petits Borie’s, aux VUVUZELA, à Nadège, The Family’s Walliser, le fils de Dédé, et encore d’autres que j’oublie mais je pense à eux.

Merci à mes sponsors, « RAGE de VAINCRE » nouveau parfum pour homme, « 100 poils « l’épilation par les femmes, et la paella indigeste de chez « trucs dégeux ».
J’ai des courbatures…

RdV à Chantilly maintenant.

Bonnes courses aux futurs Ironwomen/men, bon été. Les entraînements vélo à fond de balles, cap dans les bois, natation au soleil sont toujours d’actualités, faut encore en CH… sinon ce n’est pas drôle !!! J

Photos c’est par ici :

https://plus.google.com/u/0/photos/106734910750572625769/albums/6157709377857160657?cfem=1

https://picasaweb.google.com/104079985176270791954/Deauville?feat=email

Titi, qui ne fait pas que de l’intox… hein les copains :-)

Posted in Résultats | 3 Comments

Cyclo boucle de la Marne by Antoine the Prez

Après un samedi très arrosé cause mariage, levé 5h00 pour une cyclo dans la marne
4 au départ, le doc francois, antoine durand, yannick et moi
Antoine n’a pas la tenue club « c’est pour être discret » me dit il
Effectivement, on ne l’a pas revu avant l’arrivée :-)
La bande à Franck c’est dégonflée nous devions être 8 (y vont le payer…..)
190 au départ pour 160kms et 2000 D+
La première bosse est neutralisée (d’ailleurs la voiture ouvreuse cale et derrière les premières chutes) en haut, le pace car s’écarte et la meute est lancée
Antoine et François ont besoin d’être chaud avant de mettre gaz, on les perd à ce moment
Ça frotte, les pneus se touchent, les giratoires se prennent comme au tour de France des deux côtés
Bref la première demi heure est hyper chaude (j’ai pris 81km/h en descente)
On voit un peloton de 30 coureurs qui part devant, ça gueule pour relayer mais personne ne veut y aller et surtout pas moi
Ça roule cependant suffisamment fort pour lâcher les coureurs derrière, nous sommes donc une trentaine dans le second peloton
Nous sommes au 30eme, ça gueule toujours pour prendre des relais, Yannick y va ……
Il est dingue, j’en prends un de 30 secondes contre ma volonté et je mets 20 mins à m’en remettre
En plus, une grosse chute derrière moi à 40km/h ça calme
40eme, le vent est favorable, on roule entre 45 et 50, suis pas au mieux, je me demande vraiment ce que je fout là….
Je reste donc au chaud jusqu’au 70eme
Premier ravito, on passe devant à bloc….. Comment on fait pipi ?
J’ai dû me résoudre à me faire dessus à l’arrière du peloton
Maintenant on ne rigole plus, je suis soulagé et la mi course est passée
Je passe devant et je place des gros relais de porc
Tellement peur de ne pas aller assez vite que par trois fois, je les lâche et je me retrouve comme un con à 50m devant obligé de les attendre pour ne pas me cramer
Une belle descente technique, je me fais plaisir et je les attends en bas après leur avoir mis 300m
Les organisateurs sont des sadiques, ils ont mis toutes les bosses après le 100eme/km
39/28 à toc sur les pédales limite à l’arrêt (10 à 15% c’est sur !)
Le niveau du groupe est impressionnant, on monte à fond à 30 coureurs toutes les bosses et personne ne lâche (nous ne perdrons des coureurs que dans les 20 derniers kms)
De toutes façon, pas question de perdre un mètre car ça repart à fond dès le haut des bosses (n’est ce pas yannick?)
Des crampes commencent à monter dans mes cuisses sur la dernière bosse et Yannick me dit de ne pas me mettre devant pour l’arrivée car ça risque de frotter, on les laisse se battre sur les 500 derniers mètres

Bilan : super course, plus de 34 de moyenne avec 45km/h de vent et 1700 D+ au Garmin
Grosse organisation avec des motards partout pour écarter les voitures en face (300 bénévoles soit autant que les coureurs)
Super partage avec Yannick et des coureurs de notre groupe qui nous remercient à l’arrivée de nos relais…. L’honneur du NST est intact !
Seul regret, qu’il n’y ait pas plus de NST avec nous, on fera mieux l’année prochaine
Antoine

Posted in Résultats | 2 Comments

Triathlon M+ de Vendôme 1500 – 47 – 11 by Alexandre

Triathlon M+ de Vendôme 1500 – 47 – 11

Dimanche 24 mai, pour ma deuxième année au NST, j’ai participé à mon premier triathlon M.

Pronostic 3h20 en effet avec une sortie à Torcy ou j ai fait 1600m en 35 min, la reconnaissance du parcours vélo pendant les vacances de Pâques en 1h45 et un 11 bornes pas facile (150m de D+) en 1H00, c’est jouable.

Le jour J, tout va bien, il fait grand beau d’ailleurs pour ceux qui connaisse Vendôme par beau temps c’est top ! Pour les autres c’est à refaire ;-)

Je me prépare tranquillement dans le parc, ma femme, les enfants et des amis sont là (c’est la première fois qu’ils viennent me voir) vraiment content.

Je suis en combi, briefing direction la plage de départ et là Ze boulette !!! Je n’ai pas mis ma puce et le parc est fermé impossible de rentrée (gros stress)L

Je vais voir un gars de l’organisation et je lui demande de fouiller dans mon sac (pas évidant pour lui sachant que le Half est en cours) il finit par me filer mon sac. Cool je prends ma puce, je lui promets une bière et je cours au départ.

La, l’arbitre donne les consignes du parcours et personne ne comprends rien ! Le parcours expliqué n’est pas celui affiché ! Bref c’est le bordel mais moi je m en fous, je suis militaire ! j ai l’habitude de faire ce que l’on me dit sans trop réfléchir…Au final 2 boucles avec sortie à l’australienne.

Pan ! Départ ! La natation se passe bien je me remémore les conseils des uns et des autres pour être efficace, je suis bien. Sortie à l’australienne, je me coupe légèrement le pied Aie ! Je ne m’arrête pas c’est parti pour la deuxième boucle qui se passe bien aussi (en même temps vu ma position au classement à ce moment la on ne peut pas dire que je suis gêné par les autres.)

Je finis par sortir de l’eau, je regarde le chrono 42 min !!! Pour 1500m ??? C’est 7 min de trop par rapport à la planif (d’ailleurs la montre dit 2000m). Je suis blasé 1 seconde puis énervé plus longtemps par contre. Je pars pour le vélo et là pendant 47km je n ai cessé de penser à ces 7 min de retard et j’allume ! Pendant 43km en tout cas, car c’est à ce moment la ou j ai senti mes cuisses commencer à cramper (Humm ! la course à pied s’annonce délicieuse).

J’arrive au parc, vélo réalisé en 1H31 ! Hyper content les 7 min rattrapées plus 7 min de mieux.

Je descends du vélo je fais 10 mètres et la j’entends l’arbitre me dire : « la chaussure Alex » Et Mer…credi j ai perdu une chaussure en descendant ! Sur ce l’arbitre est cool il me la ramasse et me la lance. Transition rapide et départ en course à pied prudent 5min/km mais la les cuisses c’est du béton !!!

Impossible d’accélérer je souffre beaucoup, je pense au conseil de Bruno H. qui lors d’une sortie en vélo me disait que des fois quand on a un coup de moins bien il faut être patient car ca peut passer. Effectivement au bout de 2 bornes et demi ca va un peu mieux j’arrive à maintenir un rythme d’environ 11,5 km parce Vendôme en course à pied ca monte et on cours sur des sentiers herbeux instables pas top quand t as mal aux cuisses.

Mais bon je tiens bon car je sais que j irai au bout. Dernier 500m mes gamins m’encouragent ca redonne le sourire pour la photo. C’est l’arrivée le chrono affiche 3h16 je suis très content de ma course car elle montre que l’entrainement paie et c’est grâce au club aussi.

La suite, direction le bar je commande deux bières et je vais voir le gars sympa de l’organisation qui m’a permis de récupérer ma puce.

Prochaine étape Paris.

PS Pour la natation on a nagé je ne sais pas combien mais les premiers du M ont nagé dans les mêmes temps que les premiers du Half soit en 30 min donc triathlon M+.

Photos :

Posted in Résultats | 1 Comment

Triathlon la ferté macé par Samantha, Yannick, José et nos Jeunes

Yannick (24eme au scratch et 11ème vétéran) et José (18eme au scratch et 8 vétéran) sur le M
Moi sur le sprint, dans les profondeurs du classement mais le principal était de me faire plaisir sur les 3 disciplines -sans entraînement-

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Championnat de France de triathlon unss par Manon

Bonjour, chaque article posté sur la page du club concernant une compétition me réjouit. C’est pour cela que j’ai voulu faire de même en vous racontant mon expérience mais tout d’abord, je voudrais remercier Delphine, Gwen et olivier pour le prêt des combinaisons néoprène.

L’épreuve de triathlon s’est faite par équipe de 4 sous la forme de relais de 4 triathlons. Pour les transitions, les membres de l’équipe étaient autorisés à aider.

J-1

13h 30- On part du collège direction Beauvais, dans la voiture on stresse un peu et on nous prévient qu’il ne faut pas se laisser impressionner par les autres.

15 h- on arrive près du plan d’eau et on fait une reconnaissance du parcours pour ne pas se tromper le lendemain. On valide l’ordre de l’équipe (ça nous fait marrer (on parle de stratégie et on a l’impression d’être dans « koh lanta ») : moi en 1ere, l’autre fille en 2eme puis les 2 garçons. On espère que les autres équipes mettent des garçons en 1 er pour que je m’accroche à eux.

18h 30- On range le vélo pour la nuit et on rentre pour découvrir l’hôtel où on loge.

19h30- on se rend dans une école pour le diner avec tous les autres concurrents, après tout les autres ne nous font pas si peur que ça !

Apres le repas, réunion technique pour connaître les fautes à ne pas faire (il y en a pas mal). Un gymnase plein de jeux de société est à notre disposition, on commence à s’installer à un jeu et on est très vite rejoint pas des toulousaines. Elles perdent le jeu alors on les charrie « les toulousaines ne sont pas très fortes à ce jeu » mais de toute façon on sait que la vraie compétition sera le lendemain.

22h- on est rentré à l’hébergement et on fait un dernier point technique puis on se dit que quand même c’est pas mal d’essayer d’enlever rapidement la combinaison jusqu’au « crac » de la combinaison de Gwen. Ça nous fait un gros coup de stress et on se dit qu’on va sans doute arrêter-là.

Finalement on décide de se coucher pour être en forme le lendemain.

Jour J

7 h –on se lève avec un peu de pression quand même mais on se dit qu’on est pas favoris alors si on arrive dans le 15 premières équipes c’est super !

On retourne à l’école pour prendre le petit déjeuner.

9 h- on arrive sur les lieux du triathlon et on récupère nos vélos. Au loin on voit arriver le duathlon qui vient de partir et la on trouve que ça va vite, même que ça va très vite.

On se pose tranquillement dans un coin on fait quelques photos et on parle à Olivier venu nous voir.

11h – on installe nos vélos dans le box et je commence à m’échauffer puisque je suis la première à partir. Je vais ensuite me mouiller, l’eau est fraiche, on m’apprend qu’elle est à 16° C. je me positionne sur la ligne de départ près d’une autre fille qui arrive tout le temps avant moi aux autres triathlons que j’ai fait et je me dis que cette fois la, faut que je la batte !

11h 30- La ligne de départ est pleine de garçons, on va enfin voir si notre stratégie fonctionne. Le coup de pistolet est donné et ça part dans tous les sens. On me donne des coups, on me tire les pieds, on m’appuie sur la tête… C’est assez épuisant finalement ! Les écarts commencent à se creuser. Je sors de l’eau épuisée à la place de 10 eme sur 36 dont 2 eme fille. Ça me convient. Au parc à vélo, j’arrive et je vois mes coéquipiers, ils m’aident à enlever ma combinaison, je mets mes chaussures, mon casque et j’attrape le porte dossard je file ensuite à la sortie du parc à vélo et la miracle ! je réussis à monter dessus en courant ça rassure pour la suite. J’appuie tant que je peux sur les pédales, le parcours n’est pas difficile mais certains virages sont serrés et une montée me fait peur puisque à l’échauffement je n’ai pas réussi à la monter. J’y arrive et je me mets en danseuse et finalement je me retrouve en haut de la bosse, je limite finalement les dégâts en vélo et j’arrive au parc à vélo, je repars aussitôt du parc à vélo pour la course à pieds. Mes jambes sont lourdes et je commence à suffoquer. Une concurrente passe et me voit dans cet état. Elle me conseille alors de relâcher mes bras. Je récupère assez vite la respiration et je la rattrape. Ensemble, on va chercher ceux qui sont devant. J’arrive sur le sprint final et je vois ma « rivale » un peu plus loin, je pousse sur me jambes et je parviens à la rattraper, j’arrive en même tant qu’elle et passe le relais à ma coéquipière. Je me suis placée dans une masse alors elle parvient rapidement à rattraper et à doubler les autres équipes. On fait des belles transitions efficaces.

Elle passe le relais au garçon de l’équipe. Il finit son triathlon et passe le relais au dernier. On apprend alors qu’en doublant plusieurs équipes on doit se trouver dans les 10 premiers. On cri, on encourage… le dernier garçon du box d’à coté part avec une 100 de mètres d’avance mais en arrivant de la natation, on le double et notre coéquipier part en vélo on est super contents. Il double plusieurs personnes en vélo et part pour la course à pieds. Dernière ligne droite, il arrive, il a deux personnes devant lui mais il n’en peut vraiment plus il essaie de son mieux de les rattraper mais n’y parvient pas.

Au final nous terminons 6 eme sur 26 équipes établissement et 14 eme sur 37 équipes classées en établissement ou en excellence : bien au dessus de nos espérances !!! On en revient pas et on est super contents.

Nous terminons aussi 3 min devant le collège houdan qui nous en avait mis une vingtaine aux inters -académiques.

Manon

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Swimrun in Belgium by Elfie et Tom – Gros podium !!!

Voici le récit de Notre Premier SwimRun !

Tout d’abord qu’est ce qu’un swimrun?
C’est une course nature en binôme avec des enchaînements de course et de natation sur une distance variable sans interruption.
Il s’agit de courir en combinaison Néoprène et nager avec les chaussures sans oublier tout le reste de l’équipement plaquettes, pull boy sanglé sur la cuisse, corde pour se tracter, ceinture avec gourdes et barres énergétiques ou tout simplement un sac a dos.
La règle c’est de commencer et de finir avec tous l’équipement choisi, tout est autorisé mais il faut tout transporter en course comme en natation.
Et tout ça en nature et la natation se fait en lac bien évidemment.

Nous étions donc ce dimanche en belgique pour notre premier swimrun avec au programme 38,8 km dont 33,8 de course et 5km de nage avec 13 transitions au total.

Départ dimanche matin 5h avec 4 binômes du TSF (notre club adoptif) deux voitures direction Charleroi.
Nous arrivons à 9h, et à 10h le briefing commence. On annonce la température extérieure 12 degrés ciel nuageux et on nous présente le parcours. Nous allons nager dans deux lacs différents la température de l’eau est a 10 degrés dans un lac et 13 degrés dans l’autre lac.
Fin du briefing 10h30 il est temps d’enfiler tout l’équipement le départ est à 11h…
La pression monte, le stress aussi, beaucoup de questions surtout concernant la température de l’eau et le temps qui n’est pas très favorable pour se réchauffer…
11h nous sommes prêts et sur la ligne on se regarde on s’encourage on s’embrasse, un rayon de soleil pointe son nez c’est parfait, Top départ!!!
On commence par 3 km de course pour bien se réchauffer et tout de suite on transpire on le sait on avait testé à l’entraînement à Torcy et Cergy plusieurs fois et courir en combi Néoprène ça donne chaud, très chaud.
On se place bien et on rentre dans l’eau à 10 degrés dans le groupe de tête pour la première natation et ça commence fort 650 mètres de nage c’est long et c’est froid !
Le choc thermique est surprenant mais en natation on est fort et on double presque tous les binômes du groupe de tête pour sortir en 3ème position on sait déjà que la natation va énormément jouer pendant cette course et c’est notre point fort :) .
Nous sommes un petit groupe de 8 binômes et les transitions s’enchaînent, Michel (mon père) et Gégé sont juste devant nous on a trouvé notre rythme tous les 4 c’est super sympa on prend plaisir, et on fait un super début de course puisqu’on nous annonce 4ème et 5eme lors de la troisième portion de course…

Oui mais voilà, la course a pied c’est du trail en forêt et le parcours est très mal balisé, la rubalise est difficilement visible et on loupe notre 4ème mise à l’eau nous faisons un détour de 2km avec les 8 binômes de tête avant de retrouver notre chemin et de pointer à l’entrée de la 4ème portion de natation 20ème binôme !
Ça fait mal psychologiquement et c’est énervant de se tromper comme ça sur une course.
Nous nous retrouvons donc 3 eme binôme mixte et 20ème binôme toute catégorie.
Nous allons très vite sur cette 4ème portion de natation pour rattraper notre retard et finalement on remonte assez vite tout le monde puisque notre quatuor pointe a nouveau 4ème et 5eme binôme après la sortie de la 5eme portion de natation…

Nous venons de passer le premier ravitaillement (9,9km de course) malheureusement nous sommes plus quatre mais seulement deux car nous avons lâché mon père et Gégé un peu auparavant :-( .
Nous sommes à ce moment là 4 eme au général, 1er binôme mixte, avec le 3ème binôme du général en point de mire.
Notre objectif alors à ce moment: pas de panique, on gère et on va remonter petit à petit si on s’alimente et qu’on s’hydrate bien.
Et oui, car l’eau froide nous coûte beaucoup d’énergie, et en course on transpire beaucoup à cause de la combi.
Nous approchons du deuxième ravitaillement (17,5km de course, et même presque 20km avec le détour du début) nous sommes sur un très bon rythme de croisière on prend un plaisir fou à faire cette course et nous sommes vraiment complémentaire une vrai équipe !!!!

Je souffre du chaud sur la
Portion de 7,7 km et 6,6km de course a pied car contrairement a Elfie je ne retire pas le haut de la combi pour courir car j’avais la corde que l’on utilisait pour se tracter autour du torse.
C’était une erreur car je pense avoir perdu énormément d’énergie et je me suis retrouvé en hyperthermie je n’attendais qu’une seule chose retourner dans l’eau à 10 degrés hahaha.

Nous sommes à peine à mi-course et Elfie est impressionnante et impose un rythme soutenu en course a pied nous courrons aux alentours de 5min au kilo sur les longues portions et parfois moins tous ça en combi et chaussures mouillées et je me surprends à être prudent… Je dis à elfie qu’il ne faut pas se cramer et qu’il reste encore de la distance mais je m’aperçois qu’en fait elle ne force pas elle est dans son rythme et fait preuve d’une endurance incroyable.
Elfie nous maintient au contact avec le troisième binôme en course et me tracte même avec la corde sur la portion de 6,6.
Moi je suis mieux en natation et on les double à chaque portion de natation (une vrai équipe complémentaire), la troisième place est un combat acharné à ce moment là…
Sauf que la fin de course est en notre faveur.
En effet je regarde les distances de chaque transitions que j’ai noté au marqueur sur mon avant bras avant de partir et je sais que deux portions de natation de 650 m nous attendent et c’est ce qui nous permettra de faire la différence de plus on accélère progressivement en course a pied.

La fin de course est extrêmement dure,la fatigue se fait sentir sa fait maintenant 4h40 d’effort et on se lance côte à côte avec l’autre binôme (nous sommes 3eme égalité) pour la dernière longue portion de natation. C’est terriblement long 695m de nage dans l’eau a 10 degrés je suis tétanisé et je ne tire plus elfie, c’est elle qui me pousse :) .
A la sortie je suis obligé de m’y reprendre a deux fois pour me mettre debout car le froid ma complètement tétanisé mais allez c’est presque fini..
Il reste deux kilomètres a peine, l’écart est fait, nous profitons alors de ces derniers instants de course.
Nous passons la ligne main dans la main. On se prend dans les bras et on a pas envie de se décoller même après 5h04 de course et 41,8 km encordé.
On est super fiers d’avoir fini cette course de folie.
Nous finissons 1er binôme mixte, 3ème binôme au général.
On apprendra un peu plus tard qu’on fini seulement 9min derrière les 2ème et 28 min derrière le 1er binôme homme, champion du monde en titre de cette toute nouvelle discipline LE SWIMRUN!!!

On tiens à remercier tous ceux qui nous ont soutenu, encouragé et entraîné (merci Olivier), merci et bravo au 4 binômes du TSF (nos partenaires de course et d’entraînement :) .

LE SWIMRUN est une course exceptionnelle et on vous la recommande vivement.

Elfie et Tom.

Posted in Résultats | 2 Comments

Tri S de Saint Leu d’Esserent – course club

Je ne vais pas faire un retour perso (quoi que…) un Sprint ça se vit de l’intérieur, à fond, sans respirer avec un cardio à 200 pulses !!! mais car il y a un mais…

… riche en enseignements :

1/ Le niveau du club qui s’élève de plus en plus, ça pousse derrière… :-)

2/ Le niveau de l’épreuve 2015 qui a été plus élevée, pour ma part meilleur temps 2015 et même place que 2014…

3/ Rendre à César ce qui lui appartient… en fait je ne lui avais pas pris non plus, bravo Antoine (encore devant de 30’’) et Will qui me passe à 200m avec ma résistance physique mais pas le mental

3bis/ ça sert à rien d’avoir de la technologie embarquée si tu n’appuies pas sur la montre, ch’uis malin hein !!!!

3ter/ Savoir perdre, mettre son égo de côté et revenir plus fort, zut tout de même, fais C…, Bordel de M…. #######$ !&%** ah ch’uis énervé !!!! :-)

4/ David et Jul devant mais qui ont souffert aussi (ça me rassure…)

4bis/ Yannick qui fait 3eme féminine… Heu Yannick c’est UNE Garçon(ne) en fait, c’est de la triche, pas juste…

4ter/ bravo au club pour l’esprit et les performances

5/ Baston à tous les étages et peu importe les temps, y avait qu’à voir les sprints à l’arrivée

6/ Encore du travail pour progresser… et éviter d’en voir d’autres me doubler… la prochaine fois je mets des coups de coude, faites gaffe !!!!

7/ Pas eu de crampes, mais bon ce n’était que 1h de course J

8/ J’ai pris du plaisir sur le vélo mais pas en CAP !!!

9/ Sur le sprint, il va falloir travailler les transitions : debout et pas assis…

10/ Un pique-nique sympa, le temps de manger, débriefer et d’encourager nos pousses

11/ Podium pour nos pousses et le coach rassuré mais anxieux sur le départ ;-)

EN résumé, une natation correcte (mais peu toujours mieux faire), un vélo normal (à mon habitude tout à droite) et une CAP à fond, avec bave et trop longue de 200m J, néanmoins satisfait car j’ai encore gagné 1mn / 2014 et les temps sont corrects.

Content d’avoir croisé du bleu, parfois doublé et aussi revu en me doublant (grrrr). Pas eu de drafting (heu non non mais de jolis pelotons, c’est bien connu ça draft pas en peloton).

De belles trombines sur les photos à venir…

Direction Deauville maintenant pour encore de belles bastons, rdV le 6 juin !!!

Titi, super reporter et super recordman de se faire doubler à 200m – 2 pour moi maintenant… ça fait podium normalement…

Merci à toutes et à tous pour vos encouragements, ma femme et mes enfants, amis et sponsor (j’en ai toujours pas… de sponsor, pas d’ami… pfffff)

PHOTOS : https://plus.google.com/photos/108451026923829270428/albums/6147271916645683537

https://plus.google.com/photos/106734910750572625769/albums/6147691755739196689

Posted in Résultats | 3 Comments

Half Aix en Provence by Eric Forestier

Après 20 ans de rugby, puis 4 de water-polo, quelques triathlons « courte distance » récemment achevés honorablement en « candidat libre », et quelques moments d’errance et de solitude à nager, rouler et courir seul, il était temps pour moi, à 43 ans, de savoir si j’aurais la patience, l’envie constante, les ressources morales et les capacités physiques de finir un half Ironman, objectif à peine dissimulé après avoir vu une affiche de l’épreuve plaquée sur les murs d’Aix en Provence au cours du printemps 2014.

Afin de le savoir, il me fallait un cadre, une structure, une organisation, des directives, des entraineurs, un collectif, bref, un club, en l’occurrence, le Nogent Solidarité Triathlon (NST).

Repartant de zéro, ou presque, je me réjouissais de pouvoir retrouver à nouveau, à mon âge, ces parfums d’école où chaque jour est une découverte autant qu’une quête de soi.

L’obtention de ma licence, en septembre 2014, et l’inscription au half Ironman d’Aix en Provence, furent concomitantes ; au moins, l’objectif était connu de longue date.

Huit mois pour se préparer à cette épreuve en y consacrant une part non négligeable de mon temps libre, c’est à dire entre 5 et 8 heures par semaine.

Voici comment elle s’est déroulée.

  1. J-1. Samedi 2 mai : veille de la course

Samedi matin : je déambule paisiblement sur le cours Mirabeau (artère la plus touristique de la ville d’Aix en Provence) ou le label « Ironman » a installé son éphémère siège social autant que ses caravanes publicitaires.

Les athlètes de tous pays viennent récupérer leurs puces et solliciter le port à leur poignet de ce joli bracelet bleu de nouveau-né : « vous le gardez jusqu’à demain soir ; c’est votre puce, si vous le perdez, vous ne pourrez pas prendre le départ ».

Les triathlètes sont toujours à l’affût de la dernière trouvaille technologique, technique, vestimentaire ou euphorisante ; gros consommateurs de matériels et produits en tous genres, le cours se transforme en galerie marchande où toutes les langues se mélangent, sorte de Tour de Babel horizontale pour sportifs accro à l’effort.

Une chose me frappe : la plupart d’entre eux sont très affutés, la peau très lisse, sans ride, sans poil, une peau aussi tendue qu’une toile cirée.

Avec mon look d’étudiant italien épris de romantisme (jean, chemise blanche à manches longues, chaussures en daim marron), je dénote dans l’assemblée où chacun arbore déjà les couleurs de son club ou de son pays.

Après avoir arpenté le cours en long, en large mais pas encore en travers (ce sera pour demain, lors de la course à pied), je quitte mes coreligionnaires pour regagner mon berceau familial où m’attend le 25ème plat de pâtes de la semaine ; j’en salive d’avance.

Une fois celui-ci difficilement avalé, je me rends au lac de Peyrolles, lieu de départ de la course où nichent le parc à vélo et le plan d’eau.

Sur place, mon regard d’enfant se fixe sur les vélos d’un autre monde qui garnissent le parc; un Toys’ R us géant pour adultes où patientent des machines de guerre entretenues et adorées comme le Saint Suaire, mélange de planeur, d’ULM et de mobylette ; avec mon vélo Lapierre du dimanche, je me sens légèrement en décalage ; quelques caméras se déplacent au gré des mouvements d’un allemand impassible et visiblement déjà dans sa course ; la rigueur allemande n’est certes pas sexy mais souvent annonciatrice de succès ; plus tard, j’apprendrai que ledit allemand pas drôle est le champion du monde en titre de la discipline…même pas peur ; il en faut pour tous les goûts, tous les âges, tous les niveaux ; c’est bien qu’il y ait des gens comme moi pour permettre à des gens comme lui de briller.

Je dépose mon vélo précédemment révisé avec soin par mon copain Frédéric, lui-même cycliste chevronné et mécano avisé, vérifie la pression de mes pneus avec la maniaquerie d’un philatéliste retraité et prend congé de mes amis d’un jour ; l’ambiance est bon enfant mais studieuse; en ce qui me concerne, le curseur est monté d’un cran ; je suis dedans ; déjà ; certainement trop tôt, mais c’est comme ça, il faut faire avec ; j’ai connu des avant-matches de rugby plus sereins ; on a peur que de ce que l’on ne connaît pas…

En soirée, les rues d’Aix sont remplies de nouveaux nés aux bracelets bleus qui flânent ici et là, à la recherche d’un peu de reconnaissance, de quelques regard admiratifs, de quiétude, d’instants fraternels ou, plus simplement, de nuages fugaces ; concentration, séduction, évasion, détermination…chacun à sa sauce ; la mienne, ce sera bolognaise, c’est encore ce qu’il y a de plus digeste pour accompagner mon 26ème plat de pâtes de la semaine.

Coucher à 22 heures ; demain, y’a sport version longue durée. Les yeux se ferment rapidement avec le trac de celui qui doute ; surtout de mon niveau à vélo, dès lors que, sur les 10 sorties collectives du dimanche matin que j’ai effectuées depuis le mois de septembre 2014, je n’en ai pas terminé une seule en peloton ; toujours largué…largué dès la première côte, dès la première accélération, dès les premiers frissons ; du coup, au mois de mars 2015, j’ai stoppé l’humiliation des séances collectives pour n’effectuer que des sorties en mode solo et des séances de home trainer dans mon garage, face à mes outils de jardin, entre ma tondeuse à gazon et mes botes de campagne Aigle ; je crains autant mon niveau que le parcours ; surtout pas de défaillances, pas de crevaisons, pas de problèmes techniques.

Je me rassure comme je peux en me disant que, même si je ne suis ni nageur, ni cycliste, ni coureur, les 5 à 8 heures d’entrainement par semaine depuis 5/6 mois doivent tout de même m’aider à franchir dignement la somme d’obstacles qui se dressent devant moi ; si Hercule l’a fait sans avoir été licencié au NST, alors je peux le faire…

Mes proches me trouvent amaigri…je prends cette remarque comme un élément rassurant sur ma condition physique ; vérification faite, la balance marque 80 kg, mon poids de forme.

Un rapide calcul me permet d’envisager, dans un élan d’optimisme peut-être exempt de lucidité, une course bouclée en 5h59’59’’…

Au délai du temps, l’essentiel est de prendre du plaisir et d’en donner à ceux qui sont venus me supporter.

  1. Jour J. Dimanche 3 mai : jour de la course

5 heures : réveil en douceur ; quoique courte, la nuit a été bonne.

Il fait encore nuit dehors mais, dans ma tête, c’est le grand jour.

J’avale tant bien que mal mon 27ème plat de pâtes avec un sourire niaiseux car je me dis qu’il marque l’épilogue d’un cycle gastronomique d’une rare platitude.

Je colle mes tatouages d’un jour sur mes épaule et mollet gauches, vérifie une dernière fois mes affaires, prépare mes potions magiques Gauloises censées m’éviter toutes fringales, gave mes poches de barres et gels en tous genres, réveille mon fils aîné qui a manifesté son envie de « venir voir la baston dans l’eau au départ », puis file vers le lac de Peyrolles, lieu de toutes les attentes, en espérant qu’il ne se transforme pas en lieu de perdition.

6 heures : le parc à vélos grouille d’hommes grenouilles qui s’affairent une dernière fois autour de leurs machines ; au loin, on entend une musique électronique qui bastonne et fait se trémousser certains ; d’autres ont déjà le masque, le mien est tombé depuis bien longtemps.

7 heures : le parc à vélos se vide de ces derniers éléments ; direction la zone de départ de la nage, à 300 mètres de là ; les familles suivent le plus valeureux de leurs membres, appareil photo et téléphone portable suspendus en l’air comme un vol de cigognes.

Les pros et les femmes, bonnets jaunes et roses, s’élanceront sur le plan d’eau en 1er, à 7 h 30, puis s’enchaineront l’ensemble des catégories, 20/25, 25/30 etc…

Mon départ (catégorie 44/50) est fixé à 8h20, juste ce qu’il me faut de temps pour cogiter ; j’ai suivi des séances d’entrainement hivernales au cours desquelles la température de l’air était proche de 0, celle de l’eau étant constante (environ 24 °C); ce matin, l’air comme l’eau sont à 15°C ; au dernier test chrono effectué par Olivier en piscine, j’ai nagé le 1000 m en 17’40’’; pas de quoi pavoiser mais pas de quoi paniquer non plus ; je crains plus le froid et les écueils provoqués par la meute déchainée que la distance proprement dite.

8 h 15 : ma catégorie d’âge est appelée (bonnet bleu) à se présenter dans le sas de départ ; bonne prise de tension avant une bonne prise de tête ; autour de moi, on parle anglais, italien, batave, allemand, suisse et un peu français ; le ciel se dégage, les rayons du soleil tracent sur l’eau le chemin à suivre ; une boucle de 1900m ; je laisse les fous furieux se placer en première ligne, préférant une position plus attentiste mais non moins ambitieuse ; objectif : 35 mn.

8 h 20 : Top départ ; l’écume formée par les bons élèves du premier rang m’empêche de voir à plus de 50 cm ; je nage sur certains mecs qui me le rendent bien ; j’aime bien le contact, même en milieu aquatique, c’est à dire, en l’état, hostile ; un filet d’eau glacial pénètre ma combinaison et glisse le long de mon dos, achevant de couper une respiration déjà courte et haletante ; je cherche mon second souffle, n’ayant pas pu jouir paisiblement du premier ; je ne parviens pas à m’étendre et dois me contenter d’une nage d’attente en brasse ; je perds (déjà) du temps, le temps d’y voir quelque chose et de marquer mon territoire ; les intellos du premier rang sont déjà loin, les cancres, restés collés au radiateur de fond de classe, sont encore derrière moi ; je suis donc à ma place, comme à l’école élémentaire, entre deux niveaux, ni bon ni mauvais, en mode « a du potentiel, peut mieux faire » ; c’est toujours mieux que « pas terrible mais, pour lui, c’est déjà bien ».

Comme le loup dans la meute, je trouve finalement ma place, me cale dans l’écume et reviens sur quelques-uns de mes condisciples en mode « j’envoie un peu, on ferra les comptes plus tard ».

A 1500 m, le froid me prend les tempes et verrouille mes épaules, mais la ligne d’arrivée est en vue ; je n’ai pas regardé ma montre une seule fois en nageant et ne sais donc pas à quel niveau je me situe ; une fois le pied posé à terre, je constate qu’un nombre significatif de gars est resté derrière moi mais suppute sans mal qu’un nombre encore plus grand est devant : je regarde ma montre : 35 mn : pas mal au regard des tergiversations du départ.

Le chemin pour rallier le parc à vélos est long, environ 300 mètres ; les encouragements de mes proches valent tous les gels de la terre ; la transition est bonne ; je sors mon vélo « Motobécane » de son immobilisme et l’enfourne rageusement pour une petite virée printanière autour de la Saint Victoire ; objectif : 3 heures.

Le début du parcours est assez roulant ; je fais chauffer la machine et roule rapidement à 35 km /h, sans réel effort ; peu de coureurs me doublent, trop conscients de ce qui les attendent par la suite.

Un petit groupe se forme en respectant les distances réglementaires : une mosaïque de pays le compose : Afrique du sud, Irlande, Etats-Unis, Allemagne Russie, Colombie, Belgique : le label Ironman, gage d’œcuménisme.

Ce peloton cyclotouriste du dimanche matin se dissipe rapidement avec les premières difficultés : un faux plat montant très long, puis une succession de « coups de culs »; en ce qui me concerne, qui dit pourcentage en hausse, dit sortie conjuguée du rétro parachute et du frein à main ; à cet instant précis, je mouline sans mal et attends que ça passe.

Quelques bolides profilés me doublent et me font sourire ; je suis bien, il fait beau, j’y suis, je discute un instant avec une fille « coming from Boston » qui est dans le dur, puis avec un triathlète du club de Créteil, je prends tout ce qui se présente à moi et m’en contente ; mon allure est digne de celle des autres concurrents, au contraire de celle qui m’a si souvent humiliée le dimanche matin…dès la côte de Chennevières.

Suis-je pour autant devenu un cycliste ? Certes non, le miracle, plus qu’ailleurs, n’existe pas en sport ; je me dis alors que les mecs gèrent leur effort, ce que je fais également mais sans oublier néanmoins d’appuyer sur les pédales.

Les kilomètres défilent et, étonnamment, je suis toujours bien ; mal nulle part ; ni aux jambes, ni au cul, ni à la tête ; revenu sur le plat, je prends la roue (ou presque) d’un coureur espagnol qui, à son tour, prend la mienne (si tant est que l’on puisse « prendre une roue » en respectant une distance de 10 m avec le coureur de devant) ; je regarde mon compteur : incrédule, il affiche 45 km/h ; je m’assure que le paysage qui m’entoure n’est pas celui de Lourdes…jusqu’à maintenant, pas de crevaison, pas de chute, pas de défaillance, pas d’ennui mécanique et, à vrai dire, beaucoup de plaisir.

Au kilomètre 70 surgit la difficulté la plus sérieuse du parcours : un col d’une longueur de 2,4 km à fort dénivelé (jusqu’à 14%), autant dire, pour moi, quelque chose qui ressemble à l’Himalaya à gravir sur les mains.

Ma vitesse chute de 35 à 12km/h ; à gauche toute ! Je mouline pendant 15 mn ; les parties découvertes de mon corps sont données en pâture à un soleil généreux et sans pitié qui, en plus de faire rougir mes bras dégarnis, fait ruisseler de grosses gouttes d’acide sur mon front qui viennent se nicher dans mes yeux ; je transpire comme un bœuf et, aveuglé par instant, ne distingue qu’avec parcimonie les contours de la route ; je sais qu’une fois arrivé en haut du col, la suite du parcours aura des allures de long fleuve presque tranquille ; les encouragements de Jérôme, mon beauf, « trailer » de haut niveau, me font un bien fou ; surgit enfin la cime du col de Cengle qui n’a rien d’un Mont de Vénus…s’en suit, une descente plein gaz à 60 km/h vers Aix en Provence.

Dans la descente, je ne peux résister au plaisir de pousser un cri de sioux déchainé…je savoure.

A cet instant, je sais que mon pari est (presque) gagné mais si je n’oublie pas qu’un « triathlon commence réellement dès l’instant où l’on chausse ses chaussures de running ».

L’arrivé en centre-ville a des allures de kermesse royale ; du monde, du bruit de partout, la ville toute entière s’est mise au diapason ; je balance mon vélo à un membre du staff qui se charge d’en prendre soin, cours comme un débile sur 50 m avec mes chaussures de vélo, c’est à dire, en réalité, avec des tongs savonneuses, puis enfile mes pompes de running ; je regarde ma montre : parcours vélo effectué en 3H01 et 3h45 d’effort cumulé depuis le départ.

Si je veux finir la course en moins de 6 heures, je dois courir le semi, constitué de 4 boucles en ville, en moins de 2 h 15 ; objectif a priori réaliste dès lors que j’ai couru mon dernier semi en 1 h 41 ; en toute logique, la barre des 6 h ne sera pas dépassée. Oui mais voilà, la logique a ses raisons que le triathlon ignore ; objectif : 2 h 10.

Le parcours est cassant, peu de plat mais une succession de montées et de descentes : le calvaire commence.

Le rythme de ceux qui bouclent leur 1er, 2nd ou 3ème tour est étonnamment lent ; je me mets alors au diapason mais constate rapidement que le corps souffre ; le premier tour est bouclé en 33 mn, ce qui est convenable ; le second me conduit aux portes de l’enfer ; je n’avance plus ; j’ai des irritations sous les bras et ne supporte plus le frottement ; je suis contraint de courir comme un débile avec les bras exagérément écartés du corps ; j’ai dû déposer mes lunettes car la sueur a brulé mes yeux ; je cours d’un œil, en alternant le gauche et le droit ; je ressens une gêne au niveau de l’aine ; mon tendon d’Achille opéré il y a deux ans se remet à siffler ; mon estomac est en vrac, faute d’avoir reçu un mélange adéquat de boissons diverses censées me faire du bien; je manque de vomir en avalant une barre énergisante ; pour couronner le tout, il se met à faire très chaud ; or, la chaleur n’est pas vraiment mon amie ; bref, c’est l’extase absolu.

Dès lors, pas d’autre choix que de marcher quelques instants pour se remettre la tête à l’endroit, je ne parle pas du corps, il m’a laissé tomber ; un mec me dépasse et me réconforte en me disant que la marche, ça fait partie de la course ; en effet, je constate que beaucoup de coureurs récupèrent en marchant, surtout dans les zones de montées, et prennent leur temps aux ravitaillements.

Maxime (membre du NST dont je ne connais pas le nom de famille) me dépasse à son tour et, d’un air fringuant, me demande comment je me sens : à l’évidence, mal ; il finira dans un excellent temps.

Ma montre m’indique que la barrière des 6 heures se rapproche ; j’ai mal partout et tire la gueule à chaque montée ; déjà fébrile, Laurence, ma belle-sœur, la femme du trailer de haut niveau susvisé, manque de me faire chialer en me gueulant « pense à ta femme et tes enfants à l’arrivée… » ; Problème de taille : l’arrivée, c’est dans 10 km.

En descendant le cours Mirabeau, l’ambiance est incroyable ; ça crie de partout, de tous les côtés, en toutes les langues ; mon cœur fait plus de bruit que toutes les cymbales du carnaval ; je guette ma famille qui me hurle dessus.

J’ai tellement chaud que je rêve d’une boisson froide sans bulle, sans sucres, sans rien ; j’aperçois une fontaine qui laisse déborder ses eaux fraîches et transparentes ; à l’affût du moindre rafraichissement, je me jette la tête la première dans le bassin ; évaluant mal sa profondeur, en réalité faible, mon front en heurte le fond ; je repars en titubant encore plus ; il manque une légende sous le dessin : « le dimanche, Pierre Richard s’initie à l’effort longue durée ».

Le dernier tour est un cauchemar absolu : plus de gaz, plus de jambes ; je me sens aussi creux qu’un vieux tronc d’arbre gisant sur le sol ; seul le mental guide mes pas ; je dis adieu à mon objectif second (le premier étant de prendre du plaisir sur une épreuve que je découvre sans aucune référence) : finir sous les 6 heures.

Je marche, je trottine, je marche, je gueule, je marche, je trottine.

Enfin, j’aperçois mon fils venu à ma rencontre ; il court avec moi quelques mètres ; à cet instant, je sais que la délivrance est proche ; le speaker crie mon nom ; plus que 300 mètres ; je lève les bras et me délecte de tous ces regards qui se tournent vers moi, de cette ferveur qui n’a pas faibli depuis deux heures, depuis l’arrivée du vainqueur, l’allemand pas drôle du parc à vélo avec son casque de martien et son menton prognathe.

A peine franchi la ligne d’arrivée, je reste prostré trois bonnes minutes accoudé sur la balustrade, seul, à chercher un souffle qui m’a quitté dès la fin du parcours vélo ; je suis à la fois heureux, soulagé, fier et déçu de n’avoir pas fini en moins de 6 heures ; ces 8 minutes de trop constitueront un bon prétexte pour revenir et faire mieux après avoir tiré les enseignements de toutes les erreurs de débutant commises.

Mes enfants arrivent et m’arrachent quelques larmes qui mettront quelques minutes à se dissiper; je m’en fous ; maintenant, je peux me lâcher ; je l’ai fait…en 6h08.

Je me satisfais de ce temps sans doute moyen qui me classe 1300ème sur 2500 participants et 159ème de ma catégorie sur 250 qui ont fini la course (20 abandons dans ma catégorie).

J’offre ma médaille à mon fils cadet, mes confidences à ma fille, mon tee-shirt « Finisher » à mon pote, mes désillusions à sa femme, mes illusions perdues à la mienne, mes ambitions intactes au NST et ne conserve pour moi que les meilleurs souvenirs de cette matinée d’une densité et d’une variété d’émotions rares.

J’ai achevé ce triathlon longue distance, ce qui ne fait sans doute pas encore de moi un triathlète mais seulement, pour l’heure, un homme respectueux de ses ambitions.

Merci à ma femme et mes trois enfants.

Merci à Olivier (piscine NST) et Frédéric (piste NST).

Merci au NST.

Merci à Frédéric.

Posted in Résultats | 5 Comments

Tri Le Nautil – adultes et espoirs

Retour de Olivier, notre Coach :

Bravo à tous pour votre course
Et pour certains c’était le 1er triathlon
les résultats sont sur le site de la ligue
http://idftriathlon.com/

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Tri M de St Grégoire (Bretagne) par Céline, François et Nicolas

Triathlon M de Saint Grégoire –Rennes le 03/05/2015 par Nicolas S, Céline et François P

Pour préparer Saint Leu et Deauville nous avions décidé de porter les couleurs du club en Bretagne pour ce premier tri de la saison :

Avant course : petite préparation prévue à Dinard avortée devant sous la pluie non stop (pourtant on nous avait dit qu’il ne pleut que 2 fois par an en Bretagne (mais ça dure 6 mois) )

Jour J : entrée du parc à vélo :pas beaucoup de maillots franciliens ,heureusement on me tape sur l’épaule : Nicolas s’invite à la fête , on se sentira moins seul .

Natation en ligne dans le canal d’Ile et Rance ,on rejoint le point de départ pieds nus sur le chemin de halage :aïe aïe aïe .., bonne nouvelle petit courant favorable (c’est tout ce qu’il y aura de favorable : 13°, 10 m de large pour 200 concurrents,la bataille fut rude )

Vélo : 3 boucles de 13 Km, la pluie a cessé ,remplacée par le vent.A l’arrivée seulement 37 km au compteur ,tant mieux .Crevaison pour Nicolas au 2 ème tour, je lui passe ma roue .Apparemment ça ne se fait pas :l’arbitre le discalifie et lui prend son dossard :il finira quand même l’épreuve sans être classé

Course à pied : 3 boucles de 3.3km , on déroule ..

Bref malgré la météo (mais j’ai un peu exagéré il y avait du soleil derrière les nuages) :une course sympa avec toujours une organisation au top et les bénévoles du club de Saint Grégoire -triathlon sympa et « professionnels »

Résultats Céline :2 H28 :40 (23 :54/1 H11 /49 :57) avec en prime une aponévrosite du mollet dès la sortie de l’eau qui ne l’a pas empêché de finir 5ème féminine ,de monter sur le podium et d’empocher la prime .François :2H22 :40 (23 :38/1H05/50 :33),131 ème :

Nicolas : non classé mais a gagné un kit anticrevaison !

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Tri L de Lisboa by Mika

Hello, Holà

Voici le récit d’un magnifique triathlon, Lisbonne… c’était le 2 mai donc ce week-end ou à Paris il y avait un temps gris alors qu’à Lisboa le temps était super (mes épaules sont encore aussi rouge qu’une écrevisse) Parcours sympa …

½ Ironman ou longue distance ou Half (1km 900 de Nage, 90 km de vélo, 21.5 de CAP), la nage dans une baie de l’estuaire du Tage, le tour de l’océanographe sur le site du parc expo 98, le vélo sur des autoroutes sans voiture le long de l’estuaire, la course à pied en front de Tage..

Je m’étais entrainé dur depuis quelques mois donc je comptais bien en découdre avec mon premier triathlon de l’année, mon dernier long datait de l’année dernière où j’avais fait 5h47 à Vendôme.

Je débute la nage comme à mon habitude sur le coté, mais finalement je trouve vite ma position de glisse et mes appuis, je double, je me fais doubler, un coup ou deux dans la bagarre, mais plutôt content, j’arrive même à me concentrer et comme le dit le coach (Merci Olivier) pour ne pas dégrader ma nage, je fais du 4 temps et je glisse, je glisse un peu vite d’ailleurs, car mon bonnet quitte ma tête (surement trop de cheveux J) je m’arrête pour le remettre, bah oui je fais attention à ne pas polluer l’eau, je finis ma natation en 32 minutes, suis très content.

Transition : … comme d’hab un peu long

J’attaque le vélo avec l’envie de battre mes records et de faire sur 90km une moyenne à 30km/h. Suis avec mon nouveau vélo CLM, depuis que j’en ai fait l’acquisition ce n’est que du bonheur !!! il roule, il file, bon il faut quand même pédaler même s’il est électrique c’est que les vitesses J

Le parcours est composé de 4 boucles, nous passons sur l’autoroute qui est fermé à la circulation. Le parcours est plutôt roulant avec quelques faux plats et une petite bosse avant le demi-tour ( à faire 4 fois). Sur le dernier tour le vent de face fait son apparition, mais vu mes entrainements lors de mes vacances à Pornic contre le vent, j’encaisse sans trop de difficulté.

Je finis le vélo en 2h38 à 33km/h de moyenne, suis super super super méga content. Punaise titi ou les forts du club serait comme des fous

Transition : … pas mal cette fois !!

Départ course à pied, avec un peu d’inquiétude, car je n’ai pas pu bien m’entrainer dernièrement et quelques douleurs …… Grrrrrr…., mais bon c’est parti, je vais essayer de faire 1h45.

La chaleur est déjà là, il fait 25°C, je m’hydrate pour ne pas avoir de coup de mou, mais déjà les pieds me brûlent, je suis même obligé de m’arrêter tous les 5 km pour retirer mes chaussures, c’est l’enfer, c’est dur, mais je sers les dents ( à la Yann notre maitre) et ne pense à rien. Heureusement, l’ambiance est là, j’entends mon nom à plusieurs reprises cela me booste, je double un peu, puis j’aperçois Fred du NST (merci à toi pour tes conseils et ton resto trop bon) j’arrive à sa hauteur, on discute deux mots, puis j’aperçois une connaissance vu à l’aéroport, un triathlète du CNP, forcement un lièvre, j’apprendrai plus tard que j’avais déjà un tour d’avance, mais bon pour le mental c’est très bon, je file et maintenant je suis serein pour finir ma course à pied.

Je finis la CAP en 1h42 un peu déçu, je vais me remettre au boulot, mais tjrs en écoutant les douleurs pour être en forme à Zurich.

En incluant les transitions je finis le Half en 5h01, mon classement je suis 67eme de ma catégorie

Et voilà repris des entrainements ce soir. D’ici quelques jours, les entrainements vont évoluer vers des BI-quotidien, a dominante vélo/CAP et muscu/nat

Biz a vous

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Tri L de Cannes et ma canne a ri enfin mes cannes ont ri (digne d’une blague à 100 balles d’Olivier :-))

Le week end commença dès le vendredi soir par un clin d’œil à Richard Dacoury croisé dans le train et d’autres athlètes d’ailleurs.

Samedi, petit tour de vélo histoire de mouliner avec Christophe et de gouter au plein air Azuréen, ces bouffées d’air frais, son iode, un bon week end en perspective. Toujours samedi, petit tour dans l’espace boutique spécial champion du triathlon avec tous les accessoires, vélo, running. De retour le midi pour manger les bonnes pâtes, détail sur ma roue avant, pneu quasi neuf fendu (ben ça commence bien !!!), et donc retour au royaume de la boutique des accessoires pour le parfait champion de triathlon… un pneu un !!!! ;) , surtout que le dépôt des vélos est fait le samedi donc j’avais intérêt à avoir le vélo au top, vélo de course je précise, vu la D+ et c’est rien de l’écrire J

Dépôt du vélo = salon du vélo, y a des missiles partout, des athlètes de chez athlètes, ahhhh le sud, le sud, le sud… enfin j’m’ comprends ;-)

Samedi encore fin d’après-midi, retour à nouveau dans le royaume des boutiques… avec tout le gratin des Grands Champions(nes) du moment, du beau monde, tous sourires et accessibles de quoi faire rêver les groupies. On comprend mieux en voyant les cuisses de Kienle le pourquoi de sa vitesse en vélo et autres d’ailleurs, impressionnant, les autres ne sont pas en reste non plus.

Bon il ne s’agirait pas de faire que du tourisme mais aussi se mettre en conditions…

… Dimanche, 6h, c’est trop tôt (hein Guil)

Parc à vélo, frais et du monde, stress ?, non je contrôle maintenant, je suis un killer.

Gonflage des pneus… stress ? non je contrôle encore… valve qui casse, stress ??? je contrôle mon C… oui à 10mn, valve HS, démontage roue, mains plein de… enfin crados quoi, pompe avec la valve dans l’embout, stress ?? non non je contrôlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllleeeeeeeeeeee, pinaise !!! , un pneu hier, une valve, et pis je vois qu’en fait la valve est dévissée alors je revisse mais sans l’assurance que cela tienne, je nage et pis on verra bien si pneu dégonflé, stress ? non non under control (kom y dize) pinaise la frayeur et c’est pas fini… pourvu que cela tienne et j’ai rien fait encore…

Allez on va au bac à eau, pas trempette, trop froide !!!

Ah si un détail tout de même, y a pas un peu beaucoup de vent ????, c’est quoi tous ces moutons ?? stress ?? non non , juste des vagues avec mer très agitée rien de plus compliqué… et on y va eau fraiche mais gérable, boum un coup dans l’estomac, paff un autre coup le verre de lunette, l’eau rentre, on coule !!!! stress bah non avec un œil on avance toujours (enfin l’eau est salée et ça pique un peu les lentilles). 1er tour, sortie à l’Australienne je recolle mes lunettes sur mon yeux !!! 2eme tour tranquille dans une mer d’huile… huile avec ces animaux, si il devait y avoir un altimètre en nat, je pense que nous aurions pu constater que nous avons fait du D+ (en haut de la vague, coucou la bouée), du D-(en bas de la vague, elle est où la bouée ?).

T1, rien à dire, ah si stress, non non (bon ok j’arrête avec ça), des bénévoles qui vous aident c’est top, ça fait pro et cela retire du… du … stress, ben vouis ben joué pour ceux qui suivent (et comme on dit si tu suis c’est que tu es derrière moi) ;-) , pneu toujours gonflé, ouffff ça tiendra.

Vélo, la rigolade, du dénivelé, 1500m, pfffffffffffffffff, les doigts dans le nez, tu montes et tu descends et c’est fini, hum hum, alors là le paysage est vraiment joli, tu as le temps de le voir si tu restes lucide mais joli. Donc ça monte sur la 1ere bosse, direction Grasse, ça sent bon !!! et pis tu te dis en haut ben c’était pas si dur, maintenant on rentre et ça descend, No Stress alors, on avale les kilos sans se mettre dans le rouge, un gros hélico nous filme, fantastique !!! ça occupe et on avance, on voit la mer, km70, » la vache on a roulé très fort, reste 10 km », hum hum… et là c’est le drame, le parcours change du tout au tout, en fait il restera 15 km avec environ 10 km à jouer avec les bosses de 300m pourcentage 10 / 12 / 14 voire plus mais là je suis plus lucide, et les autres non plus, plus un bruit en dehors des roues, maillons et dérailleurs, on souffle, on en Ch.., là c’est dur car c’est de la relance permanente qui va laisser des traces. Plus de possibilité de passer sur le grand plateau, ça sert à rien, des coups de cul !!!!. et j’attends toujours le retour de Guil en me disant si tu ne me doubles pas dans les bosses tu me doubleras à la cap. Bien meilleur que moi.

Au final, un bon gros parcours sélectif, en y ajoutant pour ma part 2 déraillements et une gamelle sans gravité.

Retour T2, encore des bénévoles qui prennent le vélo et vous aident à ranger vos sacs, top top.
Allez la cap et c’est finito.

Alors là CAP, 4 boucles (je vais faire court) :

1er tour, les « Cannes » sont dures, normal du sort du vélo

2eme tour, les « Cannes » sont dures, heu pas normal et je les sens arriver les copines de Greg (comme il dit).

3eme tour, me suis pas trompé, elles sont là avec moi, les « Cannes » sont rigides, crampées, des « Cannes » quoi !!!

4eme tour, on rentre, y a plus de Cannes !!!

En bref, gestion de l’effort, JM qui revient sur moi, Patrick que je croise aussi, pas de Guil (mince il a eu un problème ?), encouragement de Yannick, Sam et Vanessa (femme de Christophe) et les enfants, ça fait du bien. Bobo aux cannes, tapis rouge et c’est fini !!! Laborieuse cette CAP (pas fier de moi)

Un buffet grandiose, et un bien fou de manger, il est 12h30, un apéro ?

Retour sur Paris, lundi mal aux C…., mardi toujours mal aux C….. et je pense que je vais en avoir encore pour quelques jours J

Bravo à JM, Patrick qui ont cru me reprendre, le rêve est permis, allez les gars je rigole

Bravo à Guil qui nous a fait une très belle natation, son point fort d’ailleurs, Guil je rigole

Une pensée émue à Christophe qui n’a pu rentrer dans les temps sur le vélo mais il a fait le vélo (qui était tout de même très dur).

Bilan : un nat correcte, un vélo solide et une cap de merde… du stress sur les prochaines courses ?, noooooooooooooooooon … RdV St Leu… pour de nouvelles aventures de SuperTiti avec les copines de Greg, les crampes… mais pas à St Leu, j’irai tellement vite qu’elles ne pourront pas me rattraper.

Un grand merci à mon épouse pour me laisser faire mes conneries, aux copains de jeu, aux coatchs qui me font progresser encore et encore, me rendre chaque jour plus fort (c’est pénible cette humilité hein?)


La Biz à toutes et à tous.

SuperTiti Supercarmpé

Posted in Résultats | 1 Comment

Half iron man Séville 2015 par Emmanuel F

Petit récit du Half Iron Man de Séville ;

Démarrage de la saison à Séville pour la 4ème édition du half iron man. Les conditions en Espagne sont plutôt clémentes en avril, 25-30 degres, ensoleillé, sec… Quoi de mieux pour lancer sa saison de triathlon.

Arrivée mercredi soir à Séville avec mon pote d’enfance Matthieu, un irréductible triathlète gaulois… L’occasion pour nous de partager un bon moment entre amis autour d’une compétition dans une ville européenne…

On a bien failli rester à Paris d’ailleurs… Veille du départ, grève des aiguilleurs, la majorité des vols annulés, nous recevons à 20h la veille de notre départ un email de Ryanair nous informant que le vol aller vers Séville est annulé… Dur ! Il nous a fallu allonger 150 balles de plus pour pouvoir se rendre à bon port en partant d’Orly cette fois ci (quand on aime on ne compte pas…) Pourvu qu’il ne soit pas annulé lui aussi…

Coup de bol le vol est conservé et nous rejoignons le tarmak avec seulement une heure de retard sur l’horaire initialement prévu. On s’en sort plutôt bien ! Nous arrivons finalement à Séville mercredi soir avec une heure de retard sur l’horaire indiqué. Notre mission maintenant est de rejoindre le centre ville, seul hic avec deux vélos on risque de galérer pour trouver un taxi suffisamment grand pour pouvoir les charger… Après tout, la soirée nous réussissait assez bien ;-) . Après 20 bonnes minutes d’attentes et une quinzaine de taxi à nous être passé sous le nez, nous finissons par tomber sur une 406 break de 647000kms capable de charger tout notre barda (jamais vu autant de kilomètre au compteur d’une peugeot). Le taxi nous a même dit qu’il avait emmené son ancienne 406 à plus d’1200000 kms… C’est plutôt solide les française !!

Jeudi visite de la ville et ses monuments historiques, la ville est vraiment très accueillante, vivante et dotée d’un capital historique très fort. Mon podometre m’indiquait à la fin de cette journée découverte plus de 30000 pas effectués dans la journée… belle entrée en matière !

Séance de déblocage course à pied et vélo et retrait des dossards le vendredi…. Au retrait des dossards seulement une personne était chargée de checker les licences (les espagnols ne semblent pas être pressés…) Le temps pour moi d’observer une bonne trentaine de participants, grands et très affûtées pour la plupart… Je me doutais que le niveau allait être relevé…

Vendredi soir, derniers réglages, boissons, équipements, pression des pneus, chambre à air… Point très important car mes dernières expériences de courses n’ont pas été très favorables à ce niveau (double crevaisons lors du dernier longue distance). Je vérifie bien la chambre à air que j’ai ramené, il me semble que celle que j’avais dans mon sac était bien large comparé à la taille des pneus… La boulette ! C’était la chambre à air du vtt que j’avais utilisé au raid de guerledan en Bretagne… Il est 21h 37, je vous pris de croire qu’à ce moment là dans ma tête j’suis pas au mieux. La crevaison était bel et bien synonyme de disqualification… Allez trouver une chambre à air une veille de course à cette heure là ! Heureusement super Matthieu en avait une qui traînait dans son sac ! Ouf on peut compter sur les copains… C’est parti pour une excellente nuit de sommeil. Les previsions météo ne sont pas jojo… Risque fort d’orage et pluie au départ et en début d’après midi… On verra demain.

Réveil à 7h30 samedi matin… Bonnes sentions, je m enfile le fameux gâteau sport cuit la veille au micro-ondes (14 min de cuisson) … Toujours aussi dense et difficile à manger, je manque toujours de m’étouffer avec ce truc.

9h30 on arrive dans le parc à vélo. Des superbes bécanes partout autour de moi, les espagnols sont sacrément bien équipés… Ca risque d’envoyer sévère sur la partie vélo !! Il y a toujours ce vieil alu Peugeot des années 70 dans le parc à vélo, sorte de vestige antique que le gars ne veut pas se séparer (transmission de père en fils)… A croire qu’il y a toujours un mec qui veux prouver à tous les gars que se caller 83 bornes de vélo sur un vieil alu des années 70 ca passe crème… c’est pas l’habit qui fait le moine tu vas me dire !

9h50 mise à l’eau, je goutte au Guadalquivir. L’eau n’a pas l’air trop polluée, elle ne sent pas la vase, j’ai toujours beaucoup d’apriori sur les fleuves… Je ne me suis pas tenté de l’avaler pour autant. On m’avait dit que les espagnols étaient tricheurs et clairement le départ de la natation confirmait les dires… La majorité des gars avait déjà 20m d’avance sur la boué de départ… L’organisateur tente à plusieurs reprises de faire reculer les gars… Sans succès… Le départ est donné avec 10 min de retard. Je me place derrière comme d’habitude, je n’aime pas le bouillon des départs en natation. Rien ne sert de courir, il faut partir à point. J avais le souhait de bien nager et de passer la natation proprement sans me bruler sur les premiers mètres… C’est la première fois que je maitrise mes trajectoires, que je ne perds pas mes lunettes et que je ne brasse pas… Les entrainement de cet hiver ont porté leurs fruits ! les séances d’Olivier ca paye ! Je clôture les 1,9 kms de natation en un peu plus de 30 minutes… Un record pour moi ! :-)

Arrivé dans le park à vélo, une bonne moitié de concurrents étaient déjà parti… Je n’étais pas surpris… Les judokas ne flottent pas bien, on doit avoir des os plus denses, jsais pas… Ma première transition se passe bien, j’ai pourtant trouvé avoir été rapide pour une fois… Je n’ai pas galéré comme à mon habitude pour retirer la combi, je ne me suis pas tenté à mettre une paire de chaussette cette fois ci (l’erreur du débutant, je les garde cette fois ci pour la course à pied). Le vélo Peugeot est toujours là :-) , celui de Matthieu est parti… l’enfoiré il a pris de la potion magique ?? Toujours pas d’averses, il n’y a pas de vent non plus… Les conditions sont excellentes pour attaquer les 83 bornes de vélo avec un parcours assez roulant. C’est parti pour deux boucles de 40 bornes !

j’enquille les premiers kilomètres plutôt rapidement 36-38 kms/h de moyenne, je récupère une bonne trentaines de places sur les 20 premiers kilomètres. Il y a toujours quelques irréductibles cyclistes qui passent comme des fusées auprès de vous avec des superbes machines… Quel bruit ! ils sont impressionnant sur le plat, ces machines conservent bien mieux la vitesse cinétique que les vélos basiques… Par contre dès que ça grimpe un peu, ce n’est pas la même chose… C’est beaucoup plus difficile à emmener qu’un vélo classique comme le mien ;-). La première boucle ressemble donc à « tu me doubles, jte redoubles » attention cela dit au draft, plutôt tentant dans ces moments… Je n’ai pas envie de prendre une pénalité de 5 minutes. Je croise la tête de course, les trois premiers ont déjà fait la différences, ca roule pleine balle devant, tous avec leurs casques de Play mobiles… Je croise Matthieu, p’tite accolade « allez mon gars lâche rien !! », il a déjà une bonne dizaine de minutes d’avance sur moi ! il est vraiment chaud patate !

Je vois jaillir la deuxième vague de fusée sur la seconde boucles de 40 bornes, c’était la tête de course de l’Olympic qui me dépassaient avec leurs bécanes supersoniques… Il ont une batterie dans leurs vélo c’est pas possible ! ca roule au moins à 46-48 en vitesse de pointe c’est n’importe quoi ! il commence à y avoir beaucoup de gros paquet sur la route, difficile pour tout le monde de ne pas drafter sur les derniers kilomètres… Arrivée au parc à vélo en 2h24 min, pas trop entamé… Il vaut mieux s’en garder un peu sous le pied pour la cap, c’est quand même un semi marathon qu’ils nous demandent de boucler… Je profite de la transition pour caller mes chaussettes cette fois ci et c’est parti pour plus ou moins 1h30 de course à pied sous le soleil s’il vous plait !

Je démarre la course à pied pépère, le soleil commence à attaquer sérieusement ma peau, c’est là que je me dis que je vais investir prochainement dans une casquette… Sale temps pour les chauves quand même ! jme calle sur ma vitesse de croisière, je ne vais pas me faire surprendre… On maitrise les 12 premiers kilos et on voit ensuite comment le corps réagit… C’est parti pour 4 boucles au bord du Guadalquivir. Je croise Matthieu qui m’informe que lui a prit sa biscotte sur le parcours vélo et 5 min de pénalité, il a drafté le tricheur :-) … Ca ne l’a pas empêché de me prendre un tour sur la partie course à pied… Il est chaud ! Je gère correctement mon effort tout au long de la course, à chaque tour le gars qui pointe les dossards me parle en espagnol, je ne comprends rien ! il a du me prendre pour un sourd et muet c’est certain… J’ai fini par comprendre au bout du troisième tour qu’il me demandait de bien mettre mon dossard pour qu’il puisse le lire :-) j’espère que ca ne va pas me couter la disqualification ces conneries… Je me permet d’accélérer sur les derniers kilomètres, c’est plutôt un luxe à la fin d’une longue distance ce genre de scénar ! j’aimerai que ca m’arrive plus souvent ! je termine la cap en 1h35min et clôture mon premier Half Iron man en 4h35min. Matthieu « le gaulois du TC Val » réalise une très belle performance en clôturant le tout en 4h15min (avec la pénalité) chapeau à lui !!

Je profite du buffet à l’arrivée de la course, d’une séance de massage bien mérité… Il est temps pour nous de faire péter les « roteuses », le jambon et le fromage espagnol ! après tout on l’a bien mérité J…

Posted in Résultats | 2 Comments

Marathon de Paris 2015 – Entre déception, soulagement, fierté et tristesse

Ce dimanche, comme 53.000 autres « imbéciles » et quelques NST, j’avais mon dossard pour le marathon de Paris !

C’était pas mon objectif de l’année mais je ne voulais pas faire une course ridicule non plus ! Après mon temps au semi de Paris, je voulais partir pour un objectif 3h30 ! C’est ambitieux mais sur un malentendu on ne sait jamais!

Comme d’habitude, je ne pars pas seul, Grego fais la course avec moi, on a le même objectif et Alex doit nous rejoindre à partir du 20ème pour nous tirer jusqu’au bout !

On rentre dans notre sas 3h45, que j’ai voulu changer au dernier moment mais il paraît qu’il faut un justificatif de résultats pour remonter de sas maintenant. C’est dans l’absolu une bonne chose, ça évite je pense d’avoir trop de touristes dans les sas plus rapide. La température est idéale, le ciel est dégagé, on va partir avec le début du sas 3h45 et voir jusqu’où nous mène cette aventure.

0-5Km : 4″51 au kilo – NIKEL ! La forme est là, ça trotte bien, les sensations sont bonnes !

5-10Km : 4″58 au kilo – On se régule un peu avec les premiers coups de culs mais qui passent tranquilou et bien que le dos commence à se crisper un peu (Déjà?!. pas bon… On chasse les mauvaises pensées vite, pour l’instant tout va bien)

10-15Km : 4″53 au kilo – On a croisé Marion et son père qui nous ont encouragé sur toute la route de la pyramide en vélo, c’est cool, ça motive !

15-20Km : 4″58 au kilo – Toujours sur le trait ! Le dos toujours crispé mais ça n’empire pas, avec un peu de chance, ça va tenir. Grego quant à lui a une douleur au mollet qui est apparu depuis le 17ème et qui ne veut pas partir… Ca sent pas bon pour lui.

20-25Km : 5″00 au kilo – Passage au semi en 1h44’20 PARFAIT ; On a récupéré Alex au ravito du 20ème mais on a perdu Grego 2 kilomètres plus loin… Ca fait mal au coeur mais contrairement au trail, j’ai un objectif temps en tête qui est à porté et je suis toujours bien donc je le plante là et Alex va essayer de me faire garder ce rythme sur cette deuxième moitié de course tant redoutée..

25-30Km : 5″15 au kilo – C’est dur, je ralenti dans les remontées des tunnels, les cuisses sont douloureuses mais je me fais surtout du souci pour mon dos qui commencent à me faire couiner. Avec quelqu’un à côté, ça permet d’oublier et de s’accrocher un peu plus. Il s’occupe des ravitos, je ne fais que passer la commande ;) .

30-35Km : 5″45 au kilo – Le mur n’existe pas il paraît mais après 30Kilomètres, ça fait quand même mal ! Je marche un peu à tous les passages de KM mais je réussi encore à repartir. Le manque de sortie longue va se payer maintenant et ça va coûter cher !

35-40Km : 6″45 au kilo – C’est la fête du slip… Alex essaye de me forcer à ne marcher que par session d’1min et de repartir mais plus rien ne réponds… C’est impressionnant de voir à quelle vitesse le corps se décompose. Je chuchote à peine pour lui parler, j’ai des départs de crampes dans les deux jambes dans tous les muscles de la cheville à la cuisse. Grâce aux motivations d’Alex, je réussi à courir encore par session de 200m… A un moment, j’ai même réussi à lui demander une bouteille d’eau, à la prendre dans la main et à la rendre direct en disant que c’était trop lourd :) ))))

40-42.195Km : 10″ au kilo – La dernière tentative de course sur 200m m’a été fatale, départ de crampe dans le mollet que je réussi à limiter rapidement, OUF, je finissais par terre sinon… C’est officiel, je vais devoir finir en marchant… Alex est écarté au niveau du rond-point en bas d’avenue Foch, un simple merci de ma part, j’ai pas la force de dire plus mais il sait qu’il m’a porté et que sans lui je n’aurais peut-être même pas fini !

Devant cette putain de ligne, je pense à Grego… Putain le con ! Pourquoi il est pas avec moi ! Je me dis que de son côté ça doit être encore pire, s’il a continué ou s’il a abandonné, à ce moment, je n’en sais rien et j’ai pas pris de tél donc je vais devoir rentrer pour le savoir.

Je franchis la ligne, je coupe la montre 3h58″23 très loin de mon objectif mais je m’en fous, j’ai tout donné.

Conclusion :

  • Déçu de ne pas avoir eu la caisse pour tenir l’allure après le 30ème, sachant que ma prépa était tournée sur le semi puis prolongée pour le marathon c’est pas étonnant non plus.
  • Soulagé de l’avoir fini parce que c’est quand même une sacrée épreuve et que je fais un classement qui correspond à mon profil AU MIYEU ! 6550/13065
  • Fier d’avoir tenu bien que mon corps ai encore essayé de me faire faux bond
  • Très triste de ne pas avoir franchi la ligne avec Greg et Alex !! J’aime partagé ces moments avec des cons comme moi !

J’ai déjà vu plein de très jolis temps sur Strava de certains membres du NST, on attends vos compte-rendus avec impatience et vos recettes secrètes pour ne pas s’effondrer au 30ème (Faire un don au Grand Gourou Skippy de la secte Richnou n’en est pas une, j’ai essayé)

Posted in Résultats | 4 Comments

CYCLO ORMESON – PODIUM NST

Bonjour à tous!

Juste un message rapide pour annoncer que le club a décroché une belle coupe à la cyclo d’Ormesson hier matin.

Nous étions le club le plus représenté et celui a avoir fait le plus de km : Le départ a été effectué à 8h15 environ pour 120km à un rythme agréable à tenir. Au 80ième km, une boucle de quelques montées a bien calmé certains d’entre nous. Après cette boucle, c’était reparti pour des portions sur prolongateurs à un bon rythme.
Tout s’est déroulé dans une ambiance chaleureuse…quelques crevaisons ont été à déplorer et il y a eu quelques faiblesses de certains participants, perdus dans la campagne seine et marnaise…Certains diront que c’était pour faire vélo balais et récupérer les derniers :)

Je pense que tout le monde a apprécié la bière et les sandwichs à l’arrivée.

La coupe à l’arrivée a reboosté le moral de tout le monde!

Quelle super matinée pour une sortie de 140km au final.

Nous remettons çà très bientôt!

ps : Merci au cyclo club d’Ormesson

ps2 : Il manque quelques personnes sur

COMMENTAIRES DIVERS :

Mouais, enfin il y a en un qui se balade avec une banane ! on n’est pas dans Camping ! Ca mérite du champigny ça !

Merci de me donner les noms de ceux qui ont lâché
Je crois savoir qu’il reste quelques places a Champigny
Bravo a vous, j’aime cette photo bien en ligne ….

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Elfie & Tom au Raid Aventure en Vallon Pont d’Arc de 2015

Bonjour a tous membres du NST:

Nous sommes partis en Ardèche à vallon pont d’arc faire un raid nature.

Un petit résumé de l’épreuve pour ceux que ça intéresse:

Arrivés le samedi soir chez un ami à vallon pont d’arc nous préparons les vélos, nos sacs, les barres, les gourdes pour le lendemain… L’oncle de nos amis n’en revient et nous demande si on compte vraiment faire le raid longue distance avec nos vélo 700 de décathlon dont un entièrement rigide (pas de fourche avant). On comprend pas et on répond bah ouai on est super motivés :) j’ajoute même « c’est des supers vélos ils sont hyper légers à porter » :) .

Dimanche matin 7h30 on dépose les VTT au parc à vélo sur le parcours puis on se dirige ensuite vers la ligne de départ située dans le petit village de vallon pont d’arc (super mignon). Départ 8h15, 9,8 km de trail, du vrai trail des pierriers à n’en plus finir, un dénivelé de 850 mètres. Ca part bien et on attaque le canoë en 35eme position sur 130 participants et 2 eme binôme mixte.

Oui mais voilà 10km de canoë c’est long très long et malgré le soleil Elfie prends froid, il y a du vent l’eau n’est pas chaude (heureusement on ne se retourne pas dans les rapides..).

Au 7eme kilomètre j’ai plus de force mes mains tétanisent, mes bras aussi. Elfie est congelée et tremble dans tous les sens…

On finis par arriver sauf qu’il faut encore monter une dune de sable avec les canoës mais là impossible, on a plus de force, ni dans les bras ni dans les mains plus rien ne réponds on est coincés, tout le monde nous encourage mais on ne peut pas monter le canoë en haut :-/.

Au bout de 10 minutes de rage on le hisse en rampant. Arrivés en haut Elfie est en hypothermie et là on hésite une première fois à abandonner, elle ne sent plus ni ses mains ni ses pieds heureusement on nous propose du thé au ravitaillement et puis finalement on repart en se disant qu’on est venus là au moins pour faire du trail et il nous reste 10km à faire avant le VTT…

On repart je tire Elfie dans les côtes mais le froid la tétanise, elle va même tomber à deux reprises sur du plat! Mais finalement avec son mental d’acier et au bout de 35 min ça va mieux et on remonte facilement les 25 places perdues en canoë :) .

Le trail est magnifique j’ai bien prévu de faire un petit montage car j’avais la go pro sur la tête et je regrette pas.

Arrivés au parc à vélo on est 40eme et tjr deuxième binôme mixte ça nous motive et on se dit aller on donne tout le VTT on connaît pas mais ça doit pas être sorcier…

Et là l’enfer commence… 40km que des cailloux 1200 d+ et donc autant de descente, j’ai pas de suspension c’est terrible je n’arrive plus à tenir mon guidon à cause des vibrations les passages sont hyper techniques et on comprends  doucement que ce raid n’était pas pour nous…

Je commence à avoir froid car je n’ai pas pu prendre ma veste laissée au parc à vélo, pas de place dans le sac et puis il fait beau et chaud, sauf que là je ne cours plus… je marche en poussant le vélo à l’ombre avec le vent et je me refroidi vraiment très vite. Heureusement je croise une voiture pompier de la sécu au bout de 10kilometres et je leur demande une couverture de survie au cas où…

2 kilomètres plus loin j’étais assis dans un virage sous la couverture je tremblais comme jamais heureusement il avait pas trop de vent et un peu de soleil. Je demande à Elfie ça fait combien de temps qu’on est partis elle me répond presque 6h.

Je lui dis que je n’en peux plus et qu’on pourra pas finir 30 km de VTT dans ses condition sans suspention et à bout de force c’était impossible pour moi.

Impossible is nothing !

Elfie me boost, je mange je bois je fais deux trous dans la couverture de survie pour mes bras, hop en selle et sa repart…

Kilomètre par kilomètre bientôt 7h qu’on est partis Elfie craque moi je vais beaucoup mieux je prends son vélo dans toutes les côtes bref une vrai entraide…

Finalement au bout de 8h20 on passe la ligne main dans la main et complètement épuisés on a envie de pleurer, on a des bleues partout, des écorchures et mes poignets mes mains mes épaules me font terriblement mal.

Tout le monde hallucine et nous félicite en regardant nos vélos lol on est content on a fini !!! :)

Résultat: 75 eme et 5eme binôme mixte sur 19.

A peine 100 binômes finissent, beaucoup abandonnent ou ne passe pas les cut off.

Voilà on est super fièrs de nous, on a été unis et super forts et cette expérience pour le swimrun sa sera que du plus :) .

A bientôt pour de nouvelles aventures. Elfie et Tom.

Posted in Résultats | 3 Comments

Chessy sous la pluie et en pleine tempête :-)

nos seuls représentants en ce jour de tempête (NST 3 les Bronzés)
Delphine, Nico, Damien et Manu
Ils se classent 7ème équipe mixte en 54’48 » (2,5/16/2,5)

Votre reporter était là !
Olivier

dernier communiqué de l’ équipe du Président : 2 malades, 2 intelligents et un bargo ne se sont pas rendus sur cette compétition pour des raisons de risques trop importants et inconsidérés. Il a été préféré de rester sagement chez soit, de regarder la TV en peignoir, de lire ses sms, mails, de critiquer les autres sous la pluie… et surtout de se ne pas se blesser pour les futures… clap de fin !!!

Communiqué de la rédaction : bravo les filles et les gars de vous êtes déplacés par ce temps furieux !!! toutes les félicitations à nos courageux; hip hip Hourrrrrrra !!!

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Ecotrail de Paris 2015 – 30Km

Bonjour à tous !

Ca fait maintenant 4 ans que je fais avec 2 potes l’écotrail de Paris, 3 fois le 50Kil et cette année, on s’est reporté sur le 30Km car on ne voulait pas faire trop dur 3 semaines avant le marathon de Paris :) .

Les grands penseurs du sport diront que la course démarre dès la semaine précédente, c’était donc déjà mal barré pour moi ! En déplacement toute la semaine en Pologne, je n’ai pu m’entrainer que 2 fois (Tapis et HT). Le jeudi soir, je tournais encore à 5bières et « des » shots dans la soirée(on ne mettra pas de chiffres, c’est vulgaire de compter). Vendredi soir, on goûte les vins de notre mariage avec la famille. C’est très bon et très sympa mais pas top pour la prépa.

Pas grave, on décolle pour la course en forme toute relative mais c’est « que » 30Km, ça va aller. On a un invité mystère cette année, c’est un collègue avec qui je cours le midi et qui doit être solide (Finisher de plusieurs ultra et en quête des points nécessaires pour l’UTMB)

Une belle bande de Winners !!!

Il caille vraiment ce matin sur le départ… On se positionne dans la deuxième vague pour pas trop attendre et on part fort pour se réchauffer. Le vrai dénivelé arrive au bout de 5~6Km on est à 12Km/h de moyenne pour l’instant, pas grave, ça fera de l’avance pour la suite.

Km9 en 48min ça avance bien : on passe à côté du premier ravito auquel les coureurs du 30Km n’ont pas le droit. Les grimpettes se suivent et on connait le parcours donc le temps passe assez vite.

Km20 : on rentre dans le parc de Saint-Cloud et c’est déjà la fin des montées/descentes. C’est la première année où la vue sur Paris est franchement pas très sympa avec un bon gros brouillard digne d’un paysage de Shanghai ! On passe par des endroits que je ne reconnais pas et surprise, on commence à descendre le parc en direction de Paris ! Etonnant puisque comme tous les ans, le ravito doit se trouver en haut du parc… On finit par sortir du parc et un bénévole nous dis qu’il n’y a pas de ravito, super pas de ravito sur l’intégralité du parcours, il va falloir partager ce qu’il nous reste et on est bien dans le chrono donc on avance et on gueulera plus tard.

Il nous reste la partie pas drôle du tout, le retour sur Paris en longeant les quais de Seine avec très peu de bénévoles pour nous faire traverser, on se retrouve plusieurs fois bloqué par la circulation. On réussi à avancer un peu quand même on doit tourner en 5’20 au kilo.

Arrivée dégueu avec un passage sous une arche d’une personne de large donc on se bouscule sur les marches pour y accéder et en redescendre, il y a 2 ans, on passait sous une tour Eiffel gonflable c’était plus sympa ! Au moins, on est arrivé, on va pouvoir se restaurer, se réchauffer et rentrer. Le ravito de l’arrivée est le pire que j’ai jamais vu dans une course avec carrés de sucre, raisin sec et pain d’épice et c’est TOUT !

Conclusion :

  • 2h51’47 – Très content pour le chrono sachant qu’on visait <3h – 730ème/2900 – 1er quart ça me plait !
  • Peu de chance pour qu’on y revienne parce que payer 50€ pour ne pas avoir de ravito sur la course et personne pour nous faire traverser à certains endroits ça fait un peu trop mal au cul! (on a appris plus tard que c’était lié à un dé-balisage sauvage du tracé dans le parc de Saint-Cloud). En tout cas plus jamais celle de 30Km qui est vraiment la course « bis » de l’événement et c’est dommage !
  • IMPRESSIONNE par le collègue (le presque chauve du fond) qui fini Top200 alors qu’il est resté les 10 premiers kilomètres avec nous, il y avait vraiment un gap qui piquait un peu dans les montées !
  • Comme d’habitude, beaucoup de plaisir avec les potes, plein de vannes et de soutien ! On part ensemble, on en chie ensemble, on arrive ensemble et on picole ensemble ! KROTEAM !
  • Un peu de stress pour la suite car mes douleurs au dos sont revenues pendant la course, je ne sais plus trop quoi faire… J’essaye les bâtons sur le prochain trail je pense.
  • J’ai croisé personne du NST :( Vous étiez ou ?
Posted in Résultats | Commentaires fermés

Elitsa à l’Aquathlon de BEZONS

6 ème Aquathlon Gilles Galtié à Bezons le 22/03/2015 : 1025m de natation + 5km course à pied

Je n’étais pas sure d’y aller jusqu’au dernier moment car d’abords j’avais des douleurs au genou, puis me suis couchée à 2h du mat après une fête où j’ai bu et dansé…

Une fois réveillée plus d’hésitations! C’est quand même la course qui m’a fait découvrir il y a 4 ans les épreuves combinées et qui m’a donné envie de chercher un club de triathlon.

La natation: en piscine  2×500 m avec une sortie  australienne au milieu (sortir du bassin après 500m pour courir une boucle dans le petit bassin et replonger pour encore 5025m. Je vois plusieurs filles qui nagent bien. Elles sont devant et me prennes des longueurs.. A un moment j’ai peur de sortir de la piscine parmi les dernières.. .En partant de l’aire de transition j’attends d’arriver sur l’endroit des 5 boucles à faire pour voir s’il y a beaucoup de filles devant. Je doubles 2 vers le début, 1 autre mais j’y ai mis du temps et 2 autres vers la fin avec beaucoup du mal. Après je vois personne et me dit que les bonnes nageuses avaient déjà franchi l’arrivée.. 5 km passent vite. J’accélère à la fin pour que la dernière doublée ne me repasse pas. Peu après mon arrivée j’entends le gars avec le micro parler d’une 3ème arrivée et je lui demande mon classement. Je suis agréablement surprise d’être 2ème fille de la course, 1 ère senior derrière une jeune concurrente de Sartrouville de 16 ans :) Quelle fierté !

Sur la photo je suis seule car au début ils ne prévoyaient pas de récompense pur la catégorie senior, juste pour les jeunes et les vétérans…

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Semi et 10 km de Nogent – La course club

La 1ere de l’année qui lance aussi la saison au sein du club, maintenant on va pouvoir passer aux choses sérieuses, le mode guerrier (ça c’est déjà fait), ne rien lâcher (la devise d’un triathlète), serrer les dents (mais pas trop fort), débrancher le cerveau (s’il existe). :-)

Vue de l’intérieur et comme d’hab, de la déconne, du chambrage, on se tient chaud au départ. Grosse déconne dans le départ et sur le début de la course, une tape aux fesses de Nico comme à chaque fois, ses fesses me portent bonheur. D’ailleurs il me dira un peu plus tard après l’arrivée, si je déconnais moins je pourrai facilement gagner 2mn, ben voui mais bon… ;-)
1 mn de silence en hommage aux 3 sportifs… RESPECT.

10 mn de retard pour une belle et jolie barrière… mais que fait la police !!!!!

et paffffffffffffffffffffff, enfin PAN !!!, c’est parti

Et ça part vite, Yannick mon lièvre est devant et Alain derrière (ma tortue)… et ça déconne encore pendant un certain temps avec « ALAIN? », « Yannick? », « TITI? », on se cherche, on s’appelle pour s’aligner et sucer la roue de Yannick (hein Yann !!! c’est Antoine qui drafte pas moua !!), les photos prouveront que j’étais bien à l’aspi mais c’est la 1ere fois Môsieur le Juge !!! (si ça c’est pas du drafting, voir la photo :-) )

Donc bon rythme, ça suit à trois sur heuuuuu comment j’avais dit 1h34… ben là c’est plus 1h30…, toujours nous 3 en wagons alignés, on est bien (hein Tintin), pas trop de souffrance, on croise le NST qui nous encourage (merci les filles et gars, ça fait du bien), photos donc sourire…

On avance, du frais et du vent sur la ligne droite menant au pont de Bry, et on revient au stade, toujours à 3 mais avec des messages qui disent que ce rythme ne va pas durer et que cela va laisser des traces…

KM10 : Alain décroche, il avait raison à son âge avancé, il se connaît bien et il savait le pôv vieux qu’il ne tiendrait pas cette allure, Damien nous passe en silence, mais nous passe, pas eu le temps  de voir son sourire, et de dos c’est moins simple à moins que je me charge de le repasser…, Alain est loin derrière (un arrêt à la maison de retraite obligé pour lui… ;-) ).

Je suis Yannick et l’allure s’accélère, on revient sur Damien, toujours pas vu son sourire. On le passe et Yannick me distance. « Yannick je suis à 1m, Yanniiiiick, je suis à 2m, Yannick je suis à 3m… Yannnnnniiiiick !!! m’entend plus il est trop loin maintenant, il part et me laisse seul avec mon cerveau (comme je disais plus haut si il existe).

Et c’est parti pour me battre avec moi-même et tenir le 4’20, significatif de moins de 1h34(merde le challenge !!, je vais passer pour un C.., tant pis ça ne changera pas !!!). alors j’avance, un autre Alain devant moi qui m’avait passé au km 5 ou 6 assez facile d’ailleurs et impressionnant. Je fonds sur lui, il est mal (pas de solidarité dans ce cas… chacun sa gueule mais faut pas le dire…), une tape aux fesses pour lui dire toute ma gratitude de le passer (fesses bien fermes le Alain). Pont de Bry, je monte dessus et je vois mon Damien qui ma talonne, le bougre, lâche rien lui non plus…

km18, je décide de tout lâcher aussi, ça passe ou ça passe et surtout de ne pas me faire passer ENCORE à 100m de l’arrivée (pas digéré celle là).

Je tiens et je reviens sur un autre NST, mais qui peut bien être devant moua… Cyril, mais c’est Cyril, et là aussi j’arrive vite sur lui, motivation quand tu nous tiens… et je le passe, et c’est ti pas keu lui aussi il s’accroche.. hey ho les gars pas de draft on a dit sauf moua !!!!

km20-21 : on est très vite Cyril et moi (je ne pense même plus à Damien) tellement que Cyril est dans mes pattes !!

km 21 : on entre sur le stade, il est à ma gauche, il pose une accélération, je réponds, aux coudes à coudes, il est sur ma gauche, on vire dans le virage… je pose à mon tour une accélération, il est encore là, 70m (haletant comme histoire hein… et vous voulez savoir comment ça va se finir !!), mon coeur est à 200, notre vitesse doit être proche du mur du son (je sais je m’emballe), et là je lâche le turbo magique, l’arme fatale, le truc où tu ne peux rien faire et je passe la ligne devant mon Cyril, punaise sacré sprint, on devait être bo tous les 2, des vrais champions qui ont rien lâché… au final Cyril presque au sol, moi les mains sur les genoux… on respire et on sourit, kon é kon, que des gosses, mais une belle baston.

1h31’33 » : je sais j’ai manqué d’ambition, mea culpa (je revois le mail d’un certain qui me tacle, il avait raison)

A l’arrivée, des sourires, des beaux résultats, et on attend les autres qui souffrent aussi.
Désolé, pas pu attendre le 10 km, j’avais trop froid à avoir attendu mon sac à la consigne.

Voilà à vous de jouer…

PS : ce n’était qu’un hors d’oeuvre maintenant place aux VRAIS TRI !!!!!

Titi, toujours le sourire et la menace

Spéciale dédicace : bravo Will ;) et bravo à tous les autres aussi qui sont nombreux à avoir couru et souffert.
Je remercie mes sponsors aussi (j’en ai pas mais ça me fait toujours marrer de le dire)

Posted in Résultats | 4 Comments

Une sortie du dimanche et une cascade !!!! par Tristan Goeffroy :-(

… une très belle sortie en Z1 dimanche, … malgré ses surprises ;-)

… certes j’ai raté le départ de 8h30, mais j’étais en avance sur le train de 9h, station Mairie de Nogent, …pensant voir la locomotive M. Caillet,  mais personne se pointe, … hormis un inconnu, de tout neuf NST vêtu et dont c’était la première sortie club.

9h4mns ! toujours personne, sans les témoins habituels, je profite de la situation :  je me suis nommé chef de gare ! et je lui dis : moi, je te fais le club, suis moi, je connais le parcours et le train part maintenant !

… pas de bol pour lui, il ne connaissait pas ce parcours, il a donc subit poliment m’a Z1 pendant 100 bornes, à défaut d’avancer, je respecte la Z1, moi ! Il a bien pensé faire demi-tour  quand on vous a croisé, …., mais mon regard disait, on est parti seuls, on rentre seuls !

On s’est quitté a Nogent, heureux de cette sortie.

Moi, j’ai hésité à faire un tour d’anneau pour combler les 3 kms qui allaient manquer aux 120kms. ( c’est con d’arriver chez soi  à 118)

Ça c’était un vrai souci, 115 kms à 1,5kms de l’arrivée, …pfff, la  920XT au poignet confirmait la 910XT fixé au guidon,

je double une voiture en double fil, j’appuie un peu …et voilà, ça s’arrête à 115kms, pas 10 m de plus

la  double fil, ouvre sa portière, moi, je me mange la portière, et la voiture qui me suit se fait très peur, mais m’évite !!

le problème n’était pas que devant, y en avait un gros qui me suivait

Bilan de l’histoire,

  • ·         Main cassée,
  • ·         casque cassé,… je confirme c’est utile
  • ·         qui veut mon dossard de dimanche ? l’an dernier, j’avais annulé pour cote fêlée à force de tousser,  cette année pour une main, en 2016 !?

@titi, j’écris ce mail du bout de mon attelle qui glisse sur le clavier, donc ce récit vaut pour l’année ;-)

Bises à ceux qui ont eu la patience de lire

Posted in Résultats | 2 Comments

Semi-marathon de Paris

MAXIME PAGNARD :

Salut tous le monde,

Un lendemain de course, ça ressemble vraiment à un lendemain de cuite…

Il fait pas beau, j’ai mal aux jambes et j’ai aucune envie d’aller m’enfermer dans mon bureau toute la journée…
Allez pour se remonter le moral, on va partager un petit débrief de la course de dimanche. Le matin, je me sens bien. Stressé par la grippe que j’ai gardé pendant 1 semaine et demi tout juste 3 semaines avant la course mais ça va le faire, je me suis entrainé sérieusement pour une fois et toutes les séances clés se sont bien passées.
Je récupère Roroi chez lui et fais le plan de course. Objectif sub 1h40, on part sur un target 1h38 et si on tient jusqu’à l’entrée du bois de Vincennes à cette allure, c’est gagné ! On va dans le sas 1h35 et on essaye de se détendre un peu.
Ca démarre ET PUTAIN CA N’AVANCE PAS !!! Coup de gueule contre les gens qui prennent des sas qui ne correspondent pas du tout à leurs perf! Le gros du sas avance en 5′ au kilo à peine, on galère à doubler et on passe difficilement en 4’40 sur le premier kilo, après on a remonté pas mal de monde sur le trottoir et on a récupéré une allure plus cohérente avec notre objectif.
On tient un bon 4’32 super régulier sur les 11premiers kilomètres ensuite arrive l’avenue Daumesnil, c’est long, c’est tout droit et les jambes commencent à être lourdes. On tourne à droite et Roroi attaque dans les coups de culs, je le laisse partir, je sais que je vais le récupérer sur Gravelle, il me mets 50m je pense mais je reste à distance et je vois que je remonte petit à petit. On croise Grego qui nous encourage et ça permet de remettre une piécette dans la machine pour continuer. Je le récupère dès le début de Gravelle et là, on rentre dans le dur, le vrai dur, plus aucune sensation dans les jambes, on cherche les « p’tits culs » pour s’accrocher et tenir bon mais ça avance pas, je regarde la montre et je vois des passages en 4’50 sur les 2 kilomètres de Gravelle. On tourne à gauche, la dernière bosse et on descends, c’est parti les 3 derniers, il faut rien lâcher ! Mais c’est vraiment dur, le cardio est monté fort depuis la porte de Charenton et ne redescends plus. On est toujours à deux, on « sourit » pour les photos et le dernier kilomètre est déjà là, il faut accélérer et tout donner. Roroi est plus fort que moi à ce jeu là, il finit 10 secondes devant en 1h36’56, je finis en 1h37’07.
Le contrat est rempli, 5min de mieux que l’an dernier, 1min de mieux que l’objectif et surtout une course entre pote en se tirant la bourre comme des gamins ! On s’remet le même tarif à l’écotrail !!!! La saison est bien commencée, vivement la suite avec un programme chargé : Ecotrail 30Km / Marathon de Paris / Saint-Leu / Deauville / Sens / Templiers.
Félicitations à ceux qui l’ont fait et qui ont profité de cette belle journée et bon courage à ceux qui y passent ce week-end à Nogent !
Allez, on retourne à l’entrainement !
Posted in Résultats | 1 Comment

Les foulées charentonnaises 15/02/2015

Comme chaque année cette belle course de début d’année est l’occasion de nous retrouver sous notre bannière « NST  » , plusieurs participants et surtout le plaisir de retrouver Mao avec Dédé comme meneur d’allure . Pour moi l’objectif était de faire mieux que les années précédentes (1h21 et 30 et 1 h 19 et 30 ) , sachant que la semaine dernière , je suis descendu sous les 50 min au 10 km des foulées de Vincennes. Alotrs objectif pour le challenge , 1 h 18 et 58 sec. Je suis avec un de mes amis Triathléte sans club qui prépare l’écotrail , nous partons sur les bases de 5 min et 10 sec , les kilomètres défilent sans problème , déjà le 8 éme , en 40 minutes , en attendant le 10 éme en moins de 52 min, dans l’objectif fixé . J’ai en point de mire , un maillot du « NST  » , que je rattrape au ravitaillement ou j’ai le plaisir de partager avec dédé et Mao, je fais un bout de chemin avec eux , Mao à l’aise et dédé tout dans le contrôle . Après ce petit coup de mou et beau moment d’échange , je retrouve du rythme à l’appel du 13 éme , pour finir en rythme , aux alentours des 5 min au km, dernier sprint sous le soleil et verdict : 1 h 17 et 17 sec , une bonne performance pour moi en début de saison. Merci à tous les bénévoles , les participants et les membres du Nst , qui ont encore portés les couleurs avec de belles performances à l’arrivée …Au plaisir de lire vos récits …A bientôt à l’entrainement .
Sportivement .
Thierry V

Posted in Compétitions | Commentaires fermés

10 km de vincennes

PHOTOS :

https://plus.google.com/u/0/photos/100274157626526595434/albums/6114729980969350721/6114729982990119394?pid=6114729982990119394&oid=100274157626526595434

Eric Forestier :

Bonjour à tous,

En réponse au précédent courriel de Thierry,

45 mn 20 pour ma part sur le 10 bornes de Vincennes.

Temps modeste mais tout de même 2 mn de moins qu’il y a un an sur le même parcours.

J’avais pour objectif de descendre sous la barre des 45 mn’…raté pour ce coup-là, mais il y en aura d’autres..

Je suis parti assez vite (13,8 km /h) et n’ai fait que ralentir pour finir (mal) à 12,8 km/h dans le dernier km.

J’aurais pu atteindre mon objectif (44’ 59’’ ) simplement en courant à allure régulière en 13,3 km/h.

Un gros trou noir entre le km 7 et le km 9.

Merci à celles et ceux qui ont jalonné le parcours de leurs nombreux cris d’encouragement (Olivier, Dédé etc…)

Merci à Frédéric pour ses entrainements sur piste du jeudi soir que j’invite tout le monde à suivre avec assiduité (moyenne de l’effectif chaque jeudi soir : entre 5 et 12).

Je sais que deux d’entre nous ont couru en 42 mn, et un en 37 mn, désolé je ne connais pas leurs prénoms.

Quelques maillots du club aperçus de ci de là…trop peu selon moi.

J’aurais apprécié de pouvoir courir ce 10 km en groupe ou, en tous cas, à plusieurs, et pas en solo (communication ? Information ?).

Pas d’objectif particulier sur le semi de Nogent le 15 mars prochain, à part de le finir honorablement (1 h 40 ?) et, si possible, entouré de nombreux maillots du club (à propos, je n’ai toujours pas le mien !!).

Delphine Porcher :

Pour les temps pour moi 43:10 avec un malaise à l’arrivée!

Stephane Roche :

Un temps de 42’22 sur le 10 kms populaires avec un départ un peu rocambolesque.
Arrivé devant la mairie au moment du coup de pistolet du départ.
Obligé de remonter le long des chemis / trottoirs parallèles aux routes de circulation durant 1 bon km voire davantage
Objectif moins de 40′ sur une prochaine course.
Il faut avoir un peu d’ambition !!
Posted in Résultats | 1 Comment

Run & Bike de Nautil (Pontault Combault) – NST Sections Jeunes

Et oui les jeunes du NST s’entraînent et font des compets !
Dimanche c’était le R&B du Nautil à Pontault
Eva Pernin et Clément Lacaille en cadet, sont tous « propres »; qui a dit que la boue n’était pas bonne pour la peau… visiblement ils ont le sourire

Aubane Porcher et Léa Dugardin en poussin… et toujours le sourire

Sont forts nos Jeunes !!!!

Posted in Résultats | 1 Comment

Une section jeunes, même en hiver avec le sourire et les grimaces !!!!

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Tris le WE du 6-7 juin 2015

En plus du Tri ‘Club’ de DEAUVILLE, certains préfèrent l’altitude !

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Meilleurs voeux 2015

Le NST vous présente ses meilleurs voeux pour l’année 2015.

Que cette année soit source de réussite pour vos projets tant personnels que professionnels, pour vous et vos proches.

Maintenant place aux régimes pour éliminer !!!

Place aux entrainements pour gagner

Place aux chambrages pour nous animer…

Et surtout gardez le sourire.

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Le Naturman / Ekiden

Retour sur un week end très nature… Le Naturman !!! Attention c’est long Alain !!! mais comme on dit plus c’est long … je vous laisse finir…

Nous partîmes à 10 et par un prompt renfort arrivâmes à bon port à 12 puis 16 (les filles ayant fait le CD la veille) dans le parc le matin de la course. Grosse délégation du NST sur une course magnifique, dure, très dure mais magnifique.

Dans l’ordre aléatoire pour éviter les susceptibilités et ils en ont les bougres ;), Delphine, Laure, Elitsa, Stéphanie, Véro, Alain, Damien, Nico, Olivier, Yannick, Christophe, Franck, Thierry, JM, Patrick, Antoine, Frédéric, Max et votre et toujours HUMBLE serviteur… MOUAAAAAHHHHHHH.

L’ambiance du groupe est exceptionnelle, personne ne se comprend et fait ce qu’il faut pour ne pas arranger les choses, pourrir l’ambiance (mais non je déconne encore). Un groupe solidaire et j’insiste vraiment sur le fait que nous avons tous œuvré à cette réussite, loin d’être évidente quand il y a 12 personnes. Les sourires, la rigolade, la préparation avant course mais avant détente, passage par Marseille (Damien explique cela), puis ensuite arrivée de nuit (on a pris le temps) et installation. Répartition dans les chambres (on se mare encore). Qui dort avec qui ? y a des fifilles et le Titi il aime bien les fifilles… ‘oh hey tu te calmes et va prendre ton médoc…)

On mange… des pâtes, du riz, des pâtes, du riz encore… des trucs pour sportif MAIS pas de café !!! (sic), données scientifiques top secret.

Ekiden (le court, un truc de filles ah je me moque) le samedi, on suit Véro et Laure qui en passant nous ferons 2 podiums !!!! et de 2 pour les fifilles. Bravo, on gueulait et on donnait les temps pour les supporter et les faire avancer (perdu ma voix d’ailleurs… pour une fois que je me tais vous voyez ce qu’ils vous restent à faire) Et des places au scratch plus que honorables, la perfection quoi !! elles sont fortes nos filles. Je leur laisse l’honneur et  le soin de nous raconter de l’intérieur leur course, moi je ne sais pas ce que c’est un podium et je crois que je ne saurai jamais même à 70 ans quand j’irai à Hawaï !!! (pas d’autre choix que d’attendre la catégorie V1000, les vieux quoi !!!)

Ca c’est pour planter le décor car ensuite on entre dans la course avec son tas d’anecdotes, par exemple j’oublie une paire de chaussettes pourtant bien préparée mais qui a glissé sous le lit (retrouvé le soir après l’épreuve), pas question de ne pas avoir de chaussettes et Alain me prêtera les siennes (qui chlinguent mais j’ai rien dit !!!). Ils annoncent des orages depuis 2 jours mais on a rien vu, encore des conneries à la météo, peut pas leur faire confiance, on regarde à nouveau la météo et orages vers 12h00… n’importe quoi !!!!.

On se retrouve tous au parc, on rigole moins, ça se tend un peu… dernière course pour certains (votre rédacteur par exemple) et d’autres juste un échauffement avant d’autres courses internationales dans les ïles (hein mais je ne cite pas de nom, code de déontologie).

On file au départ, pas mal de monde 900, 1000 voire plus, nombreux quoi !!! Je suis derrière Alain au départ près à en découdre avec Nico sur la nat et je lui ai promis que je sortirai avant lui (il a souri, ch’ai pas pourquoi…mais il a bien fait), C’est parti pour 2000m de nage intense, 1 boucle, ça tape pas mal mais cela aurait pu être pire. 1 er virage je me sens bien, 2eme virage toujours bien, retour on suit la montgolfière, on la suit bien d’ailleurs et 2 groupes se forment, les bons qui ne suivent pas la montgolfière et les mauvais comme moi, et là grosse dérive les canoës sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas dans la bonne trace et nous allons devoir piquer pour passer à gauche d’une bouée… piquer veut juste dire grosse transversale… là ça fatigue et ça fait CH… pour une fois que je drafte bien en nat… comme quoi pas bien le draft, pas bien !!!

Sorti de l’eau, retour T1, bien sûr Nico est déjà parti (Grrrrr je l’aurai un jour je l’aurai)., je vois Franck, Patrick, Antoine,  Les autres sont à un autre endroit. Je file et sort de T2, le bordel que de monde dans un goulet… c’est chaud mais ça passe et ça monte de suite, pas de panique, faut mouliner (t’es gentil touah de mouliner mais j’ai du retard en nat alors faut pas mollir non plus…).

2 à 3 km qui suivent et ensuite on monte fort Aiguine !!!! 10 km de grimpette, joli spectacle les coureurs dans tous les sens… ça double, je double, je passe Delphine (qui me parle mais rien entendu, je suis un pro je suis hyper concentré ;)), Il est où ce Nico de malheur, il est où !!! ah te voilà, je le passe dans un virage et lui indique que je n’ai pas mes jambes (oui trop tôt la montée, pas eu le temps de bien chauffer) et il se moque… encore…m’énerve c’lui là ;)

En haut et ben c’est pas fini… comme ils disent, faut encore monter et ensuite grosse descente, ça file… je passe Stéphanie et voit les fesses d’Alain sur une montée, je le double en le vampirisant. Ensuite une enfilade de montées et de descentes tout cela pour te casser les pattes et arriver km 40 dans l’enfer du sud comme y dize… 3km avec 16%… ça pique bien en haut et pas un bruit, en dehors des chaînes et supporters… ça pique vachement même… en haut on respire, fait chaud, ravito et c’est reparti … on enfile des perles… heu des km, facile, ça roule, KM 60, je passe Elitsa (elle a bien roulé je le passe si tard que je l’avais oublié) KM 68 dernière difficulté et c’est rien de le dire… un gros faux plat montant, montant, montant, je tire, je soufre, j’en chie, là j’ai mal… je suis dans le très dur et Franck (un éternel adversaire) me passe, il est facile, je le félicite, impossible à suivre, j’ai vraiment mal aux cannes… je m’économise car il y a le trail ensuite qui peut faire de très gros dégâts… et pis KM 68, il est 12h30 (pour ceux qui ont suivi), 12h30… la météo s’enflamme et on prend un orage du sud avec de la grêle histoire de se marrer encore plus… ça fouette, single et il fait tout de suite très froid… Les routes sont trempées,  danger immédiat, tout le monde ralentit, là ça craint du boudin… ça caille et mes 1ere pensées négatives arrivent (je rappelle que je suis dans le dur) ABANDONNER à T2, froid et conditions de M…., c’est pas humain… et pis le sud c’est aussi ça… aussitôt mouillé, aussitôt sec en sortie d’orage, et on enquille à nouveau, je me réchauffe…les cannes sont tout de même très dures… le parcours difficile laisse des traces.

J’entre en T2 et je pars courir en voyant arriver Elitsa (mais elle roule…), puis Damien et Alain (sont proches de moi eux aussi), devant Yannick et Franck… Va falloir la jouer stratégique enfin si possible… et donc pas possible, 200m crampes aux 2 jambes (Doussard quand tu nous tiens…), donc crampes douloureuses et Elitsa me passe (pour info les filles sont parties 10mn avant nous, détail important), l’idée d’abandonner n’existe pas pour un triathlète assis pour s’étirer et rien n’y fait… alors c’est marche ou crève ou plutôt cours ou crève… je serre les dents et je cours à un petit rythme mais je cours. Elitsa s’envole… je ne la vois plus… Source de motivation pendant toute la CAP car je dois être arrivé avant les 10mn qui nous séparent… la machine est lancée, j’ai mal mais je cours et je ne lâche rien, ravito, je vois Damien et Alain, (punaise je vais me faire déposer par tous, fait C… tout ça pour ça),  je serre encore plus les dents (là c’est les dents qui me font mal, trop serrées le con), et je cours à bon rythme tout de même, 5’30, je suis même surpris avec les crampes de pouvoir tenir cette allure. Donc je disais trail, pierres, cailloux, virages, relances, virages et côtes, que dis je RAIDILLON de 100m en marchant avec presque les mains au sol… là aussi ça fait bobo au jambes… j’arrête de serrer les dents sinon je vais devoir aller chez le dentiste… allez on relance, on se croise avec Yannick, Franck, Alain me double (il est pas très solidaire lui il pourrait m’attendre), je vois Patrick, Frédéric, JM, Max mais aussi la casquette blanche d’Elitsa, je la revois, je tiens mes 10’, elle est à 500m devant, je me motive comme je peux, c’est bien mon Titi ce que tu fais, tu tiens, tu la tiens et tu ne t’arrêtes pas, c’est bien mon Titi, autre difficulté la montée des marches, je suis en bas et j’entends en haut allez Nogent, Elitsa est en haut, on ne s’enflamme pas il reste des KM encore, et je pense à Chouchou (Christophe en vélo sous la pluie, je m’inquiète pour lui, l’orage est toujours dans la montagne, pas en bas, il doit en chier, dans quelle galère je l’ai envoyé…), 3eme et dernière difficulté, encore les marches (Alain avait dit une fois les marches et pas 2 !!!!!, une fois il avait dit), c’est la dernière boucle, 3km à fond, oui oui à fond, tout le monde vient d’accélérer, ça sprint et je dois dire que je suis à nouveau hyper galant car je double à 50m de l’arrivée, Pauline, connaît pas mais je le double tout de même… elle aura le sourire à l’arrivée. Voilà Alain c’est bientôt fini.

Les remerciements aux NST, surtout Elista qui fût une vraie source de motivation sur la CAP, casquette blanche !!!, et bravo pour son podium.

Bravo Francky tu es le meilleur cette année, j’ai pas dit mon dernier mot pour l’année prochaine.

Bravo Yannick qui a eu chaud aux fesses mais qui sera tout de même le 1er arrivé.

Bravo à mon Chouchou qui finira malgré toutes les difficultés qu’il aura rencontré et qui ne sera pas DERNIER !!! et il en a eu des difficultés, il a pris 2 orages lui !!!

Bravo encore aux filles pour les podiums, Laure et Véro + Elitsa.

Bravo aux finishers NST, Stéphanie, Delphine (frigorifiée à T2), Patrick, Thierry, Max, Damien, Alain, JM, Nico (j’aurai eu ta peau), Antoine, Frédéric… sacrée course.

A refaire bien évidemment, la plus dur que j’ai pu faire et un niveau très, très élevé. Mais que c’est bon comme à chaque fois.

J’ai probablement oublié des détails croustillants, il n’y aura pas de making off… top secret comme le café…

C’est fini Alain, tu peux aller dormir…

RETOUR DE DAMIEN :

Personnellement, je suis très déçu par ce week-end…
D’abord le voyage aller. J’ai pris ma journée de vendredi mais tout à commencé jeudi soir. Préparer la valise, le vélo, la combi, la voiture près du rer et le reste et hop il est deux heures du mat’ donc on est déjà vendredi…
Puis le RER et la longue queue pour accéder sur le quai Ouigo tgv (ça y est, j’ai chaud !)
Ça papote et ça dors un peu pendant le voyage. Je suis réveillé à Lyon et Avignon quand même.
Nos trois voitures de course (de type 807) sont remplacés par un minibus et deux trapanelles à Marseille sans mot dire… On a commencé à les maudire mais finalement, grâce à la conduite exemplaire de Yannick, tout le monde était content.
À Marseille, on a été obligé de prendre le ferry boat pour aller manger sur une place au soleil. Je me demande si je n’ai pas eu le mal de mer qui ensuite m’a indisposé tout le week-end…
Hop on est parti. Enfin ça bouchonne déjà…
Après quelques kilomètres sur l’autoroute, la route devient sinueuse. Heureusement, Yannick conduit parfaitement (pour ceux qui sont avec lui!). Pour les autres, ce n’est plus le mal de mer mais le mal des montagnes…
On s’arrête faire quelques courses fruits, légumes (il n’y a même pas de tomates), beurre allégé, eau, bière (surtout bière), et quelques autres mets sportifs (dont pq) et une pause pipi.
Enfin Aiguines, on décharge et on prends possession des chambres.
Pâtes et riz, c’est ce que je retiens du dîner…
Puis dodo après avoir appris que le café est mauvais pour les sportifs (tu peux donner des explications scientifiques Titi?)
Le samedi, mon vélo prêté à Laure est hs… Je lui prête mon Vrai vélo et bang, une chute… Bon, un podium quand même. Véro aussi.
Deux compétitrices sur l’ekiden, deux podiums. Bravo les belles du Nst…
Après un footing de 25′, je passe l’aprem avec mon oncle et ma tante de Draguignan…
Il fait beau, je bois mais j’ai encore soif…
Après le briefing, un bon dîner entre amis (avec Stef et Olivier en plus), ça chambre, ça rit, ça sourit… Je trouve ça nul. Je serais mieux en train de me préparer psychologiquement à la course du lendemain.
La nuit… J’ai des crampes aux adducteurs (oups, je bois encore!!!)
Arrivé au village de les Salles sur Verdon, je veux gonfler mes pneus. Le pneu arrière est mort dans la chute de la veille. Bon, il n’y a plus qu’à le changer…
J’arrive quand même au parc à vélo et je m’échauffe, c’est beau et calme.
Je me positionne derrière Nico car je crois qu’il veut me protéger…
En fait, dès le départ donné, il me donne un grand coup de coude sur l’œil droit. Je ne dois qu’à mes lunettes de ne pas ressembler à un boxeur ayant combattu 15 rounds…
Puis un autre (sûrement un complice de Nico et d’Elitsa partie 10′ plus tôt!) me frappe à l’œil gauche. Cette fois je décide de paniquer…
Ouf, tout le monde me prend 150 mètres et enfin je peux nager à ma façon… mais j’ai perdu au moins 20′ (ou à peine moins: certains prétendent que je n’aurais perdu que 2 ou 3 minutes mais je les défie de le prouver!)
Je sors de l’eau joyeux, je vais enfin pouvoir me révéler dans ma discipline de prédilection.
Rapidement, je me rends compte que mes jambes ne répondent pas aux sollicitations de mes quelques neurones. Il est vrai que je roule mieux après un échauffement d’une trentaine de kilomètres.
L’enfer du sud me rappelle que j’avais le mal de mer puis le mal des montagnes les jours précédents. Je pose pied au sol, je souffle, je respire et c’est reparti!
Je double, je suis doublé, je redouble puis cà goutte, je suis mouillé, je suis très mouillé, je suis trempé et lavé. La grêle frappe mon casque et mes lunettes et ralenti ma progression. Heureusement, les éclairs éclairent ma route et je ne me perds pas. Je retrouve même un visage ami… enfin des fesses amies. Et celà m’attriste. Je rattrape Alain mon copain. Ah oui, j’ai oublié de vous dire que j’avais déjà touché les fesses de Del la belle, de Nico le coco et de Stef l’endurante avant d’en arriver là.
puis je croise Yannick, Franck, Olivier (l’autre, le mari de Géraldine qui me trouve amaigri de 10 kilos), Thierry et Elitsa et mesure leur avance…
si je m’arrache, je peux arriver au parc à vélo avec Elitsa et tenter de courir à son rythme. La suite prouvera que j’avais tort. Mais que fais Titi à cet endroit?
Peux-être que sans le savoir (mon compteur est hs depuis le départ!), je pédale plutôt bien…
Et bien j’ai des crampes aux adducteurs un kilomètre avant d’arriver au parc à vélo. Je sais que je vais souffrir en course à pied…
D’abord, je ne vois pas Elitsa au parc à vélo. Elle a du faire un super temps en vélo!!!
Ensuite, je pars courir avec des crampes aux adducteurs aux deux jambes. Cà va sûrement passer… Mes pas sont courts (encore plus que d’habitude, si si!).
Plus j’avance, plus je ralenti. Je mange et je bois à chaque ravito
Je sens bien que je suis plus lent qu’Elitsa que j’ai croisé. Il me semble qu’il y a une dizaine de filles devant elle… Elle peut faire un podium, je l’ai encouragé dans ce sens.
Alain, me double sans hésiter mais en m’encourageant. merci mon ami!
Je cours de mal en pis et puis voici des crampes figeantes (celles-là sont terribles…!). il me faut une minute ou deux pour repartir (en marchant!) puis je cours avec des pas légers et courts (très très courts maintenant!).
Heureusement, la dernière boucle, je la fais sans problème (je me suis bien hydraté et bien nourri sur la course à pied) sous les encouragement de Véro, Laure et Pascaline.
Je finis à l’aise en 5H47′ et des brouettes. Dans la zone de récup, je retrouve mes amis arrivés et arrivants. Yannick, Franck, Olivier, Alain,Thierry et les autres. Ouf, ils ont tous mis plus de 5 heures, ils ne sont donc pas vraiment meilleurs que moi puisqu’on fini presque dans le même temps en 5 heures et quelques…
Je récupère mon vélo, il se met à pleuvoir, Elitsa a fait un podium (3ème S4, waouhhh – elle m’a mis 5′ minutes dans la figure: 3′ dans l’eau, -9′ en vélo et 11′ en course à pied), quelques photos, une douche, un dîner entre amis au resto, un bon dodo, on va vite penser au boulot pour oublier ces situations embarrassantes et qui vous motiverai à changer de vie…
Le lendemain, footing de récup, un coup d’auto (un trottoir ou deux, hein Yannick ??? Nico et moi on l’a vu!), un bon resto, TGV Ouigo, petit dodo, ticket de métro (presque pas d’attente, ou à peine plus que la différence entre mon chrono et celui de Yannick, notre champion du week-end), retour maison, douche, repas diététique, lessive et dodo.
et ce matin, métro et boulot…
Bref week-end nul puisqu’il s’achève avec plein de tristesse. Tristesse de la séparation et perte de repères psychologiques…
Heureusement, il reste l’espoir du recommencement de ces expériences joyeuses et d’un espèce de bonheur…
Vive le NST, vive l’amitié, vive le sport et le triathlon…
gros bisouss à tous

Damien

RETOUR DE ALAIN :

C est chia.. et long !!! Lol

Comme d’habitude c,est très bien raconté avec de l’émotion de l’humour enfin tout ce que j’aime, bon il y a bien des passages que t’aurais pu éviter comme par exemple :  » Je rattrape Alain   ».mais d’un autre côté c’est vrai, donc je n’ai rien à dire mais je vais quand voir un psy …
Véro, je ne suis pas trop pressé que tu fasses du long car j’aie peur que Damien le malin te touche les fesses d’ailleurs je suis un peu jaloux tu ne me les as pas touché ou alors c’est l’âge, je ne sens plus rien … ou alors tu roules trop vite tu as eu peur de me faire tomber !
Bises à tous.

RETOUR DE VERO :

Merci pour ce beau week end.

Quand on voit le beau temps sur Paris aujourd hui, ces beaux souvenirs rechauffent le coeur et l esprit.

Bravo a tous ,filles ,garcons ,podiums ou pas .

Le principal c est d avoir du plaisir ,enfin pas toujours hiii.

A bientot

Je vous embrasse tous

Posted in Résultats | 2 Comments

Tri-Cross M de Jablines

Un petit tri pour se remettre en jambes et se « marrer » avec les potos. Format M,

NAT : 1000 m / VTT (j’aime pas) : 22 km / CAP : 8 km

Oui VTT !! et vous connaissez mes talents cachés de VTTiste, tout une histoire, le but du jeu  étant de ne pas tomber… Bon certains m’ont dit que le parcours n’était pas pour VTTiste, c’est vrai plus roulant, peu de côtes, pas trop gras non plus, de quoi bien s’amuser. Avec de la boue tout de même.

Alors vous allez vous moquer à nouveau, une montre Garmin 910 à 400 boules, ça vous parle, le nec plus ultra, le top du top, la montre du triathlète… ben moi j’en ai une mais il paraît qu’il faut appuyer sur les boutons… ah oui les boutons pour prendre des temps… ben pas moi… j’appuie au départ car là je suis lucide puis ensuite je suis dans la course et j oublie que j’ai une montre HIGH TECH !!!!.

Sortie de nat, j’ai hyper bien nagé, super vite, on s’en fout car j’ai rien pour vous prouver le contraire, ben oui pas de temps, en T1 je vois Antoine, Olivier et Nico en combine, donc c’est un bon repère pour vous dire que j’ai bien nagé…, je me change et j’explose mes lunettes !!!!, c’est génial le tri !!!!!

Vélo, je remonte immédiatement Nico et Olivier et je laisse filer Antoine, enfin lui se détache de moi, il est en forme le bougre bordel de M…. il commence à me faire C… à être devant moi cet GRRRRRRRRR !!!!!!!, je croise Elitsa et vois aussi Thierry, François. On tourne 2 tours sur terre, herbes, trous, bosses, graviers. Ca draft, hein les gars ça draaaaaaaaaaaaaft cette fois-çi, à 4, on se relaie, on avance vite aussi (toujours pas de temps pour me contre-dire), on boit à la gourde, heu pardon au bidon (le con), le bidon plein de boue tout de même, y a bon !!!.

Retour T2, je vois Guillaume qui entre aussi à quelques secondes derrière moi, quand je vous dis que je suis une pelle en VTT, même Guillaume me rattrape (non il a bien pédalé et il me voyait en ligne de mire, c’est plus facile).

Sortie T2, va pas falloir chaumer car le Guillaume est en forme aussi et reste Olivier qui peut revenir fort en CAP, je le connais le coach, toujours caché mais toujours présent, donc là je retrouve ma lucidité pour courir et suivre mon allure, j’appuie sur les boutons et déclenche le suivi CAP / ALLURE, je suis aux sensations sur le 1er tour, punaise j’ai des bouts de bois !!! j’aime décidément pas le VTT. Je croise Guillaume qui reste à distance… et lui aussi me surveille, 2eme tour, je cours mieux allure 4’30, ça va beaucoup mieux mais je ne suis pas à l’abri de me faire passer à 200m de l’arrivée, et là j’aime pas ça du tout, donc faut accélérer pour se mettre à l’abri, 3eme et dernier tour, je vois Olivier passer Guillaume, mince il revient fort le coach, qui m’a dit qu’il ne courait pas depuis 3 mois !!!, ben il court vite et va me faire la nique à l’arrivée… je fonce et je ne regarde plus la montre, doit arriver avant eux, doit arriver devant eux, au mental, et je finis… à ma montre 1h29 (sur la montre je suis le 1er).

Arrive Guillaume, tient, Olivier a disparu… non en fait il avait un tour de retard… punaise la course où tu ne sais pas où en sont les mecs, c’est génial. Antoine est là, il attend… enfin nous attend… Nico puis les filles… et Christophe (qui ne finit pas dernier avec l’arbitre dans son dos…;-))

Les autres arrivent un par un avec le sourire, on se marre bien sur les courses entre NST…

…Et une de plus sur l’année en attendant le Naturman.

Merci à Sylvie, Luc (voir vidéo) et Manu pour photos et encouragements, si il y en a d’autres désolé trop pas lucide alors pas vu…

A l’année prochaine, peut être, fichu VTT

PS / il paraît que j’étais trop gonflé aussi et comme j’y connaîs rien… l’amateur c’est pas sérieux !!!!

Bravo à Guillaume Benoît (un ancien qui court encore aux couleurs du club), 3eme au scratche et un Manu Guibilato (au autre ancien) qui fait 4.

Bravo aussi à Eva sur le « S » bien trempée je présume (compte tenu de ce qu’il a plus avant le S).

Titi, qui préfère le route.

Posted in Résultats | 3 Comments

Vidange piscine 2014 -2015

Vous pouvez trouver ci dessous les dates de vidanges techniques obligatoires pour la période du 1er septembre 2014 au 30 juin 2015.

-Du 27/10/2014 au 02/11/2014 inclus:vidange du bassin de 50 M

-Du 29/12/2014 au 04/01/2015 inclus: vidange des bassins de 25 M et APP

-Du 16/03/2015 au 22/03/2015 inclus:vidange du bassin de 50 M

-Du 08/06/2015 au 14/06/2015 inclus:vidange des bassins de 25 M ET APP

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Les inscriptions sont closes.

Vous avez encore été nombreux à venir nous rencontrer lors du village des associations, les inscriptions sont donc closes !!!

Nous avons atteint notre quota maximum pour cette année, merci pour votre confiance.

Posted in Divers | Commentaires fermés

Championnat du Monde Half Ironman Mont-Tremblant, Québec (par Alexandra)

La course vue de l’intérieur

Levée à 4h30 du matin, après une nuit très courte en dortoir, à l’Auberge de Jeunesse de Mont-Tremblant. Ça y est c’est le grand jour !

Première arrivée dans la cuisine, je suis rapidement rejointe par mes amis triathlètes de l’auberge. Tout le monde est sérieux, sauf Santiago et moi qui plaisantons autour de notre petit déjeuner ‘’spécial course’’. Pour ma part, galette de flocons d’avoine, lait de riz, jus de carotte, thé vert et porridge ! Allez hop hop hop, il est temps de s’activer…

Alors qu’il s’agit de son jour de repos, Elisabeth, responsable de l’auberge, s’est aussi levée tôt pour nous emmener au parc à vélo. 5h45 : avec Santiago, nous faisons partie du premier convoi.  Elisabeth nous dépose et nous la saluons, quelque peu émus. Nous  nous dirigeons vers l’entrée du parc et, après 10 minutes d’attente, il ouvre ses portes ; chacun rejoint son vélo et se prépare.

De mon côté, je regonfle les boyaux. Super pas de crevaison ! Je colle mes barres, fixe mes chaussures, installe mes bidons et prépare mon compteur. Je me dirige ensuite vers mes sacs de transitions afin de bien repérer où ils se situent.

Ce n’est que vers 7h30 que je me rends vers la plage et là, je me sens  submergée par l’émotion. J’avoue verser quelques larmes. Aux alentours de 7h45, je débute mon échauffement avec des élastiques et, vers 8h00, j’enfile ma combinaison et file dans l’eau afin de prendre la température et repérer les bouées. Le temps passe vite, il est déjà l’heure de me rendre dans la vague des 30/34 pour un départ à 8h32 !

Contrairement à mon habitude de me mettre à l’écart au départ en natation, je suis cette fois au cœur de l’action. Je laisse mes concurrentes se battre, ce qui me permet de me positionner et de bien placer ma nage. Tout du long, j’essaye vraiment de relancer ! Et à la sortie de l’eau, la vision du chrono me booste pour toute la suite de la course !

A la première transition, je fais le choix de ne pas me faire aider pour enlever ma combinaison – que j’aurais un peu de mal à retirer – et pars de suite en courant pour 500 m afin de rejoindre le parc.

Dès le départ du vélo, je suis à bloc ! J’adore le parcours, aussi bien roulant que casse pattes. Malgré l’absence de sensations, je vois que ça avance ! Durant toute l’épreuve, j’ai mal au ventre et un peu de difficulté à m’alimenter et dois me forcer régulièrement à croquer dans mes barres. Je prends plaisir à remonter, jusqu’au moment où je me fais doubler par un wagon (avec deux filles bien à l’abri !). Je pense alors : ‘’Puisque tout le monde draft, je vais essayer d’accrocher !’’. Mais le rythme un peu trop soutenu ne me permet pas de tenir et je poursuis donc mon effort solitaire, continuant tranquillement ma progression. A l’approche de la difficulté majeure du parcours, située dans les 20 derniers km, j’entends les encouragements de Sarah et Elodie venues me soutenir. J’ai apprécié et savouré cette dernière étape, même si celle-ci a légèrement fait retomber ma moyenne qui reste tout de même à 34,5 km/h sur les 90 km !

Lors de la seconde transition, je fais au plus vite.

Durant l’ultime épreuve, je me passe de chrono, coure à la sensation et dois en prime gérer mes émotions…

Prise d’une douleur à la voûte plantaire gauche, je serre les dents ! Ma foulée est plutôt rase et manque d’allonge, mais le fait de doubler de nombreux concurrents et de me sentir portée également  par Elisabeth et l’équipe de l’auberge est vraiment motivant ! Au premier ravitaillement, je prends eau et coca sans m’arrêter, et manque du coup de m’étouffer ! Sur les ravitos suivants, je fais donc le choix de marcher pour prendre quelques gorgées. Pour l’anecdote, j’avais prévu des gels dans ma casquette qui sont sagement restés sur ma tête pendant toute la CAP. Ça a plutôt bien fonctionné !

J’achève cette course vallonnée par une accélération en bosse, suivie d’un sprint endiablé avec une nana. Une folle poursuite s’engage alors, et nous nous doublons tour à tour, jusqu’à ce que j’obtienne le mot de la fin… sur la ligne d’arrivée !! Surgit soudain un flot d’émotions qui me fait bondir et pousser un cri de joie !

Je tiens ici à remercier ceux d’entre vous qui m’ont soutenue, aussi bien avant que pendant cette compétition.

Détail des chronos

-          Swim :                   34’35                                                                    T1 :                          4’49

-          Bike :                     2h37                                                                     T2 :                         1’

-          Run :                     1h34’49

Total : 4h52’13

PS : pour les curieux

Alex

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Embrun 2014 (par Charlotte)

J’ai pris ce matin le départ du mythique triathlon d’Embrun…

Levé à 3h pour un plat de pâte, je prends ensuite la route et pour rejoindre le plan d’eau. Il fait noir et il fait froid chacun prépare son matériel avant d’aller sur la plage.

5h50 : le coup d’envoi, les femmes et les handicapés d’abord. Nous sommes 50 pour 1200 hommes qui partirons 10min plus tard. Vive la parité! La natation est magique, une eau à 21 pas de vent et le soleil qui se lève derrière les montagnes. Je me retrouve très vite isolée sur le plan d’eau, j’ai de bonnes sensations : c’est un plaisir. J’ai un peu négliger la natation dans ma préparation pour mettre l’accent sur le vélo, donc j’y vais tranquille. Les premiers hommes me dépassent : un groupe de 3 ou 4 à pleine vitesse c’est un autre niveau… Et puis tout doucement je suis rattrapé par le groupe et termine Avec eux.

Sortie de l’eau au bout d’1h19, j’attrape le vélo et c’est parti pour la première bosse qui offre une vue splendide sur le lac. Une boucle de 40km pour revenir à Embrun et prendre la direction de Guillestre. La route domine la vallée de la durance, le spectacle est là encore extra ordinaire. Cette partie passe sans difficultés. Puis après Guillestre c’est 35km pour rejoindre le fameux col de l’izoard. C’est long et la fin est raide, mais finalement j’arrive au sommet après 5h35 de route. Je ne m’attarde pas car je sais que la barrière horaire n’est pas très loin. Dans la descente il fait froid, les doigts et les pieds gèlent… Je ne suis pas très à l’aise dans cette descente dangereuse, beaucoup me doublent à pleine vitesse. Prochain objectif récupéré de l’énergie pour grimper Chalvet et arriver au parc dans les temps. La route monte puis descend puis remonte… La montagne quoi! Au km 150, la vilaine cote de Pallon à 10% m’attaque bien. Je profite du paysage pour garder le moral. Les bénévoles me donnent l’heure sur un ravito 15h40, ca va être juste mais je serai dans les temps car il reste un peu moins de 30km et il faut arriver avant 17h15. Au km 175, l’arbitre est en travers de la route : il sort un carton rouge et me confisque mon dossard. Je suis énervée, je continue pour le sport. 50m devant moi : le dernier concurent avec un dossard. J’ai du etre disqualifiée pour 1min. Les bénévoles et supporters m’encourage comme si j’étais encore en course… Une femme me rattrape et me dit « aller on peut arriver dans les temps ». Défi relevé ! J’arrive dans le parc et le speaker annonce « arriver à 1min de la barrière c’est bien calculé ». Il ne doit pas savoir que l’on est déjà hors jeu. L’arbitre me demande mon no de dossard, je lui dit 54 mais on m’a pris mon dossard au pont neuf. Dans ce cas vous pouvez aller au parc récupérer vos affaires, dit il.

Voilà c’est finit, je ne suis pas Embrunwomen. Pourtant j’ai vécu une belle journée, j’ai pris beaucoup de plaisir dans cette course. Ma préparation a été perturbée entre autre par mon accident il y a à peine 3mois. Je savais qu’il serait difficile d’aller au bout, alors j’ai pris mon temps et priorité au plaisir. J’ai savouré chaque coup de bras et chaque coup de pédale et je suis contente de ma journée. C’est une course exceptionnelle et si l’occasion se présente, j’y retournerais peut être.

Charlotte

Posted in Résultats | 2 Comments

Embrun 2014 (par Guillaume)

Bonjour à tous. Aller, un peu de lecture pour vos vacances : … une spéciale pour Hervé qui nous a suivi hier ! l’embrunman…version M.

Karine et moi-même cherchions à couper notre été par un tri montagnard…pas l’Alpe d’Huez que nous voulions gravir de toute manière mais à notre rythme en bon cyclotouristes que nous sommes. Notre dévolu s’est porté sur Embrun. Le mythique XL n’est plus à présenter mais hors de question de faire cette course. Quant au M, c’était déjà plus envisageable. Alors, hop, deux inscriptions svp!!

La clio chargée des vélos, nous sommes partis pour les Alpes!! 3 jours à l’Alpe d’Huez histoire de gravir les mythiques 21 lacets et deux jours à Embrun pour faire un tri! – Le lieu / l’organisation.

Nous logions à Chalvet avec une vue magnifique sur Embrun (voir l’image ci-contre) et situé à 4km du plan d’eau de Serre-Ponçon. L’organisation investit les lieux chaque année et tout y est millimétré : Le parc à vélo est géant et très bien surveillé et pas question d’outrepasser les check-point de sécurité, plusieurs marques sont présentes pour faire du shopping (dont Zerod qui a tué ses prix et il y avait de grosses affaires!). Plus de 1000 inscrits sont au départ du M ce dimanche 10 août et il faut que tout se passe pour le mieux!

Petit point noir : le fléchage en centre-ville pour trouver le point de retrait des dossards, mais c’est un détail.

La course : Le départ féminin ayant lieu à 6h50, autant vous dire qu’il a fallut se lever aux aurores! Donc 5h debout et c’est parti pour le plan d’eau. Nous entrons dans le parc à vélo afin de déposer les affaires avec notre caisse noire : chaussures, bidons, etc. Seul le vélo était déjà là car déposé la veille. C’est aussi l’occasion de croise Cyril Viennot, Alexandra Louison, Jeremy Jurkiewick, Aurélien Lescure, etc. De grands noms du tri qui sont là pour en découdre.

La natation : Ma spécialité, mon sport favori, tel un poisson dans l’eau…ah non, c’est le contraire! Ma hantise, mon fardeau : 7h du mat’ et faut faire ces 1700 mètres (il y avait 1700m et non 1500m en plus!) parmi tout ces enragés! Je respecte ma stratégie : Se mettre à gauche! Et là, tout le monde vient à gauche. Bon, alors là, c’est parti pour une grosse baston! Autant dire que j’ai bien pris mon pied…dans la figure la plupart du temps. Les premiers 350m sont horribles : Impossible de poser ma nage, quelques coups, etc. et de la brasse (pfuu, oui!!). Bon, que faire? Je me relève et là je vois un corridor avec personne. Miracle, je nage! Je nage tranquillement et je double des gens (tout arrive un jour ou un autre!). Qu’est ce que ça fait du bien! 2nde bouée : tout va bien. Après, je m’égare et me retrouve à taper dans un bateau qui me fait comprendre que je suis en plein milieu du lac! Je me redirige vers la dernière bouée et il ne reste que 200 mètres. Hop, je sors en 30 minutes! c’te honte!

Le vélo : J’ai toujours ce même souci de me mettre dans le bain et il me faut 5km pour y arriver. Autant dire que sur ce parcours où on attaque direct de gros pourcentages, j’ai galéré! Je retrouve Karine au 5ième qui monte au train. Je lui propose de rester un peu avec elle mais elle me dit non. Attaquons alors….Je remonte un à un les concurrents devant. C’est l’avantage d’être mauvais en natation, au moins on remonte du monde après! Les % sont compris entre 8 et 13% puis un peu de plat, de la descente. Le km 12 arrive et se dresse devant nous un petit mur de 20% sur 50 mètres. Certains abdiquent et marchent. Les photographes en profitent et matraquent! Le ravito est là et la fin de la partie montante avec. Les gros pourcentages se calment et on peut envoyer du braquet. Cela ne veut pas dire « plus de montée », certaines cotes nous rappellent à l’ordre. Et puis on bascule au niveau de Saint Apollinaire dans des descentes avec des lacets dans tous les sens. Le compteur s’affole et j’atteins 76,2km/h … c’est le pied total! Le paysage est majestueux et je prends un max de plaisir. Après cette partie, on retrouve la nationale où la circulation est coupée et je tourne les jambes. Les gros rouleurs doublent, je double aussi (mince, je roule à 40km/h que j’me dis!) et puis après le pont, la montée de Savines-le-Lac nous rappelle que nous sommes en montagne. Après tout çà, c’est dur! Le panneau 40km arrive et nous arrivons dans Embrun où la circulation fait chier (pardon de dire çà :) )!! 1h33 et 140 places de reprises!

La CAP : J’ai pris un bidon au 2nd ravito vélo en pensant que c’était du coca et il y avait de l’isostar dégueu dedans. Résultat : je me suis chopé le « gros bide tout plein de boisson dégueu » et j’en pâtis au début. Le parcours est un peu casse-patte avant de retrouver du tout plat. Je croise à ce niveau (au 2ième km), la première féminine. A mon arrivée, Il restait 500m à Cyril Viennot qui s’était fait doubler par Aurélien Lescure…bref. Jusqu’au 5ième, je maintiens un rythme pépère (4’45 / km) en pensant que j’allais un peu hausser le rythme après. Je prends du coca histoire de faire passer ce gros bide. Un p’tit rot et ça repart! Et après, je ne sais pas ce qui s’est passé car j’ai totalement serré au 7ième km. J’ai commencé à avoir la chaire de poule et ma tête n’était plus là! Bref, je termine au moral sur des 5’10/km. La fatigue aura eu raison de moi je pense (ma FCM était trop élevée après analyse).

L’arrivée / la conclusion : Un hamac tagué FFTRI, une bouteille d’eau et le repos mérité sous un soleil estival et des températures non moins plaisantes! J’attends Karine qui en termine. Nous retrouvons ses parents et allons nous poser au bar du camping. Nous avons ensuite passé l’aprem à regarder le GP FFTRI avec les tueurs Javier Gomez et Jonathan Brownlee qui ont atomisé tout le monde! C’était superbe à voir! Quant aux féminines, bah, il y a vraiment de très belles nanas :) ….ohh, elle est facile…les conditions météos ont été très compliquées (du vent!!) pour elles et faut voir leur foulée. Super beau à voir que ces GP FFTRI où le plateau est très relevé! En tout cas, nous nous sommes vraiment amusés et pensons déjà à l’année prochaine pour, pourquoi pas, le refaire avec +eurs membres du club (??!) A bientôt!

Posted in Résultats | Commentaires fermés

L’Alpes d’Huez 2014 (par Manu)

Vu des 21 virages

Salut le N-S-T. Arrivé sur place le samedi en famille pour une semaine, ma première préoccupation était de monter l’alpe afin d’être rassuré.C’est ce que nous avons fait le dimanche matin et c’est là que j’ai compris que ce tri n’allait pas être comme les autres.

Déjà mercredi et je pars en direction du départ avec Hervé et Aneth en vélo (oh juste un ptit 10km comme ci on n allait pas en faire assez dans la journée). Vu les températures de la veille (4 degrés,neige au sommet et pluie),dans mon esprit nous allions partir sur un duathlon.

Et voilà le scandale de la journée,température de l eau 13,8°. Nous en avons tous discutés après, nous étions entre 8°et 10°. Bon faut y aller et c’est parti.Le premier km fut un enfer car quand l’eau est froide tu ressens une très forte oppression sur tes poumons et tu ne peux pas respirer.

Fin de nat en 52´ et je retrouve Hervé,Aneth et Delphine. Nous nous aidons mutuellement car nous sommes dans l impossibilité de nous changer tout seul. Et c’est parti pour le vélo et là il a fallu gérer les 100 premiers km car le final était terrible. J’ ai fait tout le parcours vélo avec Delphine, Nico était venu nous encourager au sommet du grand serre. Les km passent, je prends un pied phénoménal dans les descentes,ascension du col d’ Ornont avec vent de face etc etc. Et puis nous y voilà, virage 21.

Go go go et non, crampes et puis merde en danseuse et on ne lâche rien jusqu au virage 16 (21 à 16:12°). Et on tourne, on tourne,on tourne ces putains de manivelles pour enfin arriver au sommet et attaquer la course à pied dans un état comment dire… Aller j ai pas fait tout ce chemin pour ne pas courir. Ma ptite famille est là je n ai pas le droit de les décevoir, par contre il faut que je m active les fesses car j ai réservé le Resto. Donc la cap avec ces montées,descentes, crampes, coca, tuc, etc c’est bouclé en 2h40 a peu prêt. Résultat 10h37 pour ce qui aura été le plus dur de mes tri.(Nice était plus facile)

PS : pour ceux qui aiment les tucs et s’il n’ y en a plus au ravito, faites la course avec Delphine elle en a pleins les poches. Bravo à tous, et grosse pensée pour Sylvie.

MANU

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Triathlon de l’Alpe d’Huez

Salut à tous,

Après Cannes et Aix voici maintenant le récit de mon challenge 2014, le LD de l’Alpe d’Huez.

Initialement je voulais faire le parcours courte distance, mais après une sortie vélo avec Hervé c’était décidé je ferai le long !

En étudiant un peu mieux les détails de cette course, je me rends compte des difficultés qui m’attendent…Pas de panique il me reste du temps pour m’entrainer.

Les mois de préparation s’enchainent ainsi que les triathlons et me voilà très vite arrivé à cette fameuse échéance.

Je découvre en voiture la montée de l’Alpe d’Huez…Premier coup de panique ! Heureusement avec Denis, Manu et Sylvie nous avons fait une « petite sortie » vélo (4h avec 2000m de dénivelé !).

Mercredi matin, 6h le réveil sonne et me voilà toujours en face du traditionnel Gatosport à faire le vide dans ma tête. Je sais que la journée va être longue et qu’il va me falloir de l’énergie et du mental. J’ai mal dormi, je suis fatigué avant même d’avoir fait le moindre effort…c’est pas gagné !

Je descends au lac du Verney, pour préparer la transition vélo. On se retrouve entre membres du NST et ça fait du bien de voir des visages connus. Il ne fait pas bien chaud et l’information fatale tombe…la température de l’eau est de 13,8°C. Horreur, en 5 secondes mes pieds sont gelés. Pire encore je n’arrive plus à respirer, mes poumons sont comprimés, mon visage paralysé…Avec Luc, Delphine et Manu, nous attendons sur les rochers que le départ soit donné.

Pannnn c’est parti pour 2,2 Km, en plus du froid c’est la bagarre ! Pendant 1 Km la natation se transforme en combat de box, un coup à gauche, un crochet du droit, hop un coup de pied esquivé…au moins ça me réchauffe un peu ! Malgré le froid et la bagarre je commence à prendre du plaisir à évoluer dans cette eau. Je sais que chercher un temps dans la natation est raté donc autant profiter…Je sors finalement en 43 minutes.

La transition 1 est désastreuse…je suis complètement paralysé. Mes mains, mes pieds et mon cerveau ne fonctionnent plus. Je tombe sur le tapis car mes jambes ne veulent pas avancer…J’ai tellement froid aux mains que je n’arrive pas à enlever ma combinaison. Merci Luc de ton aide !! Je pense que sans ça je restais dans le parc à vélo avec ma combi accrochée au pied droit !!

Et voilà c’est parti pour 115 Km de vélo, la course commence vraiment maintenant. Les 25 premiers kilomètres sont très roulants. Je décide donc de rattraper un peu de temps. Me voilà très vite arrivé à la première difficulté du parcours, le col de l’Alpe du Grand Serre. Les doutes s’installent, vais-je être capable d’endurer ça pendant 5h encore ? On continue et on verra bien ! Je me mets tout de suite sur le grand pignon et je mouline ce que je peux. La montée est interminable et pentue en prime !! Je croise Luc et on se motive. Arrivé au sommet je me dis et de un, place au deux autres !! Comme à Aix, mon moral est boosté et me voilà vraiment parti pour en découdre avec cette course. Je sais que je ne vais rien lâcher et que même en rampant j’irai au bout ! La descente qui suit est top, ma vitesse décolle et je cède que très peu de place. C’est au ravitaillement de Valbonnais que je récupère mon sandwich…ça fait du bien d’arrêter les gel deux minutes ! Puis la deuxième difficulté arrive, le col d’Ornon. J’essaye de garder une bonne allure et petit à petit je remonte quelques places, mais avec le vent en pleine face cela devient de plus en plus dur. Coup de panique, je sens tout l’arrière de ma cuisse se cramper. Je profite du ravitaillement en haut du col pour boire beaucoup et m’étirer. Je vois alors Hervé qui ne s’arrête qu’une minute. Il a l’air en pleine forme !! Je le suis dans la descente du col et le laisse filer afin d’être le plus frais possible pour la montée de l’Alpe. Ce qui devait arriver arriva, les 21 virages sont toujours là et aussi pentus ! Dès le premier virage je sens l’arrière de ma cuisse bruler…conclusion, il va falloir monter en danseuse. C’est donc debout sur les pédales que je passe un à un les virages. Je profite du plat des virages pour me reposer les cuisses et relancer la machine (mais le plat est trop court). Que c’est long et pénible mais bon tout le monde semble dans le dur…Finalement les virages continuent de passer, arriver au virage 10 je me dis que j’ai passé la moitié mais du 9 au 5 cela me semble interminable. Je prends à la volée les bidons au ravitaillement en me disant que si je m’arrête je ne repartirai pas. Puis arrive le virage 3 puis 2, 1 (jusqu’au bout c’est dur !!). Au final j’ai mis environ 1h20 à monter ces 21 virages…1h20 debout sur le vélo à batailler. Je dépose le vélo après 5h39 de vélo (bien au dessus de l’objectif que je m’étais fixé).

La course à pieds commence et mes cuisses répondent plutôt bien en revanche impossible d’envoyer du rythme de toute façon le chrono ce n’est pas pour cette fois alors tant pis pour l’allure ! Sur la fin de la première boucle je cours pendant quelques minutes avec Alexandra Louison qui est en train de finir sa troisième boucle pour se diriger vers la ligne d’arrivée…plus d’une heure d’avance, ça fait un peu mal quand même ! La deuxième boucle arrive, je garde mon rythme, le parcours n’est que montées puis descentes, il n’y a presque pas de plat. Je garde toujours la même formule aux ravitaillements, eau-coca-tuc-coca-eau et c’est ainsi que j’enchaine sur la troisième boucle. Le rythme reste à peu près stable et je suis sûr cette fois-ci d’aller jusqu’au bout en courant. Je récupère le dernier chouchou qui me permet de prendre le chemin de l’arrivée. L’arche se profile et voilà c’est fait…8h36 avec la course à pieds bouclée en 1h56 (pour 22 Km).

Conclusion de cette épreuve, c’était magnifique. Le parcours était exigeant du début à la fin. Il fallait vraiment batailler sur chaque épreuve pour finir. Le paysage en vélo est spectaculaire et la montée de l’Alpe est mythique, on se croirait presque au tour de France. Les spectateurs nous encouragent en criant notre prénom. Certains étaient même déguisés. L’organisation était au top (mis à part la rupture de stock de Tuc sur ma dernière boucle à pieds !!). Nous avons tous réussi à finir ce jour là et la présence de Sylvie, Denis et Nico pour nous encourager était géniale, merci à vous !

A bientôt pour d’autres aventures !

Posted in Résultats | 10 Comments

Le CHTRI’MAN

Bonjour les Nogentais. Petit résumé de mon escapade nordiste:

4ème participation au chtri’man, et la première à Gravelines puisque j’avais fait les trois précédentes sur l’ancien site, à Cambrai :

- 2009 en relais sur le 226 (natation et marathon)

- 2010 en individuel sur le 226

- 2011 sur le 113 (half)

Tout avait bien commencé pourtant : natation sans pluie je sors 13è (200 au départ) en 1h04′ Et là, c’est parti pour 180 kms de pluie et de vent (c’est le chnordddd…. ; on est à 20kms de Bergues : Bienvenue…) sur un parcours assez roulant avec de bons revêtements.

Tout de suite je voie que je ne ferai pas un temps, alors l’objectif devient double :

- 1 ne pas s’arrêter à la fin du premier tour (où je récupère mon ravito perso)

- 2 finir

Au 2ème tour on croise sur une dizaine de kms les concurrents du 113 (ça drafte bien dans les 20 premières places) Fin vélo (28 de moy) ; je suis passé de la 13è à la 101ème place

Changement complet de vêtements (heureusement que j’avais prévu) C’est parti pour 2 tours d’1 semi-marathon chacun ; le parcours est varié, très tournant : une petite côte, qu’on redescend de suite, puis une succession de chemins stabilisés (ou pas) parsemés de flaques d’eau et de boue, un peu de pavés (of course), trottoir le long du chenal, la mer, demi-tour, blablabla…

Premier semi en 1h43′, le second en 2h20′, sans commentaires (tout le monde a déjà connu ça) Quand même 29 places de gagner à pied et au final 72ème sur 164 classés (on ne s’est pas bousculer au départ) et le temps de 11h46′ (2 minutes de plus qu’en 2010, dans des conditions similaires)

En résumé : « l’enfer du Nord ». Olivier

Posted in Résultats | 1 Comment

Le L du Val de Gray ou l’enfer du devoir

Petit retour du L de Gray avec des conditions dignes d’une île tropicale en pleine préparation d’un futur ouragan…

Arrivée le vendredi soir avec mon ami Christophe (que j’embarque avec moi dans les tris costauds…) pour être le plus frais possible le samedi matin. On surveille la température pour la journée, ils annoncent 32° et 50 km/h de vent, là on s’marre bien, 50 km/h n’importe quoi cette météo à la C.. 50km/h !!!!
Départ à 9h00, on met les combines et l’on sent bien que ça chauffe déjà pendant le briefing (il n’est que 9h00…), ça chauffe beaucoup même, on suinte de partout et on se dit vite dans l’eau qui est à 23.6° donc combinaison possible (merde moi qui n’aime pas nager avec, grrrrrrrrrrr).
Le TUUUUUUUUUUUUUUUUUUU du départ est lancé et nous sommes 128 à nous battre, enfin à nager car pas trop de baston. Là je me dis « nage avec ta tête » et aussi les bras sinon tu coules ducon…et je me mets dans les jambes. Les épaules sont occises sur 500m mais je reste dans les pieds… sortie à l’Australienne, 15’45 !!! punaise le temps, et on replonge pour le 2eme tour. Pour ceux qui me connaissent en nat je ne suis pas brillant en eau vive avec combine voire même lamentable (moins le cas en piscine hey hey) et là je me suis dit « y a pas la distance, j’ai mal lu » mais continue de nager avec ta tête et dans les pieds, et je glisse et je double, là ch’uis grave punaise je double !!!! sortie d’eau en 31’45, c’est la meilleure nat de toute ma carrière ;) merci coach, enfin des résultats 1 an après, je sais j’aurai pu faire plus vite…
T1 : quand tu gagnes du temps en nat, tu en perds en T1, la combine est restée coincée aux pieds…pas grave on repart en vélo et c’est oublié. Le vélo partie « roulante » oui oui 800 D+ tout de même avec Sacrées Montées lentes et longues, en relance sans arrêt, revêtement qui colle aux roues car ça y est, il fait très très chaud, faut boire beaucoup, 2 boucles de 44km, 1er boucle 1h18, bon rythme je tiens ma cadence, pas fatigué, je double très peu voire même me fait doubler par des avions de chasse, ça fait bizarre pas l’habitude… ;)
Faut dire que le parc à vélo est plus fournis en CLM, du très haut de gamme, fallait bien les voir arrivés dans mon C.. à un moment ou un autre.
KM60, je ne sais pas ce qui se passe mais mère nature a mis son ventilo d’air chaud en route et en vitesse 3, toujours de face bien sûr !!! et là les moyennes se mettent à chuter, 25km/h en vitesse, j’avance pas !!!! on me double, je double et à chaque fois « pu…. De vent », je commence à compter les km qui me restent car ça devient dur de luter mais surtout de ne pas gaspiller d’énergie, bilan 2eme boucle en 1h28 (1h18 à la 1ere).
Retour à T2, je suis naze… mais la tête lucide pour envoyer ou contrôler ou gérer ou m’effondrer, on verra ben… on est protégé du vent mais pas de la chaleur enfin du four !!!!, des douches sont installées pour passer en dessous (c’est nécessaire et vital pour moi), ravito d’eau pour s’asperger, ch’ais pas combien il fait mais c’est chaud, l’air est chaud, punaise va falloir tenir, je double (oui ça m’arrive en cap) et je me fais doubler plus souvent aussi (n’en rajoutez pas !!!), 3 boucles c’est long… je gère l’effort car il y a des mecs qui sont tous rouges et qui explosent, je tiens mon petit rythme de 5’30/km, 3eme boucle je m’enflamme (ben vouis c’est l’enfer, il est drôle le titi tout cuit), j’accélère mais pas longtemps faut pouvoir le finir et sans marcher (hein Yann !!!) . Arrivée 5h09 pour un prono en 5h00 sans vent et sans chaleur !!!
La gueule des athlètes à l’arrivée, pas bô à voir, je suis obligé de m’allonger 2 fois pour respirer et de boire énormément. Nous sommes tous très fatigués, contents d’avoir survécut et fini dans cet enfer…
Le temps de me doucher au camping et de me changer, j’encourage les mecs qui sont encore sur le tarmac et surtout Christophe !!!! Allez le plus dur est fait, Go GO !!! je le suis et il finit comme à son habitude, IL FINIT et sa marque de fabrique, un triathlète n’abandonne jamais !!! il termine toujours… Bravo à lui.

Un bon tri mi juillet qui coupe bien les jambes mais à faire à plusieurs car il y a de quoi se tirer une bonne bourre….

Titi, au repos 1 semaine avant d’attaquer Jabline en septembre et le final de l’année au Naturman
On s’éclate bien au triathlon !!!!

Posted in Résultats | 1 Comment

L’Altriman ou l’Histoire d’un Rendez-vous raté

Une nouvelle aventure liée au fait que je ne pouvais pas me lancer sur le Tri d’EMBRUN pour des raisons calendaires.

Je découvre donc cette course sur le calendrier de la FFTRI et bien que le descriptif amène à réfléchir, je joue contre la montre de l’âge (nous serons d’ailleurs que 8 dans ma catégorie).

J’ai réussi à emmener Aneth & Hervé dans mon aventure et après plusieurs hésitations, ils se sont inscrits sur le half (Tri de l’Alpes d’Huez 15 jours après oblige).

Arrivé sur place le mardi 8 avec Pascale, nous sommes accueillis par Aneth & Hervé qui nous avaient préparé un diner adapté. Les 3 jours suivants ont été sous le signe du vent et du froid. Hervé m’emmène le mercredi matin faire une reco vélo bien plaisante et de bon augure. L’après midi, CAP (6km dans les bois) accompagné de ma femme (en vélo) pour rejoindre Aneth & Hervé. J’enchaine par une baignade dans le lac (sans combine). Cela passe mais 10mn après la sortie : tremblement généralisé ! Un thé + 1 crêpe Nutella rectifient le tir. Retour en CAP. Jeudi, sortie seul en vélo le matin, ballade en vélo avec Pascale l’AM avec petite baignade (toujours sans combine) pour s’habituer (sans tremblement mais Nat plus courte) et retour en cyclo. Pendant cet intermède ‘NAT’, nous retrouvons Emmanuel DEVAUX (ancien du NST et qui devrait revenir. Il est inscrit avec 2 ‘cousins’ sur le Half)

Vendredi, farniente, mais le stress monte comme la température (le vent, lui, reste égal). En début d’AM, retrait des dossards en groupe NST. J’ai un n° de OUF…. Le 8. Ceux qui ne me connaissent pas sont impressionnés. Avec le paquetage, nous recevons une bouteille de rosé : l’Antigel !!

En fin d’AM, Dépôt des vélos (et uniquement des vélos) au bord du lac suivi d’un briefing aux Angles avec Pasta Party à 19h30.

Samedi 12. Tout arrive. Réveil 3h30 avec ses pâtes et son ‘GATOSPORT’. Parc à vélo à 4h45 avec 2 sacs de nourriture perso pour le circuit vélo, 1 sac transition ‘Bike’ et 1 sac transition ‘Run’. ces 2 derniers sacs sont à accrocher sur une planche à clous dans l’ordre des n° (espace très restreint !) car rien ne doit trainer au niveau du vélo.

Le temps est correct et le vent n’est pas encore levé. Préparation normale, stress sans plus et à 5h15 nous voila (250 pingouins) au bord du lac (enfin je crois car tout est noir le ciel et l’eau). Pour nous guider, une voiture a été positionnée les phares allumés dans l’axe de la 1ère bouée !!!!! Que c’est petit un phare de voiture, que ça donne l’impression d’être loin.

Top départ (avec 10mn de retard dû au service de sécurité ?!). Pas mal le départ, gentil bien que je parte avec tout le monde (que 250), eau très calme et pas (trop) froide.

Peu de temps après le départ (~200m), mes 2 compagnons de queue (que je n’ai pas eu le temps de connaitre), après s’être accrochés au kayak, ont été évacués par Jet Ski !! Ils m’ont fait peur Et j’ai mis du temps à me calmer : brasse (et non plus sur le dos à ne rien faire, hein Président, je fais des progrès). Mais la brasse m’empêche de calmer ma respiration et je ne redémarre que bien plus loin (et trop tard…)

Au virage à la 1ère bouée, j’ai été mitraillé par ‘la’ photographe (qui avait le temps de me voir passer et qui s’ennuyait peut être en attendant le 2ème passage de la ‘meute’). Je n’ai trouvé mon rythme s qu’après la 1ère bouée (~900m)

Ensuite (tout est allé très vite – sauf moi), j’ai malheureusement été arrêté par l’arbitre dès la sortie à l’Australienne (1h10). Avant de prendre sa décision, il a demandé au toubib, si j’étais en état de continuer ! OUI, pas de signe d’hypothermie, alors l’arbitre embêté, a  jugé que je ne pourrais pas boucler la Nat en 2h !!! (c’est pas faux)

Vous ne vous fatiguez donc pas à chercher mon classement. Trés grosse déception.

Voila comment rater un RdV. André

PS : j’ai quand même supporté nos héros sur l’half (ce qui moralement a été très pénible car ils se croisaient avec ceux de l’Altriman). MAIS, eux ont réussi leur pari : Hervé puis Aneth (qui fait – encore – 1ère de sa catégorie !!)

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Pot de fin d’année

Convivialité, retour des Iromen, échanges, rigolades, chambrages, anecdotes…

« Sur le principe de ce qui est fait, n’est plus à faire, voici quelques
souvenirs de cette fin de saison ensoleillée.
Pot basé sur l’échange autour de nos
dernières (ou prochaines) courses.
Dédé »

Posted in Résultats | 1 Comment

Les 10km du CHATEAU

Pendant que certains étaient à Nice, d’autres sont restés en RP…et plus précisément à Vincennes où se déroulait le 10km du Château. Course très populaire puisque 3 800 concurrents s’élançaient à 10h du matin à l’assaut de ce parcours très très rapide!
Je n’ai pas vu de Nogentais au départ. Karine et moi-même nous étions inscrits au dernier moment (il y a une semaine). Le dernier tri (un M) m’avait donné envie de retourner sur cette distance. Et au final, quel plaisir de me retrouver derrière la ligne!

9h30 : Retrait du dossard.
Je pars m’échauffer pendant que Karine fait de la danse sur la musique et l’animation d’avant course.
Il y a déjà bcp de monde dans les sas et je décide de m’y faufiler.
Ah les sas!! une nouveauté : Ils contrôlent la couleur du dossard (temps donné lors de l’inscription) et le numéro pour un départ soit du coté gauche (pair) soit du coté droit (impair).
10h : Paf! le départ est donné! Le respect du sas de départ fait qu’on ne se piétine pas, c’est fluide.

Km 1 : Je pars très vite (16/17km/h) et passe le 1er km en 3’50 …faut ralentir sinon ça va coincer.
Km 2 : Même rythme et je me sens bien mais il ne faut pas déconner non plus et je me raisonne : passons au dessus des 4′ pour la suite. Gwen est sur le bord de la route….merci car ça fait du bien d’entendre des encouragements!!
Km 3 : On attaque le bois et ses virages qui demandent des relances…dis donc!! je vois les premiers à plusieurs 100aines de mètres et il n’y a que…300 personnes devant moi! je n’y crois pas :)
km 4 : super! tout se passe bien : mes jambes vont bien, pas de crampes, pas de soif, le rythme est là.
km 5 : on arrive sur Nogent… le ravito et ses 1ers concurrents qui craquent car partis trop vite! je trace, au pire j’ai un gel pour plus tard (mais quand???!!)
km 6 : avenue du Tremblay…c’est un faux plat descendant, on lâche tout et on envoie!
km 7 : je prends mon gel?? non, attendons de voir…il n’y a plus grand monde autour de moi (nous!), personne ne parle, on court dans un silence effrayant! ah re Gwen!! merci encore ;)
km 8 : bon bah c’est bientôt la fin et toujours en pleine forme! on ne lâche rien!!
km 9 : je me remémore ce 1er 10km du château que j’ai fais en 2011 où j’étais à l’agonie avec pleins de crampes…eh bien purée, qu’est ce qui s’en passe des choses en 3 ans!! je galope et je pourrais encore continuer.
km 10 : ce que je vois, je n’y crois pas!! 41min … non?!! pas possible….accélérons pour être en dessous des 41’30!! j’y suis!! Bon, le tapis rouge n’était pas présent cette année mais après tout le plus important c’est de prendre du plaisir!

A peine l’arrivée passée je vois Romain qui part au triathlon de Torcy direct (t’es un warrior, j’lui glisse) où il fera une belle 3ième place!

Résultat = Place au général : 349 / 3427 |  Temps : 00:41:20 | Moyenne (km/h) : 14.515

Trop heureux d’arriver à faire ce temps! Les conditions étaient excellentes pour faire un chrono (pas chaud, pas de vent, un peu de pluie).

Guillaume (& Karine)

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Deauville et ses planches

Un petit tour du côté de Deauville pour un half avec du dénivelé (+1200m), 3 petits tours de vélo et une CAP sur 4 tours avec les fameuses planches de Deauville.
Un vrai half, enfin presque, 1.9 en nat / 96 en vélo et 21 en CAP.
Le samedi dans le parc, on se retrouve tous, on est ensemble côte-côte, on continue de se marrer (ça détend et fait tomber la pression…), il pleut mince encore un tri sous la flotte !!! Décidément…, mais cela devrait se découvrir dans la matinée semble t’il, la météo quoi !!! et cela se découvrira avec le vent…
Va, on file au bord de mer, 17°c ils annoncent, 17 ça fait froid aux pieds tout de même et quand l’eau entre… hum quel bonheur. On barbotte entre NST, on continue de se marrer et d’appréhender la nat et l’épreuve…
Ca y est, c’est parti, on court dans le sable, enfin on court avec le monde devant, c’est compliqué, plouffff dans l’eau, pas le temps de dire c’est froid, faut nager, 1ere boucle se passe sans encombre, en dehors de la baston qu’il y a dans l’eau, des vagues, du courant, des bouées que l’on ne voit pas, du coup de coude dans l’œil (m’écrasant à nouveau la tronche), la nat !!! y avait longtemps que je n’vais pas connu cette baston, 2eme tour, tiens Antoine qui rigole, et là c’est le drame, courant à la con, je m’éloigne de la 1ere bouée, je suis en dérive et je me fis au bonnets rouges, impossible de voir la bouée rouge (elle aussi), je nage, que dis-je rammmmme OUI !!!!, j’en chie et je sors avec un temps à la con, décidément la mer+la combi ne me conviennent toujours pas… je retrouve en T1, Antoine/Nico, et je pars chercher le vélo avec les encouragements d’Antoine (merci Antoine tu m’as bien fait rire en Inside)
Le vélo, comme d’hab, je m’amuse, j’envoie mais pas trop, on roule avec un groupe mais mouah devant (y aura des témoins qui pourront prouver que j’étais devant) et les témoins sont nombreux, en fait tous ceux qui sont sortis avant moi et ils sont nombreux du NST, alors je les passe un à un pour finir sur Franck (que je croyais sur le CD, le coquin), sacré Franck !!!
3 tours à jouer sur un parcours intéressant et non plat, une côté de St Laurent à 19% (et non 15%) la 2eme portion après le petit plat fait 19% et la dernière avant la vue sur la mer est de 15%, eh oui pas mal pas mal… entre temps, nous sommes passées par 500m VTT et une route refaite par Eiffage(j’aimerai pas travailler chez Eiffage, une vraie merde la réfection !!!!), une honte cette portion surtout avec la pub qui était faite à l’entrée et la sortie de cette portion, mon cul et mes bras s’en souviennent encore.
Retour T2, peu de vélo, ça fait bizarre et pas un NST et c’est parti pour la CAP. J’ai des jambes mais je dois tenir car les coureurs vont revenir vite sur moi. Vent de face, très chaud, très soif, on se croise avec le NST (ça c’est sympa), on contrôle les écarts (c’est sympa aussi), on entend les encouragements, les photos, du top, on reconnait les accompagnatrices et même ceux du CD/relai sont là, vraiment du top. Mon Francky me passe mais là pas à 200m, au 15 je crois, il a bonne et fier allure, trop fort pour moi, peux pas suivre et je le laisse filer, pas le choix. « Mince ça va revenir fort, Romaric court plus vite que moi, faut tenir »
18km, ça secoue, les jambes sont très dures, faut finir, faut finir, entre temps, Guil me passe, Elitsa m’encourage au ravitos, Thierry L. me suit en vélo, allez km20 maintenant on finit… arrivé avec ma fille (mon garçon trop timide pour courir sur tapis bleu), terminé.
Ravitos après course, une fontaine où on se trempe les pieds et jambes pour se refroidir… punaise ça fait du bien et de boire une bonne bière bien fraiche, le top !!!, on échange sur la course et on se marre encore. Sont cons ces triathlètes, petites photos, congratulations et on retourne à l’arrivée pour voir les autres.
Voilà un petit résumé de cette course à refaire. Oui à refaire.
Merci aux filles – femmes / enfants / NST pour avoir criés, gueulés sur les bleus du NST.
Merci à ma fabuleuse photographe perso que j’ai épousé et à mes enfants avec des cloches et VUVUZELA qui font du bruit.
Encore un bon souvenir et beaucoup d’émotions.
Titi, qui doit vraiment travailler cette foutue CAP… hein Francky (« lui faut que je le noie à la piscine, j’ai pas le choix… »)

photos souvenir : https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=jouan.celine&target=ALBUM&id=6025169666830170577&authkey=Gv1sRgCNXS5MrDr5faLQ&feat=email

Posted in Résultats | 1 Comment

LD de CAMBRAI

Beaucoup plus modestement, je me suis engagé sur mon premier Longue Distance à Cambrai hier (2 /90 /21) où j’étais le seul représentant du NST, mon binôme Bertrand ayant déclaré forfait à la suite d’une mauvaise chute à vélo.

Je ne sors pas trop mal de la natation (merci à Coach Olivier), les 2 premiers de vélo sont plutôt biens pour mon niveau (31 Km /  Heures ) mais je suis obligé de gérer le troisième sous la canicule du nord; je m’écroule complètement sur le semi et j’ai eu beau « serrer les dents », « gérer l’hydratation » et me « concentrer sur les ravitos »,  cela a été très dur. Je finis en un peu plus de 6 heures dans mes objectifs : terminer, pas le dernier (250 classés) et en moins de 6,30.

Je vous conseille en tout cas ce « CHTRIMAN » très bien organisé à 1,30 de Nogent.

Je vais aussi soigner mon bronzage Marcel et récupérer.

Bravo à Yann et Olivier.

Jean-Edmond PUIG

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Le TRI de Vendôme

Vendôme. Depuis le temps, que nous en parlons, c’est fait.

La dernière semaine a été marquée par quelques forfaits*, mais tout a réellement commencé samedi en fin d’après midi en arrivant à l’auberge de Jeunesse. Il faisait beau, non, il pleuvait, ah non, il faisait beau lorsque tout le monde arrive ! OUF, l’hébergement est à la hauteur de mes (nos) attentes.

Les bagages dans les chambres respectives, les mises au point des vélos, les blagues et moqueries nous amènent tranquillement à l’heure du diner pour finir par regagner les chambres après avoir vu quelques échantillons de ‘compléments alimentaires’ personnels.

Dimanche, SUPER, il fait beau. Ptit dèj à 7h (car 6h30 semblait trop tôt pour certain !).  ptit déj complet, je crois que finalement out le monde à essayer les pâtes au réveil !

Bon, les choses sérieuses débutent, à commencer par le retrait du dossard : SOUS LA PLUIE. Cool, nous sommes tous dans la même zone, mais ‘Bonjour’ l’installation !! Mettre un truc étanche, la combinaison, sous la pluie, c’est …. Idiot, mais au moins, nous nous ne serons plus mouillés. On se regroupe pour le briefing mais on entend rien alors advienne que pourra (la preuve, il parait qu’il y avait des sas par temps de nat), et je me jette à l’eau avec la meute (et OUI, c’est une 1ère pour moi) et tout se passe bien, mis à part ma vitesse. Olivier a encore du boulot avec moi ! la preuve, Agnès est encore venue me narguer dès la 1ère ligne droite, le 1er m’a doublé en finissant son 2ème tour alors que j’allais sortir de l’eau, MAIS pour ma ‘sortie à l’Australienne’. Sortie de l’eau sous les applaudissements de la foule, enfin ceux qui n’avaient personne d’autre à encourager ailleurs.

1ère transition ; acceptable si l’on compte qu’il pleut toujours. Alors s’essuyer mais pourquoi ? Enfin, c’est la coutume alors on s’essuie.

Départ en vélo, un collègue, Virgil du club de Franconville démarre en même temps et nous décidons de faire la route ensemble tant que nos rythmes respectifs sont en phases. Cela marche du tonnerre. Dans le 1er tour, nous passons Antoine L qui est ‘planté’ sur le bord ; pneu éclaté ! sans m’arrêter je lui jette mon pneu (tu vois Yann, je m’allège). Puis nous rattrapons Fabrice, qui nous dit être dans son 2ème. Super l’intox, j’y ai presque cru. Au 2ème tour, plus de trace d’Antoine L**, et nous rattrapons Agnès qui n’aime pas les descentes, surtout sous la pluie (c’est bête après s’être arrachée à les monter !) puis Guenaelle et tout ce petit monde se tient jusqu’à la 2ème transition. **Antoine L fait malheureusement partie des ‘abandons’.

2ème transition ; il pleut toujours, un calvaire ! Changer de chaussettes, enfiler les manchons de compressions (ils ne glissent pas lorsque tout est mouillé) et ainsi de suite. Bref, je vois Agnès et Guenaelle partir, mais déjà de loin.

CAP, rythme de ‘ptit vieux’ dès le départ = rythme de ptit vieux à l’arrivée = chrono dépassé ! Rien à dire, nul, mais il ne pleuvait plus depuis le 20ème Km. Il était temps d’arriver car Fabrice n’était plus très loin derrière ….

Heureusement, le temps de M… a bénéficié d’accalmie par le biais des supporters qui n’ont pas été fainéants, tel Maxime, mon filleul et reporter. Merci pour votre présence, vos acclamations et encouragements qui ont donc ensoleillé ce Tri.

Bravo pour les résultats de tous, les podiums de certains et la coupe du CLUB (*malgré les forfaits de dernière minute).

et Je laisse la plume aux autres. André

Posted in Résultats | 5 Comments

Ironman 70.3 Pays d’Aix

Bonjour à tous,

Après Cannes, je vais donc vous raconter mon premier Half Ironman, celui d’Aix en Provence.

Nous sommes pour cette épreuve une délégation de 4 NSTiens avec Alex, JM, Pat et moi.

Contrairement à Cannes, le parcours vélo ne fait pas une boucle. En effet, la natation se déroule dans le lac de Peyrolles (environ à 20 Km d’Aix). Le réveil du dimanche matin fût donc bien matinale…4h et presque pas de sommeil au compteur. La journée démarre comme d’habitude avec le traditionnel Gatosport.
5h15, je me rends au point de départ dans Aix pour prendre la navette qui me conduira au Lac. Sur le chemin, je croise des gens qui sortent des bars…c’est rassurant ils ont l’air autant en forme que moi !!
6h15, me voilà dans le parc à vélo. Je croise JM et Pat, ça fait plaisir de se voir.
Le départ de la natation est bien géré, il y a des SAS par groupe d’âge. Nous ne serons donc pas 1500 à batailler en même temps…good news.

7h52, paannn le coup de sifflet est donné pour mon groupe. Cette fois-ci je me suis placé en première ligne et légèrement sur l’extérieur. Les 10 premières minutes sont un peu stressantes, on est serrés comme des sardines et j’ai du mal à trouver mon rythme d’autant plus que l’eau est trouble…moi qui voulait faire du trois temps c’est raté !
La fin du parcours me semble longue et j’ai l’impression de ne pas avancer.
Au final je sors de l’eau en environ 36 minutes ce qui n’est pas si mal par rapport à Cannes (les entrainements de natation commencent à payer, merci Olivier).
La transition natation/vélo démarre et qu’est-ce qu’elle est longue ! Bien que toujours trop lent je sens certains automatismes qui arrivent.

C’est parti pour 90 Km de vélo. Le début du parcours me parait affreux, je sens que je suis déjà fatigué, les jambes sont lourdes, pas de jus… Les avions de chasse me doublent, j’ai juste l’impression d’être à l’arrêt et ça m’énerve ! Au bout de 15 bornes on bifurque sur des petites routes plus à l’abri du vent. Mes jambes commencent à se réveiller et c’est tant mieux car la première côte apparaît. Fini la fatigue et il faut faire le boulot maintenant ! Je commence à trouver mon rythme et surtout cette motivation qui ne me quittera pas jusqu’au bout. J’ai plaisir à voir ma vitesse se débloquer. Le paysage est magnifique et la vue de la montagne Sainte Victoire est superbe. Voilà le 70ème Km qui arrive et surtout le col de Cengle. Les pignons montent un par un et je mouline.
Au bout de 2h55 je dépose le vélo et là encore la transition est longue.

Me voilà parti pour le semi et je suis un peu inquiet car le froid du matin m’a donné mal au ventre pendant le vélo. Je m’arrête donc au premier ravito pour prendre (dans l’ordre) eau/tuc/coca…miracle je me sens de mieux en mieux. Je croise JM puis Pat, on se motive et ça me fait du bien au moral !! Sur la dernière boucle, je réalise qu’après c’est fini. J’accélère pour livrer les dernières forces dans la bataille ! Un gars de mon groupe essaye de me dépasser 300m avant l’arrivée…no way ! Je sprint et le laisse donc où il était (merci Thomas pour les séances de fractionné).
A l’arrivée de l’arche le chrono s’affiche et m’indique 5h23.

Au final je suis plutôt content, déjà parce que l’un de mes objectifs pour cette course était d’être sous la barre des 3 heures en vélo…check ! Et puis toute la course était fantastique (avec un soleil de dingue du matin au soir !).

Voilà donc pour ce deuxième épisode de tri.

A toute pour de nouvelles courses !

Max

PS : Congratulations à Alex…elle est 4ème de sa catégorie !!

Posted in Résultats | 2 Comments

Duathlon de Fresnes

Un petit duathlon sympa
> Ou j arrive par un beau dimanche juste pour faire
> Un peu de vitesse surtout en CAP
> A peine arrive je m aperçois que mon vélo est crevé
> Ouf David du NST me le répare pendant que je récupéré mon dossard.
> Et la catastrophe j ai le numéro 13.
> Après le pneu crève je me dis c est mal parti.
> Nous sommes 4 du NST.
> Depart 10h00 pour les féminines .
> Les garçons attendront 5 minutes pour nous courir après.
> 5kms dans le parc et dans la ville de fresnes.
> Une belle petite côté.
> 22 minutes après je récupéré mon vélo.
> 20kms de vélo .
> Deux filles me doublent.
> Je me dis elles ont des moteurs hihiii
> Bref du bonheuŕ.
> C est dur mais cela roule.
> Je croise même mes copains du NST.
> Puis 2,5 de CAP
> la je récupéré des filles qui m ont double en vélo.
> Mais je dois marcher dans la côté , 20 mètres
> Et la une fille me crie: tu ne vas pas marcher?
> Tu es bien classée.
> Je repars…..
> Mes jambes brûlent
> mon objectif est juste de faire du rapide
> Pas de me mettre dans le rouge!!!
> Voilà 1h20 de bonheur
> Les garçons Thierry David et Franck
> Arrivent vite après moi
> Ils ont bien gaze aussi.
> Petit buffet campagnard offert a tous les athlètes(20 euros le dossard c est rare)
> Sous un petit soleil
> C est cool
> Podium: 3 eme vétérane
> Merci Damien
> Pour tes sorties vélo
> A m expliquer m attendre.
> Merci Elitsa pour tes conseils en CAP.
> ET merci Alain de m entraîner dans tes footings
> Qui pour moi sont du fractionne hihiii
> Merci aussi a delphine, Gwénaelle, Stéphanie,
> Nico, Olivier,Cédric,André……
> À bientôt
> Vero

Posted in Compétitions, Résultats | Commentaires fermés

CD d’ARCACHON

Bonjour à tous,

Juste quelques mots pour faire de « la pub » pour un Tri très sympa dans un cadre superbe : Le CD d’ARCACHON.

Je sais… certains diront que les CD sont pour les débutants !! Mais bon, j’assume !

En tout cas, je me suis fait plaisir (malgré un temps moyen), le cadre et l’organisation étaient supers !

350 participants environ

1500m de nat : dans le bassin d’arcachon (du Pilat aux arbousiers, pas loin de la dune du Pilat).

Avec le courant c’est plus simple (et j’avoue, cela ne m’a pas déplu, je n’ai jamias nagé aussi vite !), mais le plus dur était de ne pas louper les bouées et surtout la sortie !

44km de vélo : ça roulait vite, très vite, trop vite…pour moi en tout cas.

Quand j’ai vu les vélos dans les stands, j’ai commencé à comprendre que je ne serai pas à la fête !

Le parcours est exigeant, car c’est une succession de petites bosses, pour moitié avec le vent de face ou de côté (route du golf d’Arcachon et route en direction de Biscarosse)

10km Cap, pas vraiment plat, avec 2 fois une série d’escaliers, mais le long du bassin !

Bref, l’ambiance était sympa, malgré le vent. La plupart n’étaient pas là pour plaisanter, mais pour envoyer !! (1er : Krilov (Russie) en 1h53’, et Horvath (Hongrie, Sartrouville) chez les femmes).

Pour ma part, je suis arrivé 169ème/323 en 2h26, malgré un temps vélo catastrophique.

Bref, je vous conseille ce TRI !!

A+

Cyril

Posted in Compétitions, Résultats | Commentaires fermés

Sprint de St Leu d’Esserent 2014

Nous y voila: 1er tri de la saison ! mais gros rassemblement des « bleus » du NST. Cela aide de se retrouver tous ensemble.

beau temps ? on y croit; soleil, pas de vent, l’eau est supportable (pas trop chaude) et très claire. Trop claire, je vois les plantes venant du fond ! Et cela m’angoisse. que peut il y avoir la dedans ? Bon (sans faire « Dédé la torpille ») on se calme, on se repère et on vise la 1ère bouée. Finalement, le rythme (mon rythme) revient, mais ils ne sont plus que 4 derrière moi ….. (Olivier, tu as encore du boulot avec moi !)

Transition ‘normale’ et c’est parti pour 20km. Super ce parcours avec ces déclivités mais aussi ce principe de faire un aller & retour sur le même trajet. On se cherche, on se voit, on prend des coureurs en objectif et on profite de l’aller pour mieux attaquer au retour. bilan: 22 places de gagnées au Général. Un regret: l’abandon de Romain dans cette partie.

prochaine objectif, continuer l’effort en CAP ! la aussi, le parcours en 2 boucles (bien que j’exècre ce principe) est sympa (sur courte distance). mes collègues ont déjà pratiquement tous la « corde au cou » (=corde du 2ème tour), courage, l’arrivée n’est plus loin, ça y est je vois TOUS nos fans ….

Que d’émotions: en se croisant, en entendant nos supporters, en encourageant nos « opiniâtres » (Carole, Hua, Sylvie & Luc, René, Yoann et Véronique) qui ont essayé de me doubler. A l’inverse, je n’ai pu doubler Alexandra (du haut de son podium!) : BRAVO

prochaine étape : Vendôme. André

Posted in Résultats | 2 Comments

Cannes 2014

Salut à toutes et tous

Je profite du trajet retour en train pour raconter ma première expérience en triathlon longue distance.

Le dimanche matin, réveil 5h30 avec en plat de résistance le traditionnel Gatosport. Mes affaires sont prêtes. Il ne me reste plus qu’à aller dans le bike park pour enfiler ma combinaison et vérifier deux trois choses sur le vélo.
7h40 I’m ready ! Je pars sur la plage et me trempe un peu dans l’eau. Les conditions sont vraiment idéales. La mer est calme, il fait beau mais pas trop chaud et l’eau est claire.
N’étant pas très rapide, je décide de me placer sur l’extérieur et de préférence un peu en retrait.
8h paf voilà le coup de départ est donné et nous nous précipitons tous dans la mer pour 2 Km et une matinée bien chargée. Très vite tout le monde trouve ses marques. Peu de coups sont distribués et ça me va bien ! Les deux boucles de 1 Km passent très vite et surtout sont un vrai plaisir (mis à part la petite piqure de méduse sur le pied !).

Au bout de 3/4 d’heure (!!) me voilà sorti définitivement de l’eau pour attaquer le vélo.
Je m’y attendais, ma transition natation/vélo est chaotique ! Je n’arrive pas à enfiler mon haut de trifonction…ma puce elle est où ?? Ha ben tiens elle est par terre….bref il y a du boulot !

Je saute sur le vélo et voilà le début des 80 Km qui commence. Je démarre tranquillement en me disant qu’il vaut mieux garder du jus pour les cotes (1600m de dénivelé annoncé…du jamais fait pour moi). Les premières cotes apparaissent et là je commence à me faire plaisir et à rattraper pas mal de personnes. Le parcours est magnifique. Au bout du 40ème Km je commence à sentir l’arrivée d’une crampe au mollet…aie il reste encore beaucoup de cotes et surtout la course à pieds après. Je ralentis donc le rythme, mouline et bois beaucoup d’eau. Les Km continuent de défiler et ma crampe reste légèrement présente mais me fait comprendre que si je reste dans cette zone d’effort elle ne m’embêtera pas plus que ça !

La transition vélo/CAP se passe mieux, mais reste toujours trop lente !

C’est parti pour les 16 Km de CAP. J’ai bien peur de ne pouvoir courir sur les 4 boucles à effectuer le long de la mer. Miracle dés les premières foulées je sens que mes jambes sont là !! Je croise Jérôme sur le parcours, il a un tour d’avance (!!) et semble en forme. A chaque fois que l’on se croise nous nous encourageons et ça fait du bien au moral !
Les Km continuent de défiler et au moment où je finis ma troisième boucle je vois Jérôme qui s’en va en direction de l’arche d’arrivée, bravo !!
Me voilà sur ma dernière boucle et je me dis que moi aussi je vais réussir à finir. Il me reste de l’énergie et du souffle par contre je sens que si j’accélère mes muscles eux ne tiendront pas jusqu’à la fin. Je continue donc tranquillement jusqu’à l’arche avec le sourire et la joie d’avoir rempli ce premier objectif de la saison 2014.
Au total j’ai mis 5h11 avec une course à pieds pas trop mal étant donnée la crampe du vélo !

Cette course était magnifique. J’ai trouvé le parcours vélo grandiose et exigeant. Certaines descentes étaient vraiment techniques. L’organisation était vraiment au top. D’ailleurs le buffet d’après course était énorme et très bon. J’ai même pu croiser certains pros…La classe !
Pour une première expérience et se lancer dans la saison des tri, j’ai trouvé ce format génial.

A plus pour de nouvelles aventures !!

MAX.

Continue reading

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Duatlon Sprint par équipe de Chessy

2 équipes cette année (trop peu au goût du bureau) représentant le NST.
Oui ce duathlon est long dans l’attente, partir les uns après les autres… grrrrrr mais c’est aussi cela cette course, regarder les autres (se moquer si peu  ), en voir se faire pousser (private joke ), regarder les concurrents et bien se marrer, se fendre la poire en attendant de partir à la conquête de ce sprint.
Les 2 équipes du NST partaient avec 4mn d’intervalle, les » jeunes » avant nous d’ailleurs, les lièvres quoi !!!
Nous partîmes donc à 4 cette année, et oui il y en a qui n’ont pas supporté la pression de l’équipe et qui ont jeté l’éponge… trop forte notre équipe, trop forte… ;)
Donc 4 en Cap pour 2.5km, punaise ça va vite. On court, enfin moi je souffle comme un bœuf, et on avance, je reste derrière pour me protéger… Yannick est très bien en leader, Alain (qui a mal aux pattes se place, et Antoine devant moi… arrivée dans le parc, et on repart à 4, ça speed tout de même, le palpitant doit être à 180 pulses voire plus… et c’est parti pour 2 boucles, hein Yannick 2 boucles  (détail ayant son importance), ça relai bien, normal nous nous étions entraînés avec le coach Yannick (qui d’ailleurs gueule si tu n’es pas placé dans le relai et dans les roues  )… donc ça roule bien et très vite nous retrouvons nos 5 « jeunes »NST, Alain se sent plus rapidement dans le dur et on relai à 3… comme d’hab du vent, des faux plats, et dans les descentes Alain reprend les relais, bon état d’esprit et de la solidarité… puis Alain coince, nous sommes 3 et là c’est, ça failli être le drame, et oui Yannick a pris la route à droite alors qu’il fallait aller tout droit et donc Antoine et Yannick ont failli BOUM et non !!! du coup Alain revient dans ma roue et nous les attendons, puis nous repartons à 4 (sauvez Alain et moi aussi par la même occas car je serai le 4eme sur la CAP et donc je pourrai exploser sans problème et laisser les 3 autres partir ) mais c’était sans compter notre fougueux Alain qui REcoince sur le 2eme tour et là plus possible pour lui de revenir, on roule bien et avance fort (merde va falloir que je cours alors ). On croise au passage l’autre équipe du NST qui cette fois-çi est plus ordonnée. Retour au parc à vélo, en chaussette et là me vient une idée fulgurante, gagné du temps dans le parc (je ne sais pas pourquoi), je détache ma jugulaire pour gagner 15’ et puis je vois un arbitre me tendre un « biscuit » jaune, et oui 1er carton jaune de ma carrière, jugulaire doit être fermée (ch’uis naze), stop & go mais pas trop de temps de perdu car je sors avec Antoine et Yannick… (Yannick faut revoir ta transition  …) et c’est reparti pour 2.5km, 100m et les cuisses sont dures, 200m toujours dures mais on y ajoute le souffle et la machine commence à se lancer… ça va encore vite (trop vite à mon goût) mais nous sommes plus que 3, donc va falloir se sortir les doigts… Yannick me pousse à 2 ou 3 reprise et on finit à fond (moi 3eme bien sûr, honneur aux meilleurs). Voilà c’est fini, le cœur peut reprendre ses droits et revenir à une activité normale…
Merci aux supportrices Nadège, Lilly et Véronique, et les autres que je n’ai pas vu mais entendu (enfin je crois manque de lucidité)
Un grand bravo aux 5 nouveaux jeunes du NST qui à voir leurs têtes à l’arrivée étaient contents d’eux mais émoussés, « que c’est dur », « pas pu courir après le vélo », « j’en peux plus »…
Voilà l’année est lancée, les courses vont s’enchaîner avec les récits rigolos de chacun. Nous comptons sur vous pour vos retours de courses.
Nous comptons sur vous AUSSI pour noter cette course sur vos agendas 2015… 2 équipes c’est bien trop peu et nos amis de Champigny étaient bien plus… RE Grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
La bizzzzz

Titi, qui a bien récupéré son C.. dans le canapé.

Posted in Résultats | 2 Comments

L’EcoTrail de Paris: 80km, 50km, …

Un défi de réalisé, défi suite à l’Ironman de Nice ou j’ai ‘trainé’ en CAP et j’ai souhaité travailler l’endurance … c’est fait, et j’en suis heureux de l’avoir terminé sans casse. pour commencer, Delphine et moi avons profité de l’assistance de Fred (5 supporters et 2 voitures) pour un voyage en commun. sur place, nous avons retrouvé Christian et tous les 4 sommes restés ensemble en attendant le départ. Au moment ‘libératoire’, Christian s’est envolé suivi par Delphine et nous ne les avons jamais revue (sauf à la Pasta-Party). Fred est resté à ma hauteur et ensemble, nous avons rallié le 1er ravito (km 22) acclamé par ses 5 supporters, ensuite nous avons encore parcouru ~5km ensemble avant que Fred connaisse des faiblesses. après quelques tentatives pour le remorquer, d’un commun accord, j’ai continué de l’avant et le profil mouvementé commence réellement. C’est le moment de mettre en pratique tous les conseils de Christian et grand bien m’en a pris : maitrise des côtes, la respiration, les mouvements de décontraction sans s’arrêter … lors d’une traversée de route, un bénévole me dit « encore 40km » je l’ai pris comme ‘la bouteille à moitié vide’, mais sa collègue corrige en annonçant plus que 38,6km! Super, j’ai basculé dans la 2ème moitié et voila le 2ème ravito (km 45). S’enchaine ensuite le 3ème ravito (km 55) et malheureusement malgré le temps passé sur chaque ravitaillement, je me trouve déshydraté vers le 60ème km !! dur, dur, mais il faut tenir jusqu’au prochain ravito. Des coureurs m’approvisionnent à la volée et j’y arrive (km 63). OUF, je remets 2 litres dans ma réserve, me restaure et repars: en forme. Le reste du parcours plutôt en descente puis plat devrait bien se passé! Pas tant que cela et heureusement, au km 72, nous avons formé une équipe de 4 triathlètes (2 jeunes de Laval et une du 92), chacun était à la peine et nous avons décidé d’unir notre peine pour la transformer en effort. Vous allez donc avoir droit à une photo finish à 4 main dans la main!!! FIER que nous étions, fier que je suis. Maintenant place à la Pasta-Party avec Christian, Delphine (9ème au général en féminine et 1ère de sa catégorie), Nic0las et Pierre, un de mes fils. Mission accomplie tout en finissant debout et lucide. Par contre, Philippe, désolé j’ai mis 10h31 sur les 10h annoncé. Le challenge n’est toujours pas pour moi.

Une pensée pour nos amis du 50km: Guenaelle, Manu & Nico qui le mérite tout autant.

Merci à mes 3 coéquipiers du NST pour l’antistress du départ,  merci à l’organisation sans reproche et toujours avec le sourire, merci aux coureurs qui m’ont abreuvés, merci à mes compagnons d’arrivée, merci à Pierre d’être venue à l’arrivée. pour finir, nous avons été Eco jusqu’au bout en rentrant tous les 5 dans le même taxi. Bon repos. André

Posted in Résultats | 5 Comments

Comment rouler en peloton et comment prendre un relais ? Comment nager en groupe en piscine?

Comment rouler en peloton :
http://www.btwin.com/blog/fr/blog-et-actualite/le-blog/velo-route/comment-rouler-en-peloton-quelles-regles-respecter/?utm_source=btwin&utm_medium=partners&utm_campaign=email-route-dkt-250214

Comment prendre un relais :
http://www.btwin.com/blog/fr/blog-et-actualite/le-blog/velo-route/comment-rouler-en-relais/?utm_source=btwin&utm_medium=partners&utm_campaign=email-route-dkt-250214

et le code training natation : natation code training
Merci Damien B. pour ces liens ;-)

Posted in Entrainement vélo, Entrainements | Commentaires fermés

15 km de Charenton

1ère épreuve de l année, histoire de se tester en cap avant le fameux semi de nogent. Ce matin, on a du soleil, frais et du vent. Chaque année un nouveau lot de mère nature. Retrouvailles avec le NST, ça chambre… Normal sinon tu viens pas au NST. Échauffements, mise en place sur la ligne et top c est parti. Mais trop vite et je le sens bien que je suis trop rapide par rapport à ce que j avais annoncė. Le kilo6 le passe en 24′ la ça va trop vite je vais exploser… Ça fait le 10 en 40′ du jamais vu à mon niveau, il faut que je ralentisse ça urge !!! Sinon je vais me fraquasser dans les virages hi hi hi. Ben vouis je ne freine pas sinon je suis un lâche. Bon on reprend passage du 10 en 41’24 c est déjà mieux mais ça a déjà fait des dégâts. Km 12 le mur. Je le savais je l avais dit que j allais trop vite et paffffff. Et la 3 km aux forceps, au mental, au physique enfin ce qu il reste. Et le chrono de 1h03 et 29 21 31″ en fait je ne sais pas car ma puce n a pas fonctionnė. J ai fait 59′ hein c est ça. De toute façon vous n avez aucune preuve donc 59′ NA !
La course ‘ a semblé plus dure qu en 2013. Contre perf puisque j avais annoncé 1h01 sans vent et avec vent. Et comme certain me l on fait gentiment constaté y a bien quelques kilogrammes en trop, mais pas trop non plus juste ce qu il faut pour te faire C….
Pas grave je reviendrai plus fort encore et encore. Et l année ne fait que commencer.

Bravo au NST pour la course et à ceux que je n ai pas vu à l arrivée. Trop froid.
Private joke 1 : oui MMe POrcher vous avez tenu 1 km devant moi
Private joke 2 : bravo Nico un bo temps pour une recup active, pas un peu ‘lent.

Allez j arrête la.

Bonne récupérer à tous et au plaisir de vous revoir bientôt. La direction la montagne pour faire le con sur les bosses et essayer de larguer mon fils en descente.

Posted in Résultats | 1 Comment

Meeting de natation

En attendant les commentaires des protagonistes, visionnez les superbes photos du Meeting prises par Luc M. :

Merci Luc.

Posted in Compétitions | 3 Comments

Tous les rêves sont possibles

Une fois n’est pas coutume, un petit article pour vous conseiller la lecture d’un bouquin : Tous les rêves sont possibles de Marcel Zamora.

Pour ceux qui ont fait Embrun et Nice ou encore mieux pour ceux qui n’ont pas encore fait ces courses je vous conseille ce livre. Marcel Zamora nous parle de ses entrainements, de ses victoires (5 à Nice, 3 à Embrun…) de la façon dont il vit ses courses, simplement.

Jérôme S. m’en avait parlé un dimanche pendant une sortie vélo et par hasard on me l’a offert à Noël !! Deux jours après je l’ai déjà fini pour ne pas dire dévoré.

Chaudement recommandée à la NST Team IRONMAN 2014 !!!

Bonne lecture.

Arno.

Posted in Divers | Commentaires fermés

Duathlon International de Meaux

Nicolas vous l’a déjà dit ce Duathlon est très rapide, d’où l’intérêt de le faire !!

Au niveau gestion de course c’est simple, faut être à bloc tout le temps ;-)
C’est un bon moment pour s’assurer que les transitions sont bien huilées, pas question de perdre de temps en prenant ou en déposant le vélo.

On commence par 5km à pied, une boucle en ville à faire deux fois, faut partir vite (prendre le temps de bien s’échauffer avant), ensuite un parcours vélo de 23km qui fini par une grosse descente dans laquelle il faut tout donner sans prendre trop de risque, et enfin 2,5km sur des sentiers pour varier les plaisirs.

L’année dernière il avait fait froid et beau, c’était un vrai plaisir.

Vous pouvez vous inscrire ici dès maintenant :
http://www.duathlon-international-de-meaux.fr/accueil.html

Arno.

Posted in Compétitions | 2 Comments

Les 3 heures VTT de Noël

On ne pouvait pas finir l’année sans vous parler des 3 heures VTT de Noël !! Une des dernières courses de l’année qui s’est déroulée le dimanche 16 décembre dans le bois de Vincennes.
Cette 5ème édition dédiée à Laurent Fignon (puisqu’elle emprunte un sentier nouvellement rebaptisé Sentier Laurent Fignon depuis le mois de Juin par le Maire de Paris) était très roulante.

La météo était plus clémente que les années passées, ce qui nous a offert un parcours moins collant que l’année dernière.
Le tracé était plus ludique, plus rapide avec beaucoup de relances.
En bref, nous en avons tous profité pour exploser nos chronos de l’année dernière et ceux qui y participaient pour la première fois se sont donnés à fond ;-)

Au final, mention spéciale pour Antoine P. qui claque un super chrono en solo.

Et un grand merci aux supporters (Karine, Guillaume, Bruno… pour ceux que j’ai vu) et mention spéciale pour Luc qui a couvert l’événement en prenant de superbes photos.

Arnaud.

P.S. Qui gagne le concours des plus belles lunettes teintées ?

Avant les photos, voici une petite vidéo de Stéphane avec sa GoPro :
http://www.youtube.com/watch?v=cnJ1zMmSSW4&feature=youtu.be

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Les Foulées charentonnaises

Les Foulées charentonnaises, le 9 Février 2014, dossard 245.
Je suis le premier ?

Posted in Compétitions | 4 Comments

Fred à New-York

L’ANECTODE :  Le marathon avant le marathon

Ayant réservé mon dossard 1 an a l’avance , protocole quelque peu obligatoire pour courir le mythique NYC Marathon , me voilà presque prêt a en découdre avec les américains ;) La semaine précédant ce fameux marathon s’inscrit dans les vacances scolaire ou ma charmante femme eu la bonne idée de m’inviter a l’accompagner a Barcelone pour son séminaire … Aller ,  l’idée me plait mais s’occuper d’un bébé et deux autre enfants du matin au soir … Hummm fatigant … La mise au vert n’en fut pas une , puisque de musées en expos et de parcs en fast-food, zoo et plage, les kilomètres défilent sous les pieds sans pouvoir vraiment s’exercer … Mais bon on va pas se plaindre Barcelone est quand même une très jolie et chouette capitale Catalane et j’étais heureux d’être là … jusqu’à ce jeudi soir ou nous nous sommes retrouvé dans un bar a tapas au demeurant très sympa … C’est a la sortie que je m’aperçois que ma sacoche accrochée à la poussette  avait disparue : ET LA C’EST LE DRAME : passeports, cartes d’identités, cartes bleues, permis de conduire … Et je vous en passe : TOUT avait été volé !!!! ET LA LE STRESS C’EST INSTALLÉ.

Et nous voilà donc parti pour le marathon de l’administration : commissariat, ambassade, préfecture, et maire de Nogent sur marne pour finir qui, il faut bien le dire, si il n’avait pas été la, le NYC Marathon, je l’aurai regarder a la télé dans mon canapé …

Donc un grand MERCI au cabinet du maire et au service des passeport qui ont été irréprochable et d’une grande efficacité.

Voilà le jeudi, midi moins dix, nous étions dans l’attente sur le pas de porte de la mairie a patienter si oui ou non les passeport arriverais ???? Pour un avion qui décolle a 14h ça risque d’être  chaud … Ou pas ….

OUF ILS ARRIIIIVENT et nous voilà filant a l’aéroport avec en sus les visas a refaire entièrement (trop fastoche sinon) ÇA Y EST … Nous sommes dans l’avion avec des gens qui vont aussi faire le marathon (le vrai) qui plaisantent,  et la, seulement la, je retrouve se le sourire … L’enjeu financiers était quand même de taille !!!

Tout ce passe bien (enfin) sauf pour bébé qui attrape 39,5* de fièvre … Il manquait que ça …hum +  le décalage ‘pas facile les nuits hein !!!

THE NYC MARATHON

Lever dimanche matin 4h15 !!! Ça pique, préparation 5h ouverture du ptit déj 5h30 départ groupe à pieds pour prendre le ferry a 6h pétante direction Staten Island … Après X contrôles,  fouilles,  re contrôles, nous voilà au fort de Staten Island  a 6h20 pour un départ a 9h40 !!! La sécurité, au States, ça plaisante pas, mais delà à ce faire chier 3h30 a 2 degrés … Alors café chaud, banane, recafé chaud … Pas trop parce que après faut faire pipi !!! Donc faire la queue !!!

L’APOTHÉOSE : le départ enfin tant attendu, après avoir ôter les triples couches de polaires nous voilà enfin a entamer le « famous » pont de Verrazzano reliant Brooklyn … Départ tranquille,  toutes les personnes sont aux anges … Photo et vidéo viennent a arrêter certains marathoniens …

Mais le clou du spectacle est de l’autre côté des barrières … Après avoir passer le pont on commence déjà a apercevoir des cris d’encouragements et une foule incommensurable s’agglutine  pour nous encourager …

Le NYC Marathon est contrairement à Paris un vrai événement pour les new-yorkais , ils se lèvent le matin pour en faire leur principale préoccupation du  dimanche … Encourager les participants est leur façon a eux de faire parti intégrante de la course et c’est gratifiant … Cris, hurlements, concerts de toute ethnies , chants , sirènes , encouragements, pompiers, police (1 tout les 2 mètres), militaires, religieux, déguisés, applaudissements etc…  nous pulvérisent a l’arrivée, même avec un vent glacial de face et des dénivelés long, voir interminable .. et oui,  la bas tout est grand même les ponts …

Ma course fut fluide jusqu’au 26eme k ou je suivait le meneur d’allure des 3h30 et puis je l’ai laisser partir pour assurer la fin que l’on m’avait dit difficile puis au 36eme k des crampes horribles m’arrêtais définitivement : vite de l’eau fraîche sur les cuisses, des étirement et de la marche à pied pendant quelque centaines de Mètres.  La … on regrette les musées,  les expos,  les monuments,  les tapas,  les hamburgers et la marche à pieds. Re-trottiner  tout  doucement et finir à l’arrache en 3h52 … quand même 13mn de moins qu’au marathon de Paris. Même si je cherchais un peu mieux,  je me satisferai de cette mythique course …. De son public génial … Et de mon moyen temps !!!

Bon, le dernier hic quand on passe la ligne,  faire encore 3km dans Central-Park (en mode mort- vivant) afin de rejoindre sa compagne qui elle aussi s’est perdue :) Et voilà : une bonne pinte de bière bien mérité, un vrai hamburger américain que l’on va apprécier sans modération et déjà la tête dans une prochaine course ….

Fredbar

Posted in Résultats | 4 Comments

Nouveau logo du NST

Il était temps que le site se mette à la nouvelle charte en adoptant le nouveau LOGO que Frédéric D. a bien voulu créer pour nous. Sans oublier un petit coup de neuf aux feuilles de style pour harmoniser le tout !!

Noël approche, on attend avec impatience de voir les nouvelles tenues ;-)

Posted in Divers | 2 Comments

Semi marathon de Vincennes 27 Octobre 2013

Belle course, malgré la pluie au départ, mais le soleil s’est invité à la mi course et pour moi temps officiel 1h 51 et 58 sec, 140 éme sur 294 en VH2 . Nous étions 7 ou 8 au départ pour représenter le NST. Bonne récupération et bon dimanche à vous tous .

Posted in Compétitions, Résultats | Commentaires fermés

Natureman

Beaucoup de participants, pour debuter, VERONIQUE :1h41m34 sur le très court…….

Ensuite, EMMANUEL : 6h28m01 (ne trouve pas d’énergie dès le debut du velo)………

DELPHINE et son coach du jour, ALAIN : 6h24m24 (avec un bon temps, pour finir, en cap)…….

TRISTAN : 6h21m12…..

NICO : 6h14m12 (nage vite, progresse en cotes)……

ELITSA : 6h02m30 (enfin, de retour en cap!)…….

CYRIL : 5h53m45…..

XAVIER : 5h51m48….

DAMIEN : 5h41m20….

FRANCOIS : 5h31m39 (futur ironman)…

Et pour finir, le chouchou du club, YANN : 4h47m00 (3min devant alex louison)

Hervé R.

Posted in Résultats | Commentaires fermés

Semi Marathon du 27 Octobre

Avis aux amateurs (trices).
thierry V

Posted in Résultats | 5 Comments

Repas Club – le 14 octobre 2013

record d’affluence battu ! maintenant vous savez tout sur le ‘Nogent Solidarité Triathlon’.

Pour l’ambiance, je vous laisse en parler …

Posted in Résultats | 1 Comment

le 5&6 octobre 2013 = Week-End riche en course. en 1er, la Foulée Bryarde

Vous ne devrez pas manquez de lecture! Foulée Bryarde, Naturman, Odyssea, …

3 représentants s’alignaient sur la Foulée Bryarde et olivier échoue au pied du podium! voici quelques photos qui n’attendent plus que les commentaires des protagonistes….. André

Posted in Résultats | 4 Comments

70.3 Aix en Provence

Ma version des faits

Hop il est 7h57 lorsque la plus grande vague de cette 3ème édition s’élance. Quelques minutes avant j’avais fais la connaissance de la team SUQUET. J’avais aussi pas mal discuté avec Will dans le parc à vélo. Bref tout le monde se jette à l’eau. Je pars complètement à gauche pour éviter la baston. Tout se passe bien et je sors en 37min. Ce qui est bof mais qui correspond à mon meilleur chrono sur 1900m. Arrive T1 et un grand moment de désespoir car je ne trouve pas mon sac de transition. Obligé de demander à un bénévole. Je perd pas bcp de temps dans l’histoire. Me voilà sur la machine, prêt à rattraper mes deux compères. Les premiers km sont roulant. Ça drafte et ça me saoule. Après l’allemand du Luxembourg voilà que je me prends la tête avec l’américain d’Aix. Je ne le reverrai plus dès la première bosse.
Le parcours est plus roulant que celui de l’année dernière mais reste usant. Bim au 25eme km je perd mon aimant de compteur de vitesse. Plus aucune info du coup. 35eme je vois du bleu ciel. C’est le père Romge sur son vélo. Je lui lance un ‘YEEEEEPA’ en le doublant. Je vois bien que le bougre s’accroche. Je roule fort mais il tient, un temps. 45eme km et c’est Will que je retrouve. ‘Ho my god je t’ai déja rattrapé’ que je lui lance pour lui remonter le moral Je lis la surprise et l’inquiétude sur son visage. Par la suite j’assiste à 3 grosses gamelles dans la descente technique. Ça calme. La montée du col de cengle passe bien mais je dois m’arréter deux fois dans la descente pour saut de chaine. Foutu plateau ovales! Je termine en 2h40.
Bimmmm c’est parti pour le semi. Très difficile je trouve. Ça monte, ça descend. Bref ça détruit les cuisses. Je tiens un bon rythme pendant les 10 premiers km. Ensuite ça se gate mais je gère. Je termine le semi en 1h33. Temps final: 4h59min44sec, 199eme de la course sur +1600, 36eme de ma caté sur +200.
J’enchaine sur le massage mais bcp moins sympa que l’année dernière. Je retrouve Will au buffet. Il a pas l’air super ravi mais bon pendant au moins 10km il a pas couru bcp moins vite que moi j’ai trouvé. On se croisaient quasiment aux mêmes endroits.
J’ai assisté à la remise des slots. Le 15 ème de ma caté à récupéré le 8eme et dernier slot pour les championnat du monde. Il me reste encore 20min à gratter pour espérer quelque chose.

Bref le triathlon c’est fini pour cette année. Place au repos et à la saison de CAP.

Aix l’année prochaine ce sera le 14 mai. Idéal pour ceux qui préparent Nice.

La bise!

Guillaume Hamon.

Posted in Résultats | 2 Comments

Tri Relais La Baule

Nous avons eu la bonne idée d’inscrire deux équipes nogentaises au relai du samedi au Triathlon de la Baule.
Une féminine, avec, dans l’ordre d’apparition, Guénaelle en nageuse, véro en Cycliste et Delphine pour finir le travail en course à pied.
Une masculine, avec nico (enfin moi…) à la nage, Damien R au vélo et Damien B à la course à pied (comme c’est plus facile pour moi, je n’ai qu’à crier « Allez Damien ! », ça marche pour les deux…).

Je laisserai les filles vous conter leur performance, mais elles ont déchirés en arrivant 6ème de leur catégorie sur 42 !!!

De notre côté, les résolutions d’y aller « tranquille » parce que le lendemain, on a le Vrai triathlon, ben une fois en course on les oublie !
je nage les 500 m comme si je me faisais courser par un requin réunionnais (donc affamé…), je sors 78ème, je passe le relai à Damien et je reste 10 min à reprendre mon souffle ! Et puis Damien, fait le boulot comme on dit, il déchire tout, fait le 28ème temps vélo, 26km à près de 39km/h de moyenne (je dis ça parce qu’il n’osera pas, mais c’est quand même une performance…), et puis Damien B termine en bouclant les 6.5 dernier km de CAP en moins de 27 min.

On se classe 48ème sur 698 équipes et on est content (c’est la première fois que je me classe sur la première page des réultats !!! merci les DamienS).
En tout cas, même si notre sport, c’est l’enchainement des disciplines, et bien un petit relai de temps en temps, c’est vraiment très sympa.
Même si je me dis que le Damien cycliste, il est très en forme et que ça va être difficile de rester devant lui le lendemain pour le CD… (pas de suspens, j’ai gardé largement ma suprématie sur cette épreuve face à lui de près de 2 min, l’honneur est sauf (le mien…) ahahahahahaaaaaahhh. je ferais moins le fier au Natureman, mais pour l’instant, je savoure, c’est pas souvent (Bisou Damien).

Un WE Baulien (ou bauliste, ou baulais ????) à conseiller fortement

Nico P

Posted in Compétitions, Résultats | 1 Comment

Clôture des inscriptions 2013-2014

Les inscriptions sont closes pour la saison 2013-2014.
Nous avons atteint notre quotas hier au Village des Associations.

Nous ne prenons plus aucun dossier.
Nous vous donnons rendez-vous pour la saison prochaine au village des associations début septembre 2014.

Posted in Agenda | Commentaires fermés

EMBRUN 2013

Un petit mot quand même pour commenter la course de mon homme dont je ne suis pas peu fière…

Autant vous dire qu’avant qu’Arnaud ne commence sa course, je ne croyais pas trop au fait qu’il la termine.

Absolument pas du fait d’un manque de capacités de sa part, mais à cause d’une tendinite tenace depuis quelques mois déjà au pied gauche.

J’étais donc à la fois au moment du départ très déçue pour lui qui s’est entraîné comme un dingue toute l’année… mais aussi pour moi qui l’ai vu partir tant de fois aux entraînements en restant seule avec les enfants (les femmes de triathlètes me comprendront sans doute), qu’il me tenait particulièrement à cœur qu’il finisse cette course!

Grand jour, 15 Aout : Départ pour la course 6h du mat’ : un peu dur avec notre fils de 3 ans mais on l’a fait et on s’est tous levés à 4h!!! C’est pas tous les jours que papa va faire l’Embrunman!

Comme nous sommes arrivés sur place à 5 heures, je n’avais pas prévu qu’il y aurait à cette heure si matinale autant de spectateurs les pieds dans l’eau voulant prendre les meilleures places pour assister au départ natation. Je me dis que ça va être dur pour moi de trouver un bon emplacement. C’est déjà la bagarre entre toutes les supportrices pour savoir laquelle pourra apercevoir son homme!!! Quelle ambiance de folie en pleine nuit, il faut voir ça!!!

Ayant perdu la bagarre et donc échoué à me frayer un passage pour le départ natation (grillages de sécurité partout) je n’ai rien vu de la partie natation. Mince, quand même!!! Levée si tôt pour rater le début de la course et tous ces torses d’homme à la sortie de l’eau!!!! :-) Je m’organiserai mieux la prochaine fois!!!! Un peu déçue donc mais c’est pas grave! Arnaud m’avait dit « je sortirai en 1h30 pour la partie natation ». Comme je l’ai vu ressortir au bout d’1h19, je me suis dit qu’il était en forme et que c’était un super temps pour lui! Waouuu, déjà j’étais fière de lui car la nage, c’est pas son fort!

Je le vois donc au départ vélo avec les enfants, il a l’air bien… Après notre semaine de vacances aux Orres durant laquelle il a descendu et monté tous les matins pendant plusieurs heures jusqu’au col de la station des Orres, je me dis qu’il est bien entraîné pour assurer la partie vélo. Et effectivement, il fait un super méga temps à vélo (7h10) malgré un rayon cassé. Il double près de 700 concurrents!!!! Je le dis car il ne le dira pas :-) .

Il arrive donc de la partie vélo à 15h30. Génial! Égoïstement, je me dis que peut-être à 20h on sera rentré à la maison pour manger un plat chaud!!! Mais la première pensée dans ma petite tête: « oh, c’est dommage d’avoir fait un si bon chrono pour ne pas réussir peut-être à faire la partie CAP! » Je redoute de le voir déçu et triste…

C’est donc avec appréhension que je le vois commencer à courir en espérant qu’il puisse terminer son marathon. J’ai envie de verser une larme, ça me ferait trop de peine pour lui si ce n’était pas le cas… Je me reprends et l’encourage à en perdre ma voix! L’avantage à embrun c’est que le parcours CAP permet aux spectateurs de voir très souvent passer les coureurs. C’est alors rassurée et avec un plaisir non dissimulé que je le vois passer un certain nombre de fois devant moi. Sans grimacer, sans douleur aux pieds, à un rythme d’environ 10 km/h… Après tant d’efforts et un entraînement nul depuis plusieurs mois en CAP, je suis aux anges de le voir réaliser son objectif… « Notre objectif »!!!

Voilà, maintenant Embrun c’est fini, je voulais donc te dire:
« Je suis super fière de toi.
13h50 au total…
On a passé la ligne d’arrivée tous les 2 avec les enfants…
Un pur moment de bonheur…
Merci pour toutes ces émotions…
Toutes tes absences cette année en valaient bien la peine… »
Emmanuelle.

Ps: Un énorme bravo également à Damien qu’on a encouragé et qui est venu à bout de ce triathlon difficile!

Emmanuelle.

Posted in Résultats | 12 Comments

Triathlon CD / LD de Gray

Guillaume Hamon :
Salut les sportives/sportifs !
Voici le contenu d’une interview (d’après course) qui ne s’est JAMAIS passée :-)

NST Mag: « Bonjour Guillaume HAMON et merci de nous recevoir si vite après la course »
=> Guil H:
« C’est un plaisir. Et puis j’adore ce que vous faîtes. »

NST Mag: « Pourquoi avoir intégrer le Triathlon L du Val de Gray dans votre calendrier? »
=> Guil H:
« Après mon abandon lors du 70.3 d’Haugesund (Norvège) la déception était là, la frustration était grande. Il me fallait rebondir et isoler la cause de mes problèmes de respiration. Et puis je voulais aussi partager l’ambiance d’un triathlon avec mon fan club qui s’est récemment agrandi. »

NST Mag: « Pouvez vous décrire le parcours à nos lecteurs? »
=> Guil H:
« -1.8km de natation dans la Saone avec une sortie à l’australienne: c’est une rivière, il peut donc y avoir une partie à contre-courant.
-96km de vélo, 3 boucles de 32km: très roulant lors des premiers kilomètres. Des bosses par la suite mais qui peuvent se monter en force. Par contre le rendement de la route est très mauvais, quelques nids de poules et du gravillon par endroit aussi.
-20km de cap, 3 boucles le long de la Saone: bitume et chemins de terre.
L’ambiance est vraiment bonne, avec pas mal de bénévoles et des kinés à l’arrivée. »

NST Mag: « Pas trop déçu lorsque le speaker annonce l’interdiction de la combinaison? »
=> Guil H:
« La température de l’eau a été mesurée à 25.9°. J’avais annoncé que je voulais faire la natation très cool mais là sans combinaison ça allait être très long! »

NST Mag: « Quelques mots justement sur votre natation? »
=> Guil H:
« Tout d’abord il faut savoir que ma stratégie était la suivante => Nager cool pour ne pas avoir mes soucis de diaphragme et gérer la suite, pour voir. Je décide donc de partir derrière tout le monde. Nous n’étions que 122 au départ donc pas de bagarre. Je n’ai jamais pris autant de plaisir à nager. Je sors de l’eau en 41min, 95ème. Très loin donc, mais en forme. »

NST Mag: « Pas trop déçu lorsque vous êtes doublé par un nageur en brasse lors du 2ème tour? »
=> Guil H: « Il est vrai que sur le moment je verse une larme. Merci de ne pas publier cette question. »

NST Mag: « Que s’est-il passé lors de la première transition? 105ème temps! »
=> Guil H: « Je vous l’ai dit, j’était en mode cool. J’ai pris le temps de bien m’oxygéner. C’est un ostéo qui vient de courir l’Ironman de Nice qui m’a dit de faire ça. Et il semble que ça ait fonctionné. »

NST Mag: « Et ce parcours vélo donc? Pas trop difficile? On a annoncé jusqu’à +37° et 50km/h de vent. »
=> Guil H: « Le vent a été TRÈS pénalisant lors de la dernière boucle. Je n’avancais plus. Cependant j’ai bien pris soin de ne pas trop me mettre dans le rouge et de bien m’oxygéner. Je perd mon porte bidon de selle vers le 60ème km. Là je me dis qu’il ne faut pas que je crève car je n’ai plus de kit de réparation!
Je me suis beaucoup hydraté. Coté alimentation j’ai abandonné les power barres pour des barre céréales classiques et des mini pizzas salées. Vous savez? celles que l’on sert pendant les apéritifs :-) Mais ne le dîtes pas à Yann Gauduchon.
Je boucle les 96km en 3h (43ème temps). Je suis content que ça se termine. Les jambes sont lourdes mais aucun soucis de diaphragme! Ça s’annonce bien! »

NST Mag: « Commence alors la course à pieds. Beaucoup de dégâts parmi les participants, à cause de la chaleur ».
=> Guil H: « Oui il n’y a que 94 finishers. 3 participants ont fini à l’hopital (accidents avec des voitures) et pas mal de DNF. »
De mon coté j’enfile ma casquette du NST et je pars en courant au feeling (autour de 5min/km). Je n’ai pas trop de soucis mais je préfère gérer et ne pas m’emballer. Je bois du coca à chaque ravito et ça passe bien. Je m’arrête à chaque ravito pour m’asperger d’eau (ça aussi ne le dîtes pas à Yann G.).
Je double pas mal de gens et je termine en 1h40 (32ème temps). Au passage de la ligne d’arrivée je m’attends à voir des confettis et les miss Franche-Comté mais il n’en est rien.
Je termine 34ème de la course en 5h26. Ma petite famille m’attend à l’arrivée. Nous sommes tous content de voir que j’ai enfin pris du plaisir! »

NST Mag: « La saison est terminée?  »
=> Guil H: « Hoooo que non, elle démarre! J’envisage 1 ou 2 autres Halfs en Septembre pour Cette fois-çi pour performer! Je veux montrer que même avec des poils aux jambes on peut réussir dans le triathlon. Bises à toutes et à tous! »

Nicolas Porcher :
Salut à tous, juste pour raconter le lendemain du Triathlon de Gray !!!! le NST était présent en force !!!!

Sur la route du retour des vacances (un petit tri de rien du tout à l’alpe d’huez que je ne raconterais pas tellement j’ai souffert… Tigeaux ne prépare pas bien à ce type de dénivelé…), je suis inscrit au Sprint du dimanche matin, et del au CD de l’après midi…
Si la veille, il a fait 35°, ce matin là, il faisait 18° et des trombes d’eau !!!
Comme on a payé l’hôtel, il faut bien y aller…
Natation dans la Saone et effectivement, Guillaume, je confirme, il y a du courant au retour… et sans combi, c’est très agréable parce qu’avec 18° dans l’air, les 26,1° de l’eau font qu’on est mieux dedans que dehors !!! je sors dans les 60 de l’eau (58 sur 200 courageux partants), comme d’hab, je me retrouve avec des gens qui ont des beaux vélos et je me dis que je vais me faire doubler pendant 20 km… Et ben NON !!!! Après une semaine à la montagne, des randos à essayer de rattraper Del (alias le chamois de l’oisan) et 2 montée de l’alpe d’huez, et ben on a la caisse… 20 km à 35km/h, je ne suis pas content, je suis étonné, un peu comme la première fois qu’armstrong essayait le dopage… On a des jambes et on sais pas pourquoi… J’en profites…
Et puis les 5 km à pied à 13,2 km/h de moyenne (pour ceux qui se moquent, pour moi, c’est inespéré), je me prends pour un vrai triathlète!!! je double des concurrents !!! Un truc de fous !!! Et tout ça sous un déluge !!!
Finalement, 68ème sur un peu moins de 200, je suis très satisfait…

Et puis premier triathlon de Pauline (ma grande fille de 7 ans (épreuve des 6/9 ans avec 50m/1km/400m, l’ironman des petits…), qui finit 3ème de sa catégorie !!! (OK, sur 4, mais bon, avec son vélo de princesse…) et surtout avec un grand sourire sous la pluie… Honnêtement, vois des enfants sur un tri, c’est vraiment sympa…

Del n’a pas pris le départ du M (malade + temps très pourris), d’où la performance de Karine et Guillaume…

A bientôt à la rentrée, je vais aller me faire le Tourmalet 3 fois par jour pendant 3 semaines pour combler mes lacunes…

Posted in Résultats | Commentaires fermés

IRONMAN de l’intérieur par nos femmes.

Elles l’ont vécu avec nous et vous trouverez les témoignages :

Vanessa BORIE :
Femme d’Iron Man
J’avoue avec une certaine fierté que j’admire Christophe mon mari pour son exploit d’ailleurs le dictionnaire le dit lui-même : journée marquée par un acte mémorable….

Pourtant pour ma part concernant le sport on part de loin, très loin.
Mais qui sait ? Si loin c’est peut-être Hawaï ou un autre TRI au soleil, il y aurait un message finalement ?

Il y a encore 3 ans « triathlon » ne faisait pas partie de ma culture et mon vocabulaire sauf pour : copines, shopping et sorties. Il s’est peu à peu adapté au milieu sportif et les entraînements.
Jusqu’au 21 Juin, j’ai maudit le sport et encore plus le triathlon parce qu’à ma façon moi aussi je le faisais tous les week-ends : sans médaille ni tee-shirt Finisher.

J’ai commencé à prendre conscience de cette épreuve sportive qui relève vraiment de l’accomplissement grâce à mon entourage. J’avais toujours droit à : « Quoi ton mari fait l’Iron Man de Nice ! alors respect…. ». J’avais envie de crier et moi ? Tu ne te rends pas compte de ce que je fais !

C’est pourquoi la soirée du 21 juin m’a réconfortée concernant le mental des futurs athlètes qui reconnaissaient ce que les femmes avaient pu subir pendant toutes ces périodes d’entraînements mais aussi de savoir que toutes les autres conjointes avaient le même ressenti que moi et donc je n’étais pas la seule à avoir vécue cette période et qu’on était tous contents d’arriver au jour J.

Et quel jour J !
Il fait déjà très lourd sur la promenade des anglais à 5h su mat, le soleil se lève à peine alors qu’il y a déjà presque 2 700 sportifs dans les rues, ça sort de partout c’est terrible. J’ai déjà perdu Christophe et le reste du Club mais j’ai réussi à trouver ma place sur la descente de la plage alors je m’accroche et là, je vais en voir du pingouins…. Petits, grands, trapus, rasés, barbus… tous les modèles !
Enfin je vois Charlotte, facile un bonnet rose au milieu des Schroumpfs… et suivent André, Thierry, Greg… mais le mien il est où ? ça y est je le vois, suis vraiment super fière. Mon mari fait l’Iron Man !

Top départ, pendant que ça mouline dans la machine à laver moi, suis rincée sur la plage à essayer de me faire une place à la sortie australienne. Je n’ai vu personne sortir j’appuie sur la détente de l’appareil photo, il y en aura bien une de réussie. Je vois André, la banane sur le visage, ça va super on continue. Sauf que je n’ai pas vu Christophe et je me dis que ce n’est quand même pas le touriste là-bas qui a l’air de visiter en faisant de la brasse… on a toute la vie pour profiter de la Méditerranée !
Plus personne, il a dû sortir, enfin j’espère. Suis trempée je remonte. Je me mets derrière les barrières.

JE LE VOIS !
Ouf il était bien sorti de la mer, je gueule les encouragements. Par chance il m’entend. HA suis fière !

Pause détente avec Céline et Stéphanie, merci les copines pour votre sympathique compagnie. Chacune débriefe à sa façon, on est toutes fières de nos maris. On calcule les temps, retour 14h pour certains plus tard pour d’autres.

Retour de vélo : grosse ambiance sur la promenade des anglais. On est toutes là !
Greg, Thierry commencent le marathon on se pose des questions pour les autres, finalement il y aura du aller Nogent régulièrement. On voit Damien, charlotte, Philippe, André et…. Ba non le mien pas là.

15h15
Grosse inquiétude, je vais au stand de suivi des temps, on m’annonce que c’est limite mais il va arriver au 140ème km et après c’est de la descente, il peut se rattraper….J’ai les boules suis énervée et déçue pour Christophe s’il n’arrive pas à temps pour le marathon.

17h15
J’ai raté le retour de Christophe en vélo mais j’apprends qu’il a commencé CAP. OUF !
On y croit il est là, ne sait pas fait mal au vélo. Je craignais une chute.
Je calcule un peu le temps, mince ça va être compliqué et il fait chaud.

Je l’attends à chaque passage avec impatience, au bout de la promenade il n’y a plu de barrières je peux même l’approcher et lui parler. J’avais dit en rigolant en décembre au moment de l’inscription si tu fais l’IM de Nice je cours avec toi. Alors je le fais sur 10 mètres seulement suis en robe rose, tongs et sac à main. 10 mètres suis morte, quand je pense qu’il a 42 km à faire …. Pauvre chéri !

On sait tous malheureusement qu’il sera hors chrono mais là il a besoin de nous, le soleil se couche et j’ai les boules. Je refais 10 m avec lui les précédents étaient il y a 2 h je m’en suis remise….

22h
Ambiance de folie pour les derniers. Il faut le vivre une fois dans sa vie. C’est ça le sport !

23h
Suis inquiète, les portables sonnent tout le monde cherche Christophe. Thierry la retrouvé, ils finissent ensemble. Merci Thierry et Céline car après cette journée refaire 5 km alors là tu mérites Hawaï !

23h28 ça y est mon Iron Man à moi est là, il est Finisher : médaille et Tee-shirt et franchement Bravo.

Je peux vous dire que lorsque j’en parle autour de moi oui j’ai l’EGO qui grossi face à la performance de mon mari, suis fièèèèère.

RDV en 2015

Véronique – Alain :
A MON TOUR DE VOUS RACONTER COMMENT J AI VECU CE WEEK END
A NICE EN TANT QUE SUPPORTRICE
ARRIVEE VENDREDI SOIR EN TGV AVEC ALAIN ET DAMIEN
PLUS DE BUS LE SPORT COMMENCE
IL FAUT MARCHER JUSQU A L HOTEL AVEC LES SACS ET LES VELOS
CELA PERMET DE SE DEGOURDIR LES JAMBES ..SAMEDI MATIN
PETIT DEJEUNER AVEC CHARLOTTE NOTRE FUTURE CHAMPIONNE
ELLE ECOUTE ATTENTIVEMENT LES CONSEILS DE DAMIEN ET D ALAIN
SAMEDI PASSE A RECUPERE LES DOSSARDS SE PROMENER AU VILLAGE DE L IRON MAN
OU LA
LA SENSATION DE FAIRE PARTIE D UN MONDE A PART HIHII
DINER TOUS ENSEMBLE OU LE MENU PATES EST DE RIGUEUR SAUF POUR LES SUPPORTEURS QUI SE LACHENT
(ILS SE RECONNAITRONT)

DIMANCHE MATIN 5H30
MON PETIT HOMME ALAIN SE REVEILLE AVEC DU MAL ..IL A L AIR EN FORME MALGRE LE PEU D ENTRAINEMENT
QU IL A(BON C EST UN TRIATHLETE DEPUIS LONGTEMPS MAIS QUAND MEME J AI LA TROUILLE POU LUI C EST MOI QUI AI MAL AU VENTRE)
ON REJOINT DAMIEN ET NOUS VOILA PARTIS ..LES MEMBRES DU NST SE RETROUVENT CHACUN A L AIR CONCENTRE …..
LA JE REJOINS LES AUTRES SUPPORTERS
MISE A L EAU CHACUN DANS SON SAS SELON SON TEMPS
MES SENSATIONS????
CELA M EPATE TOUTE CETTE MAREE HUMAINE QUI SE JETTENT DANS L EAU
MAIS AUCUNE ENVIE DE LES REJOINDRE
ILS M IMPRESSIONNENT
SORTIE DE L EAU ILS RESPECTENT TOUS LEURS CHRONOS A PEU PRES
ET LA ON PEUT ENFIN LES ENCOURAGER
LES AMIS ME DEMANDENT COMMENT SUIVRE ALIN SUR INTERNET AVEC LE NUMERO DE DOSSARD C EST COOL..
LE VELO?
ALORS LA CELA SE CORSE LES TEMPS ANNONCES SONT UN PEI DIIFFERENTS ..
CA SE DOUBLE CA REPASSE
TOUT LE MONDE FINIT
LA CAP
LES VISAGES COMMENCENT A ETRE MARQUER
ET NOUS ON ESSAIE D ETRE LA
DANIELLE AGNES CELINE PIERRE ADRIEN ET J EN OUBLIE
DE VOUS ENCOURAGER A CHAQUE PASSAGE …
CERTAINS SONT A BOUT
MAIS CHAPEAU VOUS AVEZ TOUS FINIS
ET ON A PASSE UN WEEK END INOUBLIABLE
CELA AURA DONNE DES ENVIES POUR L ANNEE PROCHAINE
ALORS ALLEZ Y SI LE COEUR ET LE CORPS VOUS EN DIT
C EST UN MOMENT QUE VOUS N OUBLIEREZ JAMAIS
AMICALEMENT VERO

Danielle Walliser
L’objectif de Philippe pour la saison : devenir un Ironman, ce qui signifie finir dans les délais. OK, un tel défi à relever me semble irréalisable quand je compare son entraînement aux autres du club surtout en vélo où l’hiver pluvieux qui n’en finit pas est un bon prétexte pour ne pas sortir.
L’année se passe donc sans de grands changements dans l’entraînement à part quelques sorties vélo en plus, ce qui ne m’empêche pas de faire mes grasses matinées. Côté alimentation rien de changé non plus on continue de se faire plaisir avec de bons petits plats. Seule restriction : plus de Nutella. Sans devoir faire la police, c’est dire si l’enjeu est de taille. Avec les garçons, nous avons tout de même continué à acheter des tablettes de Milka ; la cachette est toujours tenue secrète à ce jour. Résultat, Philippe arrive à perdre quelques kilos, il ressemble presqu’à un vrai triathlète : plus de bouée au ventre, les bras de nageur fondent, le corps s’affine. Je n’aime pas trop mais bon il y a un t-shirt de finisher à récupérer. Philippe suit son programme d’entraînement et est étonnement serein alors que l’échéance approche à grands pas.
Il ressort son vieux sac à vélo qui a 20 ans et qui sert actuellement de tapis de sol dans la cave, il ôte tant bien que mal les champignons qui ont proliféré dessus. Il achète des bidons et encore des bidons, des barres de toutes de couleurs tellement énergétiques que si on en mange une alors qu’on n’est pas sportif, on prend tout de suite 3 kilos. Je ne parle même pas des poudres à diluer, drôle de couleur, drôle de goût. Le vendredi du départ pour Nice, tout est sur la table de la cuisine, donc on prend son petit déj à tour de rôle pour ne pas tout déranger. Il faut faire très attention : ne pas confondre le Poulain pour son chocolat et la poudre de maltodextrine, les barres de céréales avec les powerbar (OK j’exagère un peu).
Je l’accompagne à la gare avant d’aller au bureau. Il arrive à bon port, à Nice il fait déjà chaud. Le soir c’est la fête de la musique, je case Noé (notre 2è) chez des amis, je prépare mon sac pour rejoindre Philippe samedi. Dans le train pour Nice, je renseigne une espagnole, un japonais et une famille anglaise, génial ce côté international de la côte d’azur. Philippe a déjà pris son dossard. Dans la chambre d’hôtel, on dirait qu’il a fait les soldes chez Benetton, il y a des sacs de toutes les couleurs, jaune rouge bleu vert blanc. Il m’a aussi pris mon dossard pour les 5 km de l’Irongirl, et le petit débardeur rose hyper moulant (donc soit on assume ses rondeurs, soit on contracte tout ce qui se contracte et on tient) qui va avec. C’est l’heure de déposer le vélo dans le parc à vélo. Il y a plus de 70 nationalités différentes. J’entends le clic clic des vélos qui valent 3 fois notre vieille Scenic. Les triathlètes sont tous épilés de près. Là mon garçon tu fais vraiment amateur avec tes poils aux pattes et tes chaussures de vélo Btwin. On n’a pas les mêmes ambitions. Petit tour dans le parc des expositions, derniers achats. Dîner avec les autres triathlètes du NST et leur famille. Repas spaghetti bien sympa où on assiste à une scène de ménage entre un père, une mère et leur fille. La scène se passe de l’autre côté d’une rue passante, donc on n’a pas le son et les hypothèses vont bon train. Ils sont divorcés, la gamine ne veut pas quitter son père. Pendant ce temps, la superette où a lieu la scène est en train de fermer. Le vendeur fait comme si de rien n’était, il range les cagettes de fruits et légumes, les caddies. La femme gifle l’homme. Le vendeur passe un coup de balai. Dernier acte, la grand-mère fait irruption dans le hall de l’immeuble et embarque tout le monde. On ne connaîtra pas la fin de l’histoire. Cela détend encore plus l’ambiance. Chacun y va de son pronostic et de ses conseils, Alain cherche désespérément à faire cuire son gâteau énergétique dans le four à pizza du resto alors que Dédé se délecte du sien au dessert. On rentre se coucher. Il est encore tôt mais le réveil est pour 4h pour aller regonfler les pneus au parc à vélo. Je ne me lève pas, de toute façon il doit y aller seul. Mais j’entends un drôle de bruit dans les toilettes : argh !! le petit déj ne passe pas. Bon faut y aller. Il enfile la combi, s’enduit de crème NOK NOK (drôle de nom cette crème). Il est 6h du matin le soleil pointe à peine et la promenade des anglais est bondée avec dans la foule, des gens en combinaison néoprène, bonnet de bain sur la tête. Surréaliste. J’essaie de me trouver une place pour pouvoir voir le départ. 6h30 c’est parti. La mer est agitée avec pas mal de houle. Je n‘arrive pas à repérer Philippe malgré son défaut de nage distinctif au bras gauche. Je ne comprends rien au parcours à l’australienne. Je vois Alain sortir de l’eau mais pas de Philippe. L’heure tourne, il est 8h il faut que je retourne à l’hôtel pour me préparer aussi et accessoirement manger un peu. La sécurité ne veut pas me laisser passer. Ça va être juste. Je me dépêche et je vois Véro sur la ligne de départ. Elle a mis le débardeur de l’Irongirl. Elle toute souriante alors que moi je suis un peu angoissée. Pan ! Je pars trop vite pour mon niveau. Je fais ce que je peux pour tenir jusqu’à l’arrivée. Je suis épuisée, j’ai sommeil et je m’inquiète car je n’ai pas vu Philippe sortir de l’eau. Comme c’est un nageur, je me dis que je l’ai simplement loupé. Je pars faire la touriste dans Nice. C’est joli. J’envoie quelques sms à la famille, aux amis pour leur dire qu’ils peuvent suivre l’épreuve sur internet. Je vois les premiers arriver en vélo : de vraies flèches. Déjeuner avec Véro en terrasse histoire de jeter un œil sur la course. On se raconte notre course, elle ses exploits sportifs avec Alain, impressionnants. Un vrai couple se sportifs. On suit le parcours vélo sur internet. L’heure du retour des héros en vélo approche. On se rend au parc à vélo pour voir la transition. Alain arrive tout sourire. Puis Arnault le mari d’Agnès. J’attends Philippe. 15h30. Il arrive dans les temps de son pronostic. Il a les traits creusés, mal au dos. Il prend son temps pour se changer, on échange quelques mots. Il repart pour le marathon sous la chaleur. Je croise Amandine (UAI Nogent), j’encourage son chéri Charles qui va à bonne allure. Je vois Titi qui marche, Greg que je ne connais pas, mais « Allez Nogent !! ». Charlotte arrive en vélo (je ne la connais pas mais c’est la seule fille du NST), « Vas-y Charlotte ! ». Je me place près de la douche sur la promenade des anglais. C’est beau quand les coureurs passent dessous avec le soleil. Je vois Dédé avec sa saharienne « vas-y Dédé ! ». Amandine me rejoins après que son chéri ait passé la ligne d’arrivée. J’ai dû râté Philippe, encore. Km 20, il marche, n’a rien mangé de la journée. La majorité des coureurs est déjà arrivée. Je file à l’hôtel mettre mes running pour l’accompagner sur les derniers km. Comme Philippe avait pronostiqué une arrivée vers 20h30, je reçois des sms pour savoir où il en est. Je le rejoins au 30ème km. Il est à la dérive. « Je ne sais plus où je vais ». Tu n’as qu’à me suivre ! Nous marchons ensemble, à bonne distance tout de même pour ne pas se faire disqualifier. Les gens l’encouragent tout au long du parcours, dans toutes les langues. A plusieurs reprises il s’arrête pour vomir, il n’y a plus rien à vomir. Ça me rappelle les années de classe prépa où ça n’allait pas fort… Je ne peux rien faire, pas le toucher, juste l’encourager. Christophe qui a un tour de retard s’arrête aussi pour éventuellement porter assistance. Sympa Christophe. Pour lui montrer qu’il n’est pas seul, je lui lis les textos reçus de la famille, des amis qui le suivent depuis Nogent, Montpellier, Bruxelles. Je réponds aussi pour les tenir au courant de ce qui se passe. Le soleil se couche, les voitures reprennent possession de la promenade des anglais. Certaines descendent les vitres pour lancer quelques encouragements. Les bénévoles et les passants sont aussi présents. Jusqu’au bout. Ça me fait chaud au cœur pour lui. Un officiel arrive et nous dit qu’on peut passer l’arrivée ensemble. Sous l’arche, il y a des spots, de la musique, des photographes, une foule qui nous acclame et une voix qui dit « You are an Ironman ! ». On se serait cru à un mariage à l’américaine avec des baskets aux pieds. Il manquait juste les confettis et le riz. Philippe retrouve le sourire et sa lucidité malgré la fatigue. Récupère le t-shirt de finisher tant convoité et fait graver sa médaille. Victor l’appelle. On retrouve Amandine et Charles à la sortie du parc à vélo. Sympas d’être venus le soutenir.
Après une bonne nuit de sommeil, nous rentrons sur Paris avec Alain, Véro et Damien. Retour à la réalité.
Voilà, objectif atteint. La sensation d’avoir participé à un truc extraordinaire, même si je n’ai pas fait grand-chose. Supportrice, c’est déjà pas mal. J’ai rencontré des gens du NST forts sympas. Et je suis contente d’avoir retrouvé un homme en un seul morceau. Ce qui a changé depuis ? Des petites choses au quotidien : la réalité n’a pas encore repris le dessus, on flotte un peu, les petites tâches semblent plus faciles à faire, trop facile pour un Ironman de passer l’aspirateur !

Posted in Résultats | 4 Comments

Triathlon du Lac du Der, une journée en Champagne

Un petit retour rapide sur le TRI M (1,5 / 40 / 10) de Vitry le Francois de dimanche 30 juin

Pendant que d’autres NST ont choisi Annecy son lac et ses montagnes, nous sommes parti à 7 vaillants vers Vitry le Francois en Champagne. Et c’est sous un beau soleil, avec un parcours roulant (très roulant) que nous avons pu performer comme des avions (la famille Pernin !), comme un guépard (Jean Luc en CAP), comme en Velib (Agnés) ou comme des Josés ! Elitsa nous a aussi accompagnée mais ne visait pas de terminer la CAP car n’étant pas guérie de son problème de pied. Quel dommage !!!

Voilà, les temps ont parlé, vous pourrez constater de vous même que certain ont changé de méthode d’alimentation pour remplacer le Malto par le Chablis et le St Julien. .. ça pourrait marcher … mais c’est pas prouvé….

General Cat Total Nat Velo Cap
PERNIN François 130 16 02:25:32 00:32:37 01:05:56 00:47:00
VELEZ Jean Luc 143 18 02 :27 :15 00 :35 :53 01 :08 :52 00 :42 :30
PERNIN Céline 156 33 02:29:17 00:32:30 01:08:28 00:48:19
CALLIER Philippe 196 14 02:34:47 00:31:23 01:05:41 00:57:43
DURAND Antoine 216 16 02:36:42 00:34:24 01 :06 :36 00 :55 :42
LAXENAIRE  Agnés 287 41 02:50:43 00:36:01 01:21:55 00:52:47
DANAILOV  Etlisa

Sinon, je vous laisse découvrir les photos, vous n’y verrez que des sourires !

Posted in Résultats | 3 Comments

CD Annecy, Nico, Guillaume et les autres…

Salut, un petit retour d’Annecy.
petit WE Sympa à Annecy avec Del, Stephanie, Karine et Guillaume et Fred S.
Après un samedi pluvieux, une soirée très sympa dans une ville magnifique, nous sommes prêts à affronter les pentes alpines.
Dimanche, grand beau temps, un lac aux eaux bleues turquoises entourés de montagnes, juste grandioses.
1000 concurrents se lancent, les femmes 10 min avant.
Pour ma part, je me mets au premier rang en plein milieu, genre suicidaire, mais en partant vite et avec une ligne de départ large, je n’ai pas été gêné, ni tapé…, du tout.
je sors en environ 25 min, à 5 ou 6 min du premier, donc je me dis que c’est super, mais que la victoire n’est pas pour moi ;-) … D’autant qu’en vélo, ça monte… je suis content, parce que je vois que Del a bien nagé et monte bien le col à vélo.
Le premier col de 12 km avec 4% de moyenne est un plaisir (vraiment !). Je le monte à 19km/h, genre tour de france (enfin, mon tour de france, parce que comme d’hab, tout le monde me double…) et je n’ai pas trop le temps de voir le paysage. la route est parfaite, c’est vraiment bien. En haut du col, ben, ça remonte tout de suite à gauche, mais là, on est plutôt à 10% pendant 1 km env, et ça fait mal quand on l’avait pas trop prévu…
Dans la descente, rapide, sinueuse, dangereuse (un petit tout droit qui fait réfléchir…), je rattrape Karine, qui piquée à l’orgueil, me lache dans le dernier raidillon avant le retour sur Annecy (il faisait mal celui là…) Et là, Retour à 35/40km/h sur la ville, avec Karine qui carbure devant moi à 150 m sans pouvoir la rattrapper, ça fait très mal aux jambes !!!
Puis la CAP, un peu décevante, dans le parc au bord du lac, ou on fait deux boucles très sinueuses pour que ça fasse 10km… mais on se croise avec les copains et je suis content de voir que ma Femme n’est pas loin (donc, elle ne s’est pas noyée et n’a pas chuté en vélo, ouf !!!). Je commence bien, je rattrappe Karine (encore), et je prends un coup de chaud et j’ai mal à l’orteil (à oui je me suis péter l’orteil en sortant de l’eau, il est tout bleu…), mais je pense surtout que j’ai trop forcé en Vélo… Et ce qui devait arriver arriva, Karine me redouble (encore) au 6ème avec un petit : « et oui, je suis encore là », je peux pas la suivre… mais ça m’a motivé quand même… je finis les 200 derniers mètres avec Steph que je rattrape à la fin.
Super Course, Super Ville, Super organisation, Super Equipe du NST, super temps (pour une fois…), super femme, en gros super WE !
A conseiller d’urgence !!!
Nico

Effectivement, c’était un superbe triathlon!
Tout y était : Le fun, le beau temps, l’ambiance.

Les + :
Le parcours vélo magnifique : Une fois le col franchi on en prend plein les yeux avec une vue de fou sur le lac et Annecy!
La natation dans le lac : juste superbe!

Les – :
Le retour en vélo dans le trafic (bouchons!)
Le parcours CAP : 2 boucles avec des virages dans tous les sens au milieu de touristes (que l’on fait clairement chier)

Retour sur la course :
Nat : Un départ dans le gros du troupeau, je me suis pris des coups (hop les lunettes qui sautent!) mais une natation plutôt bien gérée où je fais 30 min (1 min de mieux qu’à Sens il y a deux semaines) et j’aurais pu faire moins car j’ai brassé dans le canal une fois le pont des amours passé…peu importe je suis quand même satisfait!
T1 : je me (re)pose et reprend mon souffle, je m’alimente je bois un coup et hop…
Vélo : Départ dans la ville d’Annecy en plein milieu des bouchons (mais on était averti). Au bout de 4km, le col de Leschaux se dresse devant nous. Je gère gentillement et reste sur le grand plateau pendant 6 km (sur 12). Je mouline ensuite histoire de conserver du jus. Et arrivé en haut, paf, on en prend plein les yeux. Mais pas trop le temps de se reposer car on attaque des descentes (avec des pointes à + de 60km/h pour ma part) avec des virages serrés parfois (où un mec s’est mis dans une cabane en bois!!). J’ai pris un pied d’enfer!! 2 autres difficultés ensuites et on repart sur Annecy en tournant bien les jambes!
T2 / CAP : Hop, j’enfile mes chaussures et c’est parti pour 10 km. Et bien, c’est là que je me suis le plus ennuyé : Bcp de virages sur un parcours monotone. Bref, bof bof (même niveau perf….mais bon, çà je sais qu’il faut que je le travaille) … Sur cette partie, je croise tout de même tout le NST (et çà c’est vraiment top niveau moral du coup!) où on s’encourage (« Nico, tu es dans le dur là einh!!! » :) ), on se double (bravo à ma Karinette qui a passé la ligne d’arrivée la première de notre groupe!!)
Et finalement l’arrivée avec un bon ravitaillement!! Retour à l’hôtel pour une bonne douche et un debrief qui ne fait que confirmer le ressenti commun : C’était TOP !!

Une petite vidéo du tri diffusée sur TV8-Mt Blanc (où l’on voit Fred en vélo!!) :

http://lejt.tv8montblanc.com/Le-Triathlon-d-Annecy-2013_v7005.html

Et puis les photos (recherche à partir du numéro de dossard -> Pour les filles du NST de 90 à 100 et les hommes de 730 à 740)

http://www.pixalpes.com/presta/71-triathlon-annecy

Les résultats détaillés :
CLASSEMENT NUM_DOSSARD NOM PRENOM CLASS_CATEGORIE TEMPS TOTAL NAT CLASS CLASS_CAT T1 CLASS CLASS_CAT VELO CLASS CLASS_CAT T2 CLASS CLASS_CAT CAP CLASS CLASS_CAT
411 738 PORCHER NICOLAS MS4/87 02:59:45 00:25:23 131 26 00:02:41 375 81 01:39:42 503 106 00:01:46 540 108 00:50:13 473 96
496 737 MORAND GUILLAUME MS3/70 03:05:55 00:30:11 463 73 00:03:38 597 81 01:36:48 438 66 00:02:14 707 96 00:53:04 577 84
534 96 CUQ KARINE FS2/9 03:08:55 00:33:18 648 14 00:02:55 435 9 01:41:26 543 9 00:01:39 472 12 00:49:37 456 8
546 98 TARJON STEPHANIE FV1/7 03:09:44 00:27:08 234 4 00:02:17 235 2 01:45:09 616 8 00:01:22 305 8 00:53:48 598 8
619 97 ROUE PORCHER DELPHINE FS4/5 03:16:17 00:33:59 678 9 00:02:59 459 6 01:50:20 689 6 00:01:34 434 3 00:47:25 367 2
623 739 SERRE FREDERIC MV2/82 03:16:58 00:36:29 750 97 00:02:50 414 45 01:42:29 569 78 00:02:11 692 85 00:52:59 575 73

A l’année prochaine…?!

Posted in Résultats | Commentaires fermés